InMotionMax, la liberté maximale

Christophe Séfrin

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Guerre du son, suite. Les fabricants de stations d'accueil audio (environ 500 000 ventes en 2009, selon l'institut GfK) jouent des coudes pour profiter de l'indéfectible engouement autour des baladeurs iPod d'Apple. Obligés d'innover pour se distinguer dans des linéaires surchargés, beaucoup font du design leur argument premier.

D'autres, comme Altec Lansing et sa nouvelle InMotionMax, misent sur des appareils pratiques avant tout. Sans doute influencée par le SoundDock portable de Bose avec son connecteur rétractable, cette station deux fois moins chère (env. 199 euros) et très légère (1,05 kg) fonctionne également sur secteur et batterie, ce qui permet d'en profiter partout. Annoncée à trois heures et demie, son autonomie approche plutôt deux bonnes heures, ce qui fait regretter l'impossibilité d'utiliser l'InMotionMax avec une batterie amovible. Bons points, la présence d'un tuner FM et celle d'un petit afficheur indiquant le nom de la station de radio ou celui de l'artiste et du morceau écouté avec le baladeur.

Côté son, nos oreilles lui disent merci. Sans atteindre les performances du Zeppelin de B & W (600 euros), l'InMotionMax s'acquitte de sa tâche avec zèle, ses quatre haut-parleurs diffusant un son équilibré et détaillé. A noter, sa compatibilité avec l'iPhone, qui n'a pas besoin de basculer en mode « avion » pour livrer sa musique. L'utilisateur reste donc joignable. Regret : absence de micro sur la station d'accueil oblige, il faut prendre en main le mobile pour recevoir une communication. W