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PSG: Pas si grave de finir deuxième? Ce qui attend Paris en 8es de finale

Ligue des champions: Pas si grave de finir deuxième? On vous dit ce qui attend le PSG en huitièmes de finale

FOOTBALLLe Paris Saint-Germain n'a pas réussi à terminer premier de son groupe...
William Pereira

William Pereira

Paris pensait avoir fait le plus dur en arrachant un joli match nul sur la pelouse de l’Emirates Stadium contre Arsenal en Ligue des champions au mois de novembre. Compte tenu de la performance, tout le monde était parti - nous les premiers - du principe que plus rien ne pourrait rien arriver au PSG sur son pré contre Ludogorets. Erreur. Les Bulgares sont venus arracher le nul dans l’ouest parisien (2-2) pendant que les Gunners faisaient danser Bâle en Suisse (4-1).

Conséquence, l’équipe d’Unai Emery a perdu sa première place au détriment du rival londonien et devra donc aborder le tirage au sort de la Ligue des champions dans la position rarement confortable de deuxième de sa poule. De quoi mettre en péril les rêves de demi-finale de C1 ? Pas du tout, pour Thiago Motta.

« « C’est relatif. Les années précédentes on a fini deuxième et on s’est quand même qualifiés pour les quarts de finale. » »

Les faits parlent effectivement d’eux-mêmes. Dominé dans son groupe par le Barça en 2014 et par le Real en 2015, Paris avait tout de même réussi à se hisser en quarts de finale par la suite. A défaut de savoir si le PSG refera le même coup en 2017, on peut déjà jeter un œil sur ses futurs adversaires probables. Forcément, il y a du lourd.

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Le meilleur scénario : le tirage « Meunier »

On commence à le connaître, Thomas Meunier. Très franc, le Belge a du mal à cacher le fond de ses pensées, même lorsqu’il essaye de le faire. « Pourquoi pas avoir un peu de bol et tirer une bonne équipe qui nous serait plus avantageuse sur le papier », s’est ainsi laissé allé l’arrière droit parisien après le match contre Ludogorets.

Malheureusement pour le meilleur twittos du Paris Saint-Germain, la main invisible du tirage au sort des huitièmes de finale de la Ligue des champions devra se montrer particulièrement clémente pour offrir un adversaire abordable aux Parisiens. A part Leicester - qui a l’air un peu en dessous bien que largement dominateur dans son groupe - et Naples, les autres premiers sont des mastodontes européens.

Taux de probabilité : Etant donné que le PSG ne peut pas tomber sur Monaco, il y a 33 % de chances pour que Leicester ou Naples tire le club de la capitale le 12 décembre. C’est vraiment pas beaucoup.

Le scénario probable : le tirage « Thiago Motta »

Le tirage Motta est un peu plus pragmatique. Il sait qu’il a très peu de chances d’être bon, et qu’il vaut mieux ne pas trop faire attention au nom qui sortira des mains de l’UEFA.

« « On espère surtout arriver en forme (en huitièmes de finale) pour avoir une chance de passer. Ça ne sert à rien de regarder l’adversaire. » »

Autrement dit, advienne que pourra, on fonce dans le tas et on voit si ça passe. Un poil suicidaire, c’est mathématiquement le scénario le plus réaliste, celui qui offrirait à Paris des FC Barcelone, Juventus, Atlético Madrid, Real Madrid (ou Dortmund)…

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Taux de probabilité : Si l’on enlève Leicester et Naples que l’on considère donc comme des tirages sympathiques, le pourcentage de retrouver un colosse européen s’élève à 67 % pour le Paris SG. Bref, winter is coming, et pas qu’un peu.

Et si Paris avait fini premier ?

Rien ne sert vraiment de spéculer, mais s’ils n’avaient pas déconné contre Ludogorets, les soldats d’Emery auraient pu se frotter à des Leverkusen, Benfica, Porto (ou Copenhague) et Séville ( ou Lyon) tout comme ils auraient pu croiser la route du Bayern Munich, de Manchester City et du Real ou de Dortmund.

En outre, si le tirage compliqué restait possible en terminant premier de son groupe, le PSG aurait eu 57 % de chances de tomber sur un tirage avantageux, si l’on considère les clubs ibères et Leverkusen comme des rivaux prenables. Conclusion : oui, avoir cédé le fauteuil de leader du groupe A à Arsenal compromet les chances parisiennes pour la suite de la compétition.