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«Grand Theft Auto IV», le test

«Grand Theft Auto IV», le test

TESTLe jeu évènement de l'année enfin disponible!
Simon Taisne

Simon Taisne

L’attente se termine enfin! Plus de six ans après la sortie de «GTA III», la série des «Grand Theft Auto» revient dans un quatrième opus plus attendu que jamais. L’heure du verdict a sonné.


Le héros de cet épisode s’appelle Nikolaï Bellic. Originaire d’Europe de l’Est, il ne ressemble en rien aux précédents héros de la série des «GTA». Après avoir fui son pays, Niko embarque pour les Etats-Unis, à Liberty City, où son cousin Roman lui a promis une vie digne du rêve américain: manoir, voitures, argent et femmes à gogo... Evidemment, le rêve va rapidement se transformer en cauchemar. Alors que la société de taxis de Roman est en faillite, Niko va devoir le tirer de ce mauvais pas. C’est ainsi que commence l’ascension de Nikolaï Bellic.


Il était une fois…


Assez sommaires au départ, les missions consistent à conduire d’un bout à l’autre de la ville des amis de Roman. L’occasion parfaite pour découvrir la ville et se familiariser avec la conduite. La prise en main des véhicules est bien plus complexe qu’auparavant: un virage mal négocié et la voiture se retrouve dans le décor. Bref, il s’agit de faire attention au trafic car ici, le moindre choc un peu trop brutal peut vous propulser en dehors du véhicule. Pour les longs trajets, mieux vaut siffler un taxi afin qu’il vous dépose directement à l’endroit voulu. A condition de pouvoir payer.


Liberty City


Les rues de Liberty City n’ont plus grand-chose à voir avec celles parcourues dans «GTA III». De la même manière que New York, Liberty City se divise en plusieurs districts. Tout d’abord limité au quartier de Broker, il sera possible de débloquer les autres zones au fur et à mesure des missions.



Les premières minutes suffisent pour se rendre compte de l’immensité de la ville. Immensité accentuée par le tout nouveau moteur 3D Euphoria de Rockstar qui permet d’afficher une foule de détails. La série a bel et bien franchi un cap et le concept «Next Gen» prend enfin du sens. Les chargements sont presque invisibles, et que ce soit la version PS3 ou la version Xbox 360, les saccades sont bien moins présentes que dans les opus précédents. En choisissant la vue à la première personne, l’immersion semble totale et Niko paraît n’être plus qu’un individu parmi les autres. Quant à la population, elle paraît totalement autonome: chaque citoyen vaque à ses occupations dans un réalisme exacerbé. Jamais un jeu n’aura réussi à donner une impression de vie (ou de mort) aussi réussie.




Allo ?


Dans cette réplique quasi-authentique de New York, on retourve des quartiers connus tels que Time Square, le Bronx ou encore Central Park Le tout agrémenté de commerces tels que restaurants, bars, bowlings, billards, magasins de vêtements et même… des cybercafés. Le Net fait désormais parti de l’aventure. En se connectant via les différents cybercafés, Niko peut ainsi surfer sur des sites factices, consulter ses mails, ou encore accepter des missions.


Dès son arrivée, Niko récupère un téléphone portable. Véritable accélérateur social, il permettra au personnage de passer des coups de fils, recevoir des messages, et également d’accéder au mode multi joueur. Même si il ne s’agit pas du téléphone dernier cri, sa sonnerie est personnalisable et on peut le mettre sur vibreur. Mieux: le mode veille permet de désactiver temporairement les missions, afin de pouvoir profiter tranquillement de Liberty City.


Non stop!


Niko ne connaît pas de temps mort. Pas une seconde ne se passe sans que quelqu’un ne lui propose un nouveau coup (livraisons, assassinats, course-poursuites). Ce qui ne dépaysera pas les aficionados du genre.


En revanche, le système de combat a été totalement revu. Cette fois, il est possible d’esquiver les coups, de se cacher derrière les murs, de réaliser des combos. Dans l’arsenal de Niko, des battes de baseball, couteaux, pistolets, cocktails Molotov, mitraillettes, fusils à pompe.




L’activité préférée de Niko? Voler des voitures. En prendre d’assaut une pendant qu’elle roule, c’est toujours possible. Mais puisque les patrouilles de police étant assez nombreuses, préférez l’option plus discrète: forcer un véhicule (motos et hélicos sont aussi disponibles) stationné dans un coin moins fréquenté.


Le mode multijoueur fait enfin son apparition. Jusqu’à 16 joueurs peuvent s’affronter en ligne via quinze modes de jeu différents (course-poursuites, deathmatch, car-jacking). Une nouveauté remarquable.


Conclusion


Il y a des jeux qui marquent la mémoire d’un joueur. «GTA IV» en est. Au même titre que «GTA III» en son temps, «Grand Theft Auto IV» est un «must-have»! Malgré les quelques défauts inhérents à la série (bugs de collisions, missions parfois répétitives), impossible de passer à côté. Du scénario à la réalisation en passant par la bande-son, Rockstar signe ici un nouveau chef-d’œuvre.

Note : 9,5/10
Support : PS3 & Xbox 360
Sortie : 29/04/08
Prix : 69€
Jusqu'à 16 joueurs en ligne
Interdit aux -18 ans