Zlatan Ibrahimovic à la fin de la rencontre PSG-OL du 10 février 2016
Zlatan Ibrahimovic à la fin de la rencontre PSG-OL du 10 février 2016 - FRANCK FIFE / AFP

On espère pour les joueurs de Chelsea qu’ils avaient mieux à faire de leur mercredi soir qu’une soirée télé-quinoa devant PSG-OL. Parce que sinon, la nouvelle démonstration parisienne face à Lyon (3-0) en huitième de finale de Coupe de France a de quoi les faire bien flipper à moins d’une semaine de leur choc en Ligue des champions. Les Anglais offriront sans doute une meilleure résistance que cette défense lyonnaise parfois bien bécasse, mais pour l’instant peu importe : Paris est prêt et peut désormais se tourner tranquillement vers le plus gros objectif de sa saison. Tout ça sans la moindre blessure supplémentaire à déplorer.

Lucas gagne son duel « contre » Cavani

C’est d’ailleurs peut-être la crainte d’un sale coup au pire moment qui a empêché les hommes de Laurent Blanc de trouver le rythme plus rapidement. Mais une fois qu’ils ont décidé de jouer – voyant sans doute la prolongation poindre le bout de son nez – l’histoire était pliée et bien pliée en un peu plus de dix minutes. Deux buts d’Ibrahimovic, (63e et 67e), un dernier de Rabiot (75e) et rideau.

Finalement, le seul intérêt sportif pour Paris, en dehors de la qualification, résidait dans le duel entre Cavani et Lucas pour la dernière place de titulaire en attaque face à Chelsea. Tous les deux alignés en en attaque autour d’Ibra, ils ont largement confirmé la tendance du moment: le Brésilien, dans le coup sur les deux premiers buts, est en pleine forme. L’Uruguayen est lui au fond du trou. Voire même sous le trou, si c’est possible. Bref, une qualification, un bon match, pas de blessé et une réponse franche à l’une de ses principales interrogations : on a connu pire comme soirée pour Laurent Blanc.

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