01:58
Joël Ronez: «plusieurs hics»
Satut de «correspondant en ligne»:
«Je suis réservé sur le principe d’un «correspondant en ligne», bien que ne pouvant que constater que nous ne pouvons continuellement travailler dans la zone grise... A priori, cela semble être l'idée géniale. Mais il y a plusieurs hics :
- Le statut de correspondant de la presse quotidienne régionale (PQR) est clairement une curiosité utile. Mais il a un caractère tellement dérogatoire qu'il reste quand même très précaire. Pour la maintenir, toute la PQR s'efforce de ne pas faire de vague, car la rentabilité de son maillage (les pages "villages") repose là-dessus. Le statut a un grand nombre de contraintes : il n'existe notamment pas de lien de subordination entre la rédaction et les correspondants. Ceux-ci ne sont pas censés appliquer une consigne, se plier à un délai, ou écrire un article de commande. Sans quoi, tout le monde rejoint le régime général... Les rédactions doivent donc trouver des astuces pour continuer à piloter les pages sans en avoir l'air... En clair : il est bizarre d'ériger en exemple un statut qui est lui-même une anomalie...
- le mélange des genres : la PQR a depuis longtemps une image de connivence avec les élus, les décideurs économiques locaux, etc. Comment peut-il en être autrement quand le correspondant est le secrétaire de mairie ? La plupart des rédactions s'efforcent de renouveler le réseau ancien des fameux "instits en retraite", mais appliqué à la "pratique citoyenne du journalisme", cela relève d'une gageure. Comment voulez-vous vous assurer que le consultant expert blogueur n'est pas rémunéré par untel ou untel ? Compliqué...
Label de qualité
Je suis fermement opposé à toute forme de label ou de certification sur une base propriétaire ou réglementaire.
Nous visons déjà dans une société sur-réglementée et sur-normée, alors gardons quelques espaces d’initiatives et de créativité.
Les labels sont des nez creux pour les lobbys, tout le monde le sait. Que ce soit pour les poulets “label rouge” ou les biscuits “produits de l’année”, cela ne garantit rien d’autre que l’adhésion payante à une charte de complaisance.
Eventuellement, l’idée à creuser serait une forme de norme Open Source. Des gens comme Temesis s’intéressent à ça pour d’autres domaines comme l’accessiblité.
Mais cela doit rester sur une base communautaire et ouverte. Pas sur un autre bousin type OJD ou BVP qui sert principalement à s’arranger entre gens de bonne compagnie.
Cela pourrait être basé sur l’adhésion libre et gratuite à un certain nombre de critères évolutifs.
Mais parler de “qualité” est risqué. On n’obligera jamais une rédaction à s’intéresser à une cible de manière déontologique via un label. Cela risquerait de déresponsabiliser ceux qui ne doivent exister que par la qualité de leur écrits, et pas par leur statut.
Dernier coup de pied de l’âne : c’est encore une fois fatiguant de voir la presse se défendre non pas avec de l’offre, de l’innovation, mais des boucliers corporatistes qui ont déjà fait pas mal de dégats en maintenant la tête de tout le monde dans le sable…
Label de qualité
Je suis fermement opposé à toute forme de label ou de certification sur une base propriétaire ou réglementaire.
Nous visons déjà dans une société sur-réglementée et sur-normée, alors gardons quelques espaces d’initiatives et de créativité.
Les labels sont des nez creux pour les lobbys, tout le monde le sait. Que ce soit pour les poulets “label rouge” ou les biscuits “produits de l’année”, cela ne garantit rien d’autre que l’adhésion payante à une charte de complaisance.
Eventuellement, l’idée à creuser serait une forme de norme Open Source. Des gens comme Temesis s’intéressent à ça pour d’autres domaines comme l’accessiblité.
Mais cela doit rester sur une base communautaire et ouverte. Pas sur un autre bousin type OJD ou BVP qui sert principalement à s’arranger entre gens de bonne compagnie.
Cela pourrait être basé sur l’adhésion libre et gratuite à un certain nombre de critères évolutifs.
Mais parler de “qualité” est risqué. On n’obligera jamais une rédaction à s’intéresser à une cible de manière déontologique via un label. Cela risquerait de déresponsabiliser ceux qui ne doivent exister que par la qualité de leur écrits, et pas par leur statut.
Dernier coup de pied de l’âne : c’est encore une fois fatiguant de voir la presse se défendre non pas avec de l’offre, de l’innovation, mais des boucliers corporatistes qui ont déjà fait pas mal de dégats en maintenant la tête de tout le monde dans le sable…
Label de qualité
Je suis fermement opposé à toute forme de label ou de certification sur une base propriétaire ou réglementaire.
Nous visons déjà dans une société sur-réglementée et sur-normée, alors gardons quelques espaces d’initiatives et de créativité.
Les labels sont des nez creux pour les lobbys, tout le monde le sait. Que ce soit pour les poulets “label rouge” ou les biscuits “produits de l’année”, cela ne garantit rien d’autre que l’adhésion payante à une charte de complaisance.
Eventuellement, l’idée à creuser serait une forme de norme Open Source. Des gens comme Temesis s’intéressent à ça pour d’autres domaines comme l’accessiblité.
Mais cela doit rester sur une base communautaire et ouverte. Pas sur un autre bousin type OJD ou BVP qui sert principalement à s’arranger entre gens de bonne compagnie.
Cela pourrait être basé sur l’adhésion libre et gratuite à un certain nombre de critères évolutifs.
Mais parler de “qualité” est risqué. On n’obligera jamais une rédaction à s’intéresser à une cible de manière déontologique via un label. Cela risquerait de déresponsabiliser ceux qui ne doivent exister que par la qualité de leur écrits, et pas par leur statut.
Dernier coup de pied de l’âne : c’est encore une fois fatiguant de voir la presse se défendre non pas avec de l’offre, de l’innovation, mais des boucliers corporatistes qui ont déjà fait pas mal de dégats en maintenant la tête de tout le monde dans le sable…
Label de qualité
Je suis fermement opposé à toute forme de label ou de certification sur une base propriétaire ou réglementaire.
Nous visons déjà dans une société sur-réglementée et sur-normée, alors gardons quelques espaces d’initiatives et de créativité.
Les labels sont des nez creux pour les lobbys, tout le monde le sait. Que ce soit pour les poulets “label rouge” ou les biscuits “produits de l’année”, cela ne garantit rien d’autre que l’adhésion payante à une charte de complaisance.
Eventuellement, l’idée à creuser serait une forme de norme Open Source. Des gens comme Temesis s’intéressent à ça pour d’autres domaines comme l’accessiblité.
Mais cela doit rester sur une base communautaire et ouverte. Pas sur un autre bousin type OJD ou BVP qui sert principalement à s’arranger entre gens de bonne compagnie.
Cela pourrait être basé sur l’adhésion libre et gratuite à un certain nombre de critères évolutifs.
Mais parler de “qualité” est risqué. On n’obligera jamais une rédaction à s’intéresser à une cible de manière déontologique via un label. Cela risquerait de déresponsabiliser ceux qui ne doivent exister que par la qualité de leur écrits, et pas par leur statut.
Dernier coup de pied de l’âne : c’est encore une fois fatiguant de voir la presse se défendre non pas avec de l’offre, de l’innovation, mais des boucliers corporatistes qui ont déjà fait pas mal de dégats en maintenant la tête de tout le monde dans le sable…
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Je suis fermement opposé à toute forme de label ou de certification sur une base propriétaire ou réglementaire.
Nous visons déjà dans une société sur-réglementée et sur-normée, alors gardons quelques espaces d’initiatives et de créativité.
Les labels sont des nez creux pour les lobbys, tout le monde le sait. Que ce soit pour les poulets “label rouge” ou les biscuits “produits de l’année”, cela ne garantit rien d’autre que l’adhésion payante à une charte de complaisance.
Eventuellement, l’idée à creuser serait une forme de norme Open Source. Des gens comme Temesis s’intéressent à ça pour d’autres domaines comme l’accessiblité.
Mais cela doit rester sur une base communautaire et ouverte. Pas sur un autre bousin type OJD ou BVP qui sert principalement à s’arranger entre gens de bonne compagnie.
Cela pourrait être basé sur l’adhésion libre et gratuite à un certain nombre de critères évolutifs.
Mais parler de “qualité” est risqué. On n’obligera jamais une rédaction à s’intéresser à une cible de manière déontologique via un label. Cela risquerait de déresponsabiliser ceux qui ne doivent exister que par la qualité de leur écrits, et pas par leur statut.
Dernier coup de pied de l’âne : c’est encore une fois fatiguant de voir la presse se défendre non pas avec de l’offre, de l’innovation, mais des boucliers corporatistes qui ont déjà fait pas mal de dégats en maintenant la tête de tout le monde dans le sable…
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Je suis fermement opposé à toute forme de label ou de certification sur une base propriétaire ou réglementaire.
Nous visons déjà dans une société sur-réglementée et sur-normée, alors gardons quelques espaces d’initiatives et de créativité.
Les labels sont des nez creux pour les lobbys, tout le monde le sait. Que ce soit pour les poulets “label rouge” ou les biscuits “produits de l’année”, cela ne garantit rien d’autre que l’adhésion payante à une charte de complaisance.
Eventuellement, l’idée à creuser serait une forme de norme Open Source. Des gens comme Temesis s’intéressent à ça pour d’autres domaines comme l’accessiblité.
Mais cela doit rester sur une base communautaire et ouverte. Pas sur un autre bousin type OJD ou BVP qui sert principalement à s’arranger entre gens de bonne compagnie.
Cela pourrait être basé sur l’adhésion libre et gratuite à un certain nombre de critères évolutifs.
Mais parler de “qualité” est risqué. On n’obligera jamais une rédaction à s’intéresser à une cible de manière déontologique via un label. Cela risquerait de déresponsabiliser ceux qui ne doivent exister que par la qualité de leur écrits, et pas par leur statut.
Dernier coup de pied de l’âne : c’est encore une fois fatiguant de voir la presse se défendre non pas avec de l’offre, de l’innovation, mais des boucliers corporatistes qui ont déjà fait pas mal de dégats en maintenant la tête de tout le monde dans le sable…
Label de qualité
Je suis fermement opposé à toute forme de label ou de certification sur une base propriétaire ou réglementaire.
Nous visons déjà dans une société sur-réglementée et sur-normée, alors gardons quelques espaces d’initiatives et de créativité.
Les labels sont des nez creux pour les lobbys, tout le monde le sait. Que ce soit pour les poulets “label rouge” ou les biscuits “produits de l’année”, cela ne garantit rien d’autre que l’adhésion payante à une charte de complaisance.
Eventuellement, l’idée à creuser serait une forme de norme Open Source. Des gens comme Temesis s’intéressent à ça pour d’autres domaines comme l’accessiblité.
Mais cela doit rester sur une base communautaire et ouverte. Pas sur un autre bousin type OJD ou BVP qui sert principalement à s’arranger entre gens de bonne compagnie.
Cela pourrait être basé sur l’adhésion libre et gratuite à un certain nombre de critères évolutifs.
Mais parler de “qualité” est risqué. On n’obligera jamais une rédaction à s’intéresser à une cible de manière déontologique via un label. Cela risquerait de déresponsabiliser ceux qui ne doivent exister que par la qualité de leur écrits, et pas par leur statut.
Dernier coup de pied de l’âne : c’est encore une fois fatiguant de voir la presse se défendre non pas avec de l’offre, de l’innovation, mais des boucliers corporatistes qui ont déjà fait pas mal de dégats en maintenant la tête de tout le monde dans le sable…
Label de qualité
Je suis fermement opposé à toute forme de label ou de certification sur une base propriétaire ou réglementaire.
Nous visons déjà dans une société sur-réglementée et sur-normée, alors gardons quelques espaces d’initiatives et de créativité.
Les labels sont des nez creux pour les lobbys, tout le monde le sait. Que ce soit pour les poulets “label rouge” ou les biscuits “produits de l’année”, cela ne garantit rien d’autre que l’adhésion payante à une charte de complaisance.
Eventuellement, l’idée à creuser serait une forme de norme Open Source. Des gens comme Temesis s’intéressent à ça pour d’autres domaines comme l’accessiblité.
Mais cela doit rester sur une base communautaire et ouverte. Pas sur un autre bousin type OJD ou BVP qui sert principalement à s’arranger entre gens de bonne compagnie.
Cela pourrait être basé sur l’adhésion libre et gratuite à un certain nombre de critères évolutifs.
Mais parler de “qualité” est risqué. On n’obligera jamais une rédaction à s’intéresser à une cible de manière déontologique via un label. Cela risquerait de déresponsabiliser ceux qui ne doivent exister que par la qualité de leur écrits, et pas par leur statut.
Dernier coup de pied de l’âne : c’est encore une fois fatiguant de voir la presse se défendre non pas avec de l’offre, de l’innovation, mais des boucliers corporatistes qui ont déjà fait pas mal de dégats en maintenant la tête de tout le monde dans le sable…
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Je suis fermement opposé à toute forme de label ou de certification sur une base propriétaire ou réglementaire.
Nous visons déjà dans une société sur-réglementée et sur-normée, alors gardons quelques espaces d’initiatives et de créativité.
Les labels sont des nez creux pour les lobbys, tout le monde le sait. Que ce soit pour les poulets “label rouge” ou les biscuits “produits de l’année”, cela ne garantit rien d’autre que l’adhésion payante à une charte de complaisance.
Eventuellement, l’idée à creuser serait une forme de norme Open Source. Des gens comme Temesis s’intéressent à ça pour d’autres domaines comme l’accessiblité.
Mais cela doit rester sur une base communautaire et ouverte. Pas sur un autre bousin type OJD ou BVP qui sert principalement à s’arranger entre gens de bonne compagnie.
Cela pourrait être basé sur l’adhésion libre et gratuite à un certain nombre de critères évolutifs.
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Dernier coup de pied de l’âne : c’est encore une fois fatiguant de voir la presse se défendre non pas avec de l’offre, de l’innovation, mais des boucliers corporatistes qui ont déjà fait pas mal de dégats en maintenant la tête de tout le monde dans le sable…
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Je suis fermement opposé à toute forme de label ou de certification sur une base propriétaire ou réglementaire.
Nous visons déjà dans une société sur-réglementée et sur-normée, alors gardons quelques espaces d’initiatives et de créativité.
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Eventuellement, l’idée à creuser serait une forme de norme Open Source. Des gens comme Temesis s’intéressent à ça pour d’autres domaines comme l’accessiblité.
Mais cela doit rester sur une base communautaire et ouverte. Pas sur un autre bousin type OJD ou BVP qui sert principalement à s’arranger entre gens de bonne compagnie.
Cela pourrait être basé sur l’adhésion libre et gratuite à un certain nombre de critères évolutifs.
Mais parler de “qualité” est risqué. On n’obligera jamais une rédaction à s’intéresser à une cible de manière déontologique via un label. Cela risquerait de déresponsabiliser ceux qui ne doivent exister que par la qualité de leur écrits, et pas par leur statut.
Dernier coup de pied de l’âne : c’est encore une fois fatiguant de voir la presse se défendre non pas avec de l’offre, de l’innovation, mais des boucliers corporatistes qui ont déjà fait pas mal de dégats en maintenant la tête de tout le monde dans le sable…



















