Web3: Loïc Le Meur ne «regrette rien»
Après une semaine de silence, l’organisateur du Web3 répond aux critiques qui se sont multipliées dans la blogosphère.P.B.
Il a parlé! Alors que, depuis huit jours, la blogosphère est devenue un gigantesque champ de bataille entre mécontents et satisfaits du Web3, Loïc Le Meur, organisateur de l’événement, est sorti de son silence dimanche et dresse le bilan de sa grande conférence sur l’Internet.
S’il s’excuse du changement de programme provoqué par la venue de François Bayrou et de Nicolas Sarkozy, Loïc Leur Meur «ne regrette rien». C’est pourtant ce point précis qui a suscité l’ire de nombreux participants, faisant même dire à Nicole Simon que la conférence avait été «prise en otage par la campagne présidentielle française».
Loïc Le Meur reconnaît des problèmes dans l’organisation –sur la traduction français-anglais notamment. Mais selon lui, ces ratés sont la preuve que la venue des politiques n’a été décidée qu’«à la dernière minute», et qu’il n’avait «pas planifié» l’intervention de Nicolas Sarkozy, son «ami», qu’il soutient officiellement. Pour Loïc Le Meur, la présence des politiques a rempli son objectif: avoir ouvert «le débat avec les blogueurs» sur le retard européen face à la Silicon Valley.
Licenciement de Sam Sethi: «Une affaire interne à TechCrunch»
Loïc Le Meur revient également sur le licenciement de Sam Sethi, ce rédacteur britannique du célèbre blog TechCrunch (partenaire du salon), auteur d’un post critique sur le Web3 (lire toute l’histoire). «Je n'ai jamais demandé à Michael (patron de TecCrunch, ndlr) de sanctions contre Sam», se défend Loïc Le Meur. «C’est une affaire interne à TechCrunch», conclut-il.



















