Un netbook qui maîtrise le fond et la forme

Christophe Joly

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Petits, légers, pratiques et pas chers... les Netbooks ont le vent en poupe. Ainsi, selon l'institut Gartner, il devrait s'en vendre 21 millions cette année en Europe, contre 11,7 millions en 2008. Après un NB100 peu convaincant, Toshiba s'est donné, avec le NB200, les moyens et le temps - celui de déterminer les besoins du consommateur - de s'octroyer une part du gâteau.

Premier atout : un design sexy, ce qui est assez rare chez le constructeur japonais. Clavier argenté, texture extérieure agréable au toucher, disponible en noir, blanc, rose ou dans un original marron glacé... il séduit dès le premier regard et sa qualité de finition est à noter.

Sous le capot, rien de révolutionnaire : le dernier processeur Atom N280 (plus rapide, à 1,66 GHz), un écran 10,1'', une batterie six cellules autorisant jusqu'à neuf heures d'autonomie, wi-fi (802.11 b/g) et bluetooth, un disque dur de 160 Go, trois connecteurs USB, le tout pour un poids de 1,3 kg. Intéressante, la fonction Sleep and Charge, qui permet de recharger un appareil électronique alors que le Netbook est éteint. Bien vu, le disque dur doté d'un accéléromètre 3D, qui protège les données stockées en cas de choc, chute ou vibrations. Il est par ailleurs livré avec un antivirus signé McAfee, Works, un pack d'applications Google, Skype et même un jeu en ligne (Wild Tanget).

Au terme d'une brève prise en main, le clavier aux touches bien espacées s'est avéré très agréable, la souris tactile d'une taille suffisante, à l'inverse de nombre de ses concurrents. On ne peut que lui reprocher son écran brillant, pas idéal pour une utilisation bureautique. Bonne nouvelle, le prix - « pas si important que cela dans la décision d'achat », selon Toshiba -, reste contenu : environ 429 euros. W