La montre TomTom Runner entre dans la course
EXCLUSIVITE•Top chrono ! Avec quelques semaines de retard, la montre de running TomTom Runner sera finalement lancée le 1er septembre. 20 Minutes a pu la tester en exclusivité...Christophe Séfrin
En attendant la guerre des montres connectées avec l’arrivée prochaine de Samsung et celle, toujours hypothétique, d’Apple sur le marché, la bataille des montres de running poursuit sa course folle. Après avoir été lancée aux Etats-Unis cet été, la sortie de la TomTom Runner en France sera officialisée ce lundi. La petite montre du géant de la navigation vient taquiner les rivales de chez Garmin, Polar, Suunto… En exclusivité, 20 Minutes a pu l’accrocher au poignet et réaliser quelques foulées.
Grande légèreté
TomTom Runner est composée d’un petit module avec écran monochrome surmontant un capteur GPS. L’ensemble, étanche, s’enfiche dans un bracelet gris et vert sans véritable personnalité, composant un attelage plutôt très léger. Un bon point. Après une première charge assez longue (comptez une nuit entière), la montre est opérationnelle. Le cadran autour du capteur permet de se déplacer de haut en bas et de gauche à droite dans les menus. Les réglages s’effectuent rapidement : Horloge; Capteur (pour activer le cardio-fréquencemètre); Options (pour les unités de mesure… et Profil (langue, poids, taille, âge et sexe). Une fois l’opération achevée, on choisit d’un clic droit Course ou Tapis selon que l’on s’en va courir à l’extérieur ou en salle.
Connexion immédiate
Testée sous un ciel largement dégagée, TomTom Runner a trouvé son signal GPS (FIX GPS) en 3 secondes, un point remarquable, tant les concurrentes ont parfois du mal à s’accorder avec les satellites. La connexion avec la ceinture cardio-fréquencemètre optionnelle est immédiate. Durant la course, TomTom Runner affiche en permanence la distance parcourue, les calories brulées, la vitesse moyenne et, le cas échéant, le rythme cardiaque. A l’écran, la lecture est excellente, même en plein soleil. Il est aussi possible de suivre une trace «fantôme», la montre indiquant au mètre près la position du coureur par rapport au même parcours effectué précédemment. De quoi se challenger.
A l’arrivée, les données peuvent être téléchargées sur la plateforme TomTom MySports mais aussi exportées vers de nombreux sites spécialisés partenaires: RunKeeper, Map my Run, Training Peak… Bilan : la petite montre s’avère très prometteuse. Son prix (170 euros) est dans la norme, une version avec ceinture cardio-fréquencemètre (220 euros) étant également proposée. Pour un équipement très grand public, la simplicité d’usage associée à une palette de données complète et précises est un argument .



















