Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Joël Ronez: «plusieurs hics»

Joël Ronez: «plusieurs hics»

Satut de «correspondant en ligne»:

«Je suis réservé sur le principe d’un «correspondant en ligne», bien que ne pouvant que constater que nous ne pouvons continuellement travailler dans la zone grise... A priori, cela semble être l'idée géniale. Mais il y a plusieurs hics :

- Le statut de correspondant de la presse quotidienne régionale (PQR) est clairement une curiosité utile. Mais il a un caractère tellement dérogatoire qu'il reste quand même très précaire. Pour la maintenir, toute la PQR s'efforce de ne pas faire de vague, car la rentabilité de son maillage (les pages "villages") repose là-dessus. Le statut a un grand nombre de contraintes : il n'existe notamment pas de lien de subordination entre la rédaction et les correspondants. Ceux-ci ne sont pas censés appliquer une consigne, se plier à un délai, ou écrire un article de commande. Sans quoi, tout le monde rejoint le régime général... Les rédactions doivent donc trouver des astuces pour continuer à piloter les pages sans en avoir l'air... En clair : il est bizarre d'ériger en exemple un statut qui est lui-même une anomalie...

- le mélange des genres : la PQR a depuis longtemps une image de connivence avec les élus, les décideurs économiques locaux, etc. Comment peut-il en être autrement quand le correspondant est le secrétaire de mairie ? La plupart des rédactions s'efforcent de renouveler le réseau ancien des fameux "instits en retraite", mais appliqué à la "pratique citoyenne du journalisme", cela relève d'une gageure. Comment voulez-vous vous assurer que le consultant expert blogueur n'est pas rémunéré par untel ou untel ? Compliqué...

- La presse devrait être un secteur économiq
ue comme un autre. Il est navrant de constater que dès qu'il s'agit de réfléchir à lui permettre d'évoluer, cela passe forcément par des mesures fiscales préférentielles. La presse est déjà percluse d'exemptions (TVA réduite, aides, abattements, etc...) et le rapport Teissier en remet une couche. Est-ce qu'on ne pourrait pas imaginer, de temps en temps, que la presse puisse se gérer comme un vrai business, et donc se conformer aux règles fiscales et sociales en vigueur ? Autrement dit, pourquoi ne pas payer les correspondants sous le régime général ? Le risque est que de nombreux pigistes soient à terme payés sous ce statut. On voit notamment le dévoiement qui a été fait du régime des intermittents par la radio-télé, et j'imagine donc assez vite ce que cela peut donner avec un statut allégé...
Au final, je suis partagé. Je trouve que l'idée de rémunérer des contributions non professionnelles est intéressante, peut-être plutôt pour les "petits" médias, les nano publications que les grands. Il existe d'ailleurs déjà une possibilité de rémunérer via le régime des droits d'auteur (cotisations réduites). Certaines plates-formes comme Overblog s'orientent là-dessus. Mais je ne sais pas si les micro-paiements qui découlent des "participations citoyennes" aux medias sont susceptibles d'améliorer de manière substantielles la qualité des contenus soumis. Et puis nous risquons de confondre des frontières souvent poreuses mais qu'il ne convient pas d'abolir entre le journalisme professionnel et la pratique contemporaine de la participation bénévole à une plate-forme de diffusion. Je crois quand même que la notion de subordination a une rédaction est une condition nécessaire de production de contenu de qualité. Ma conclusion : mitigé.»


Label de qualité

Je suis fermement opposé à toute forme de label ou de certification sur une base propriétaire ou réglementaire.

Nous visons déjà dans une société sur-réglementée et sur-normée, alors gardons quelques espaces d’initiatives et de créativité.

Les labels sont des nez creux pour les lobbys, tout le monde le sait. Que ce soit pour les poulets “label rouge” ou les biscuits “produits de l’année”, cela ne garantit rien d’autre que l’adhésion payante à une charte de complaisance.

Eventuellement, l’idée à creuser serait une forme de norme Open Source. Des gens comme Temesis s’intéressent à ça pour d’autres domaines comme l’accessiblité.
Mais cela doit rester sur une base communautaire et ouverte. Pas sur un autre bousin type OJD ou BVP qui sert principalement à s’arranger entre gens de bonne compagnie.

Cela pourrait être basé sur l’adhésion libre et gratuite à un certain nombre de critères évolutifs.

Mais parler de “qualité” est risqué. On n’obligera jamais une rédaction à s’intéresser à une cible de manière déontologique via un label. Cela risquerait de déresponsabiliser ceux qui ne doivent exister que par la qualité de leur écrits, et pas par leur statut.

Dernier coup de pied de l’âne : c’est encore une fois fatiguant de voir la presse se défendre non pas avec de l’offre, de l’innovation, mais des boucliers corporatistes qui ont déjà fait pas mal de dégats en maintenant la tête de tout le monde dans le sable…


Label de qualité

Je suis fermement opposé à toute forme de label ou de certification sur une base propriétaire ou réglementaire.

Nous visons déjà dans une société sur-réglementée et sur-normée, alors gardons quelques espaces d’initiatives et de créativité.

Les labels sont des nez creux pour les lobbys, tout le monde le sait. Que ce soit pour les poulets “label rouge” ou les biscuits “produits de l’année”, cela ne garantit rien d’autre que l’adhésion payante à une charte de complaisance.

Eventuellement, l’idée à creuser serait une forme de norme Open Source. Des gens comme Temesis s’intéressent à ça pour d’autres domaines comme l’accessiblité.
Mais cela doit rester sur une base communautaire et ouverte. Pas sur un autre bousin type OJD ou BVP qui sert principalement à s’arranger entre gens de bonne compagnie.

Cela pourrait être basé sur l’adhésion libre et gratuite à un certain nombre de critères évolutifs.

Mais parler de “qualité” est risqué. On n’obligera jamais une rédaction à s’intéresser à une cible de manière déontologique via un label. Cela risquerait de déresponsabiliser ceux qui ne doivent exister que par la qualité de leur écrits, et pas par leur statut.

Dernier coup de pied de l’âne : c’est encore une fois fatiguant de voir la presse se défendre non pas avec de l’offre, de l’innovation, mais des boucliers corporatistes qui ont déjà fait pas mal de dégats en maintenant la tête de tout le monde dans le sable…


Label de qualité

Je suis fermement opposé à toute forme de label ou de certification sur une base propriétaire ou réglementaire.

Nous visons déjà dans une société sur-réglementée et sur-normée, alors gardons quelques espaces d’initiatives et de créativité.

Les labels sont des nez creux pour les lobbys, tout le monde le sait. Que ce soit pour les poulets “label rouge” ou les biscuits “produits de l’année”, cela ne garantit rien d’autre que l’adhésion payante à une charte de complaisance.

Eventuellement, l’idée à creuser serait une forme de norme Open Source. Des gens comme Temesis s’intéressent à ça pour d’autres domaines comme l’accessiblité.
Mais cela doit rester sur une base communautaire et ouverte. Pas sur un autre bousin type OJD ou BVP qui sert principalement à s’arranger entre gens de bonne compagnie.

Cela pourrait être basé sur l’adhésion libre et gratuite à un certain nombre de critères évolutifs.

Mais parler de “qualité” est risqué. On n’obligera jamais une rédaction à s’intéresser à une cible de manière déontologique via un label. Cela risquerait de déresponsabiliser ceux qui ne doivent exister que par la qualité de leur écrits, et pas par leur statut.

Dernier coup de pied de l’âne : c’est encore une fois fatiguant de voir la presse se défendre non pas avec de l’offre, de l’innovation, mais des boucliers corporatistes qui ont déjà fait pas mal de dégats en maintenant la tête de tout le monde dans le sable…


Label de qualité

Je suis fermement opposé à toute forme de label ou de certification sur une base propriétaire ou réglementaire.

Nous visons déjà dans une société sur-réglementée et sur-normée, alors gardons quelques espaces d’initiatives et de créativité.

Les labels sont des nez creux pour les lobbys, tout le monde le sait. Que ce soit pour les poulets “label rouge” ou les biscuits “produits de l’année”, cela ne garantit rien d’autre que l’adhésion payante à une charte de complaisance.

Eventuellement, l’idée à creuser serait une forme de norme Open Source. Des gens comme Temesis s’intéressent à ça pour d’autres domaines comme l’accessiblité.
Mais cela doit rester sur une base communautaire et ouverte. Pas sur un autre bousin type OJD ou BVP qui sert principalement à s’arranger entre gens de bonne compagnie.

Cela pourrait être basé sur l’adhésion libre et gratuite à un certain nombre de critères évolutifs.

Mais parler de “qualité” est risqué. On n’obligera jamais une rédaction à s’intéresser à une cible de manière déontologique via un label. Cela risquerait de déresponsabiliser ceux qui ne doivent exister que par la qualité de leur écrits, et pas par leur statut.

Dernier coup de pied de l’âne : c’est encore une fois fatiguant de voir la presse se défendre non pas avec de l’offre, de l’innovation, mais des boucliers corporatistes qui ont déjà fait pas mal de dégats en maintenant la tête de tout le monde dans le sable…


Label de qualité

Je suis fermement opposé à toute forme de label ou de certification sur une base propriétaire ou réglementaire.

Nous visons déjà dans une société sur-réglementée et sur-normée, alors gardons quelques espaces d’initiatives et de créativité.

Les labels sont des nez creux pour les lobbys, tout le monde le sait. Que ce soit pour les poulets “label rouge” ou les biscuits “produits de l’année”, cela ne garantit rien d’autre que l’adhésion payante à une charte de complaisance.

Eventuellement, l’idée à creuser serait une forme de norme Open Source. Des gens comme Temesis s’intéressent à ça pour d’autres domaines comme l’accessiblité.
Mais cela doit rester sur une base communautaire et ouverte. Pas sur un autre bousin type OJD ou BVP qui sert principalement à s’arranger entre gens de bonne compagnie.

Cela pourrait être basé sur l’adhésion libre et gratuite à un certain nombre de critères évolutifs.

Mais parler de “qualité” est risqué. On n’obligera jamais une rédaction à s’intéresser à une cible de manière déontologique via un label. Cela risquerait de déresponsabiliser ceux qui ne doivent exister que par la qualité de leur écrits, et pas par leur statut.

Dernier coup de pied de l’âne : c’est encore une fois fatiguant de voir la presse se défendre non pas avec de l’offre, de l’innovation, mais des boucliers corporatistes qui ont déjà fait pas mal de dégats en maintenant la tête de tout le monde dans le sable…

Temesis

Label de qualité

Je suis fermement opposé à toute forme de label ou de certification sur une base propriétaire ou réglementaire.

Nous visons déjà dans une société sur-réglementée et sur-normée, alors gardons quelques espaces d’initiatives et de créativité.

Les labels sont des nez creux pour les lobbys, tout le monde le sait. Que ce soit pour les poulets “label rouge” ou les biscuits “produits de l’année”, cela ne garantit rien d’autre que l’adhésion payante à une charte de complaisance.

Eventuellement, l’idée à creuser serait une forme de norme Open Source. Des gens comme Temesis s’intéressent à ça pour d’autres domaines comme l’accessiblité.
Mais cela doit rester sur une base communautaire et ouverte. Pas sur un autre bousin type OJD ou BVP qui sert principalement à s’arranger entre gens de bonne compagnie.

Cela pourrait être basé sur l’adhésion libre et gratuite à un certain nombre de critères évolutifs.

Mais parler de “qualité” est risqué. On n’obligera jamais une rédaction à s’intéresser à une cible de manière déontologique via un label. Cela risquerait de déresponsabiliser ceux qui ne doivent exister que par la qualité de leur écrits, et pas par leur statut.

Dernier coup de pied de l’âne : c’est encore une fois fatiguant de voir la presse se défendre non pas avec de l’offre, de l’innovation, mais des boucliers corporatistes qui ont déjà fait pas mal de dégats en maintenant la tête de tout le monde dans le sable…


Label de qualité

Je suis fermement opposé à toute forme de label ou de certification sur une base propriétaire ou réglementaire.

Nous visons déjà dans une société sur-réglementée et sur-normée, alors gardons quelques espaces d’initiatives et de créativité.

Les labels sont des nez creux pour les lobbys, tout le monde le sait. Que ce soit pour les poulets “label rouge” ou les biscuits “produits de l’année”, cela ne garantit rien d’autre que l’adhésion payante à une charte de complaisance.

Eventuellement, l’idée à creuser serait une forme de norme Open Source. Des gens comme Temesis s’intéressent à ça pour d’autres domaines comme l’accessiblité.
Mais cela doit rester sur une base communautaire et ouverte. Pas sur un autre bousin type OJD ou BVP qui sert principalement à s’arranger entre gens de bonne compagnie.

Cela pourrait être basé sur l’adhésion libre et gratuite à un certain nombre de critères évolutifs.

Mais parler de “qualité” est risqué. On n’obligera jamais une rédaction à s’intéresser à une cible de manière déontologique via un label. Cela risquerait de déresponsabiliser ceux qui ne doivent exister que par la qualité de leur écrits, et pas par leur statut.

Dernier coup de pied de l’âne : c’est encore une fois fatiguant de voir la presse se défendre non pas avec de l’offre, de l’innovation, mais des boucliers corporatistes qui ont déjà fait pas mal de dégats en maintenant la tête de tout le monde dans le sable…


Label de qualité

Je suis fermement opposé à toute forme de label ou de certification sur une base propriétaire ou réglementaire.

Nous visons déjà dans une société sur-réglementée et sur-normée, alors gardons quelques espaces d’initiatives et de créativité.

Les labels sont des nez creux pour les lobbys, tout le monde le sait. Que ce soit pour les poulets “label rouge” ou les biscuits “produits de l’année”, cela ne garantit rien d’autre que l’adhésion payante à une charte de complaisance.

Eventuellement, l’idée à creuser serait une forme de norme Open Source. Des gens comme Temesis s’intéressent à ça pour d’autres domaines comme l’accessiblité.
Mais cela doit rester sur une base communautaire et ouverte. Pas sur un autre bousin type OJD ou BVP qui sert principalement à s’arranger entre gens de bonne compagnie.

Cela pourrait être basé sur l’adhésion libre et gratuite à un certain nombre de critères évolutifs.

Mais parler de “qualité” est risqué. On n’obligera jamais une rédaction à s’intéresser à une cible de manière déontologique via un label. Cela risquerait de déresponsabiliser ceux qui ne doivent exister que par la qualité de leur écrits, et pas par leur statut.

Dernier coup de pied de l’âne : c’est encore une fois fatiguant de voir la presse se défendre non pas avec de l’offre, de l’innovation, mais des boucliers corporatistes qui ont déjà fait pas mal de dégats en maintenant la tête de tout le monde dans le sable…


Label de qualité

Je suis fermement opposé à toute forme de label ou de certification sur une base propriétaire ou réglementaire.

Nous visons déjà dans une société sur-réglementée et sur-normée, alors gardons quelques espaces d’initiatives et de créativité.

Les labels sont des nez creux pour les lobbys, tout le monde le sait. Que ce soit pour les poulets “label rouge” ou les biscuits “produits de l’année”, cela ne garantit rien d’autre que l’adhésion payante à une charte de complaisance.

Eventuellement, l’idée à creuser serait une forme de norme Open Source. Des gens comme Temesis s’intéressent à ça pour d’autres domaines comme l’accessiblité.
Mais cela doit rester sur une base communautaire et ouverte. Pas sur un autre bousin type OJD ou BVP qui sert principalement à s’arranger entre gens de bonne compagnie.

Cela pourrait être basé sur l’adhésion libre et gratuite à un certain nombre de critères évolutifs.

Mais parler de “qualité” est risqué. On n’obligera jamais une rédaction à s’intéresser à une cible de manière déontologique via un label. Cela risquerait de déresponsabiliser ceux qui ne doivent exister que par la qualité de leur écrits, et pas par leur statut.

Dernier coup de pied de l’âne : c’est encore une fois fatiguant de voir la presse se défendre non pas avec de l’offre, de l’innovation, mais des boucliers corporatistes qui ont déjà fait pas mal de dégats en maintenant la tête de tout le monde dans le sable…


Label de qualité

Je suis fermement opposé à toute forme de label ou de certification sur une base propriétaire ou réglementaire.

Nous visons déjà dans une société sur-réglementée et sur-normée, alors gardons quelques espaces d’initiatives et de créativité.

Les labels sont des nez creux pour les lobbys, tout le monde le sait. Que ce soit pour les poulets “label rouge” ou les biscuits “produits de l’année”, cela ne garantit rien d’autre que l’adhésion payante à une charte de complaisance.

Eventuellement, l’idée à creuser serait une forme de norme Open Source. Des gens comme Temesis s’intéressent à ça pour d’autres domaines comme l’accessiblité.
Mais cela doit rester sur une base communautaire et ouverte. Pas sur un autre bousin type OJD ou BVP qui sert principalement à s’arranger entre gens de bonne compagnie.

Cela pourrait être basé sur l’adhésion libre et gratuite à un certain nombre de critères évolutifs.

Mais parler de “qualité” est risqué. On n’obligera jamais une rédaction à s’intéresser à une cible de manière déontologique via un label. Cela risquerait de déresponsabiliser ceux qui ne doivent exister que par la qualité de leur écrits, et pas par leur statut.

Dernier coup de pied de l’âne : c’est encore une fois fatiguant de voir la presse se défendre non pas avec de l’offre, de l’innovation, mais des boucliers corporatistes qui ont déjà fait pas mal de dégats en maintenant la tête de tout le monde dans le sable…