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La responsabilité de MySpace s'arrête au virtuel

La responsabilité de MySpace s'arrête au virtuel

JUSTICEUn juge américain a débouté une adolescente qui se plaignait d'avoir été agressée par un homme de 19 ans rencontré sur la toile...
D'après AFP

D'après AFP

«MySpace n'a pas le devoir de protéger Julie Doe (...). Si quelqu'un doit protéger Julie Doe, ce sont ses parents et non MySpace». Cette décision du juge Sam Sparks qui a débouté mardi une adolescente de 13 ans qui se plaignait d'avoir été agressée sexuellement par un homme de 19 ans rencontré sur la toile a fait la joie du site : MySpace n'est pas responsable de ce qui arrive aux internautes lorsqu'une rencontre, née sur la toile, vire à une agression dans la vie réelle, s'est félicité jeudi le site dans un communiqué.


«Cette décision réaffirme que sous la loi fédérale les sites internet comme MySpace ne peuvent être tenus responsables pour le contenu mis en ligne ou pour toute mauvaise action commise par des individus qui visite notre site», a estimé MySpace qui était accusé de fraude, négligence et de manquement à la protection de l'enfance.


La jeune fille identifiée sous le nom de Julie Doe et qui s'était présentée sur MySpace comme ayant 18 ans, a indiqué avoir été agressée par un homme de 19 ans qu'elle avait rencontré grâce au site, selon les documents judiciaires.


Plusieurs autres parents d'adolescentes piégées par des délinquants sexuels, poursuivent le site MySpace le plus fréquenté des Etats-Unis.


En décembre, MySpace qui revendique pas moins de 135 millions de membres dans le monde, avait annoncé la mise en place d'une technologie destinée à identifier et à interdire l'accès à son site des personnes inculpées pour des délits à caractère sexuel.