Se prendre pour Tom Cruise dans «Minority Report»
HIGH-TECH•Reconnaissance gestuelle, écrans tactiles multi-touch... Future is now...Philippe Berry, à Los Angeles
De notre correspondant à Los Angeles
OK, la référence à «Minority Report» pour évoquer une technologie d’interaction homme/machine un peu avancée est devenue aussi facile que cliché. Mais jamais une démonstration n’avait été aussi proche du film de Steven Spielberg que celle de G-Speak.
Depuis une semaine, la vidéo mise en ligne par la compagnie Oblong buzze sur le Net (plus de 600.000 vues sur vimeo). On y voit un homme jouer les chefs d’orchestre avec une paire de gants, sans clavier ni souris, zoomant, déplaçant, détourant des objets sur plusieurs écrans tout autour de lui. En mouvement, c'est assez bluffant:
Ça ressemble furieusement à une scène avec Tom Cruise dans «Minority Report»... Et pour cause: John Underkoffler, l’un des cerveaux derrière G-Speak, a servi comme conseiller scientifique sur le film de Spielberg. Pas vraiment modeste, cet ancien du MIT estime proposer ici «la plus grande avancée dans l’interaction avec la machine depuis le Mac d’Apple en 1984 (qui disposait d’une souris et d’un environnement graphique, et non plus de simples lignes de commandes).
Ça ressemble furieusement à une scène avec Tom Cruise dans «Minority Report»... Et pour cause: John Underkoffler, l’un des cerveaux derrière G-Speak, a servi comme conseiller scientifique sur le film de Spielberg. Pas vraiment modeste, cet ancien du MIT estime proposer ici «la plus grande avancée dans l’interaction avec la machine depuis le Mac d’Apple en 1984 (qui disposait d’une souris et d’un environnement graphique, et non plus de simples lignes de commandes).
Ça ressemble furieusement à une scène avec Tom Cruise dans «Minority Report»... Et pour cause: John Underkoffler, l’un des cerveaux derrière G-Speak, a servi comme conseiller scientifique sur le film de Spielberg. Pas vraiment modeste, cet ancien du MIT estime proposer ici «la plus grande avancée dans l’interaction avec la machine depuis le Mac d’Apple en 1984 (qui disposait d’une souris et d’un environnement graphique, et non plus de simples lignes de commandes).
Quelle techno se cache derrière G-Speak? On en sait assez peu, si ce n’est que la compagnie Oblong a développé à la fois le hardware et le software (en clair, ça tourne pas sous Windows). Le système se repose vraisemblablement sur une batterie de caméras permettant de suivre vos mouvements dans l’espace et de logiciels pour interpréter tout ça. Sur son blog, Oblong explique que «tous les objets virtuels ont des coordonnées dans l’espace réel», ce qui permet une interaction rapide et puissante.
A priori, pas vraiment destiné à se retrouver dans votre salon tout de suite, donc. En revanche, on voit d’ici l’armée ou la CIA utiliser ce genre de technologie pour un briefing, ou avant une attaque. On vous en dira plus d’ici peu, après une visite à leur QG de Los Angeles.
Quelle techno se cache derrière G-Speak? On en sait assez peu, si ce n’est que la compagnie Oblong a développé à la fois le hardware et le software (en clair, ça tourne pas sous Windows). Le système se repose vraisemblablement sur une batterie de caméras permettant de suivre vos mouvements dans l’espace et de logiciels pour interpréter tout ça. Sur son blog, Oblong explique que «tous les objets virtuels ont des coordonnées dans l’espace réel», ce qui permet une interaction rapide et puissante.
A priori, pas vraiment destiné à se retrouver dans votre salon tout de suite, donc. En revanche, on voit d’ici l’armée ou la CIA utiliser ce genre de technologie pour un briefing, ou avant une attaque. On vous en dira plus d’ici peu, après une visite à leur QG de Los Angeles.
Plus modeste
Oblong est loin d’être le seul à travailler sur une reconnaissance gestuelle pour révolutionner ce que les Anglo-saxons appellent l’UI (user interface). Il y a la webcam de Mgestyk, qui permet de jouer à des jeux en bougeant les mains, ou encore des caques interprétant directement les ondes cérébrales.
Du côté des écrans tactiles, c’est l’avalanche. L’iPhone les a démocratisés, CNN et d’autres utilisés comme jamais à l’occasion de la présidentielle américaine et Surface, la table de salon futuriste de Microsoft doit toujours débarquer pour les particuliers d’ici un an ou deux. Il y a même la version de 10 mètres de long dans un bar.
Oblong est loin d’être le seul à travailler sur une reconnaissance gestuelle pour révolutionner ce que les Anglo-saxons appellent l’UI (user interface). Il y a la webcam de Mgestyk, qui permet de jouer à des jeux en bougeant les mains, ou encore des caques interprétant directement les ondes cérébrales.
Du côté des écrans tactiles, c’est l’avalanche. L’iPhone les a démocratisés, CNN et d’autres utilisés comme jamais à l’occasion de la présidentielle américaine et Surface, la table de salon futuriste de Microsoft doit toujours débarquer pour les particuliers d’ici un an ou deux. Il y a même la version de 10 mètres de long dans un bar.
Plus modeste
Oblong est loin d’être le seul à travailler sur une reconnaissance gestuelle pour révolutionner ce que les Anglo-saxons appellent l’UI (user interface). Il y a la webcam de Mgestyk, qui permet de jouer à des jeux en bougeant les mains, ou encore des caques interprétant directement les ondes cérébrales.
Du côté des écrans tactiles, c’est l’avalanche. L’iPhone les a démocratisés, CNN et d’autres utilisés comme jamais à l’occasion de la présidentielle américaine et Surface, la table de salon futuriste de Microsoft doit toujours débarquer pour les particuliers d’ici un an ou deux. Il y a même la version de 10 mètres de long dans un bar.
Oblong est loin d’être le seul à travailler sur une reconnaissance gestuelle pour révolutionner ce que les Anglo-saxons appellent l’UI (user interface). Il y a la webcam de Mgestyk, qui permet de jouer à des jeux en bougeant les mains, ou encore des caques interprétant directement les ondes cérébrales.
Du côté des écrans tactiles, c’est l’avalanche. L’iPhone les a démocratisés, CNN et d’autres utilisés comme jamais à l’occasion de la présidentielle américaine et Surface, la table de salon futuriste de Microsoft doit toujours débarquer pour les particuliers d’ici un an ou deux. Il y a même la version de 10 mètres de long dans un bar.
Plus modeste
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Du côté des écrans tactiles, c’est l’avalanche. L’iPhone les a démocratisés, CNN et d’autres utilisés comme jamais à l’occasion de la présidentielle américaine et Surface, la table de salon futuriste de Microsoft doit toujours débarquer pour les particuliers d’ici un an ou deux. Il y a même la version de 10 mètres de long dans un bar.
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Du côté des écrans tactiles, c’est l’avalanche. L’iPhone les a démocratisés, CNN et d’autres utilisés comme jamais à l’occasion de la présidentielle américaine et Surface, la table de salon futuriste de Microsoft doit toujours débarquer pour les particuliers d’ici un an ou deux. Il y a même la version de 10 mètres de long dans un bar.
Plus modeste
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Du côté des écrans tactiles, c’est l’avalanche. L’iPhone les a démocratisés, CNN et d’autres utilisés comme jamais à l’occasion de la présidentielle américaine et Surface, la table de salon futuriste de Microsoft doit toujours débarquer pour les particuliers d’ici un an ou deux. Il y a même la version de 10 mètres de long dans un bar.
Oblong est loin d’être le seul à travailler sur une reconnaissance gestuelle pour révolutionner ce que les Anglo-saxons appellent l’UI (user interface). Il y a la webcam de Mgestyk, qui permet de jouer à des jeux en bougeant les mains, ou encore des caques interprétant directement les ondes cérébrales.
Du côté des écrans tactiles, c’est l’avalanche. L’iPhone les a démocratisés, CNN et d’autres utilisés comme jamais à l’occasion de la présidentielle américaine et Surface, la table de salon futuriste de Microsoft doit toujours débarquer pour les particuliers d’ici un an ou deux. Il y a même la version de 10 mètres de long dans un bar.
Plus modeste
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Du côté des écrans tactiles, c’est l’avalanche. L’iPhone les a démocratisés, CNN et d’autres utilisés comme jamais à l’occasion de la présidentielle américaine et Surface, la table de salon futuriste de Microsoft doit toujours débarquer pour les particuliers d’ici un an ou deux. Il y a même la version de 10 mètres de long dans un bar.
Oblong est loin d’être le seul à travailler sur une reconnaissance gestuelle pour révolutionner ce que les Anglo-saxons appellent l’UI (user interface). Il y a la webcam de Mgestyk, qui permet de jouer à des jeux en bougeant les mains, ou encore des caques interprétant directement les ondes cérébrales.
Du côté des écrans tactiles, c’est l’avalanche. L’iPhone les a démocratisés, CNN et d’autres utilisés comme jamais à l’occasion de la présidentielle américaine et Surface, la table de salon futuriste de Microsoft doit toujours débarquer pour les particuliers d’ici un an ou deux. Il y a même la version de 10 mètres de long dans un bar.
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Du côté des écrans tactiles, c’est l’avalanche. L’iPhone les a démocratisés, CNN et d’autres utilisés comme jamais à l’occasion de la présidentielle américaine et Surface, la table de salon futuriste de Microsoft doit toujours débarquer pour les particuliers d’ici un an ou deux. Il y a même la version de 10 mètres de long dans un bar.
Oblong est loin d’être le seul à travailler sur une reconnaissance gestuelle pour révolutionner ce que les Anglo-saxons appellent l’UI (user interface). Il y a la webcam de Mgestyk, qui permet de jouer à des jeux en bougeant les mains, ou encore des caques interprétant directement les ondes cérébrales.
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Oblong est loin d’être le seul à travailler sur une reconnaissance gestuelle pour révolutionner ce que les Anglo-saxons appellent l’UI (user interface). Il y a la webcam de Mgestyk, qui permet de jouer à des jeux en bougeant les mains, ou encore des caques interprétant directement les ondes cérébrales.
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