Mohed Altrad, le patron du MHR, en décembre 2016
Mohed Altrad, le patron du MHR, en décembre 2016 - REMY GABALDA / AFP

Sale ambiance dans le rugby français… Mercredi la Ligue nationale de rugby (LNR) a publié un communiqué pour s’opposer aux contrats fédéraux prônés par Bernard Laporte et indiqué que cette revendication était signée par 12 présidents du Top 14, à l’exception de Mourad Boudjellal (Toulon) et Francis Salagoïty (Bayonne).

Problème : si le nom du patron du Montpellier Héraut Rugby (MHR) Mohed Altrad faisait partie des signataires, lui indique ne pas avoir été prévenu et a précisé vendredi que sa position était « plus mesurée » qu’une « totale opposition » aux accords sur la mise à disposition des internationaux passés entre la Fédération française de rugby (FFR) et la Ligue.

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Altrad n’était « pas présent » le 7 mars après-midi quand « la question des contrats fédéraux a été soumise au vote » car il participait à une conférence de presse de parrainage de son entreprise à la candidature de la France au Mondial-2023. Il « regrette » donc que son vote soit « induit » dans le communiqué de la LNR.

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« Sur le fond » de la question, Altrad explique que « si les parties n’acceptent pas de travailler et dialoguer », le rugby français risque de se diriger vers « une crise ». Le président du MHR se dit « disposé à travailler à la construction d’un projet commun qui permettra à la LNR de préserver l’intérêt des clubs dans leur modèle économique et aussi à la FFR de reconduire les différentes équipes de France vers le succès ».

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