Richie McCaw: un délice de Kiwi
BEAU GOSSE •Le capitaine des All Blacks est une petite merveille...Julie Lévy-Marchal
Richie McCaw est la Roll’s Royce des rugbymen. Ce qui se fait de mieux au monde. Telle une carrosserie lustrée, il scintille et brille dans le monde parfois brouillon des «gueules» cassées. Il est tout simplement beau, et un génie sur le pré. En toute objectivité.
La mâchoire carrée, le sourire ultra Bright, un petit nez pointu (bien qu’il ait pris des coups !), la voix rauque et des yeux noisettes malicieux font de Richard Hugh McCaw dit Richie McCaw le plus agréable des hommes. Né le 31 décembre 1980, c’est un peu notre père Noël à nous, les femmes.
Capitaine des All Blacks depuis mai 2006 (25 ans), juste l’équipe la plus mythique au monde, il port son maillot orné d’une fougère comme personne, le pectoral saillant, mais pas trop. Pas question pour Richie de subir le syndrome du maitre-nageur. Beau en fonction, dans la piscine, fadasse dès qu’il passe le pédiluve. Richie reste beau dans le civil.
Ce numéro 7 brillant est un génie du rugby et sait jouer, en particulier dans les phases de plaquages, et de rucks très arbitrées, à la limite du hors-jeu. Une façon de lire les règles qui agace notre Chabal national qui écrit dans son livre : «Il est souvent au-delà de la loi. L'ennui, c'est que McCaw est toujours à la limite de la faute. Et quand j'écris «à la limite», c'est une manière de dire qu'il la franchit plus souvent qu'il ne flirte avec… Sur dix actions auxquelles il participe, j'estime qu'il mérite d'être pénalisé à cinq ou six reprises.» C’est pas bien beau d’être jaloux Sébastien, ça conduit vite à l’aigreur et aux brûlures d’estomac.
Difficile d’évoquer la carrière spectaculaire de Richie. Recordman de sélection nationale et de capitanats, il s’est construit en une décennie au plus haut niveau un joli palmarès avec une troisième place en Coupe du monde, sept titres dans le Tri-Nations, cinq championnats des provinces de Nouvelle-Zélande, cinq Super Rugby (il joue depuis dix ans avec les Canterbury Crusaders). Il est en 2011 le rugbyman néo-zélandais le mieux payé (en plus, il est riche !!) et il détient trois titres de meilleur joueur du monde (2008-2011), ce qui constitue un record. Bref, du talent.
Paré du maillot des Blacks, Richie est juste impressionnant de virilité et de sex appeal. Il n’y a qu’à le voir faire un haka.
Cet homme, un vrai, est aussi courageux, et n’hésite pas à finir un match ensanglanté, une plaie ouverte juste refermée par des agrafes sur la pommette. Pas le genre à s’évanouir parce qu’il a une épine dans le pied.
Pas étonnant que les fans-femmes lui courent après. Kristina a même déboursé des milliers de dollars (reversés bien sûr à une œuvre caritative, l’homme parfait n’est pas pingre), pour un tête-à-tête ave lui. En planeur. Pas terrible pour faire la conversation, mais la seule présence de Richie a transformé une quadra en pré-ado frétillant devant Justin Bieber.
Regardez cette quadra-midinette rencontrer son idole
Bref, c’est le meilleur, et c’est le plus beau. Pour finaliser son CV et devenir absolument parfait, il ne lui manque plus que le titre de Champion du monde. Richie McCow, un petit veau né avec une tache sur le front ressemblant à la fougère des All Blacks, aura pour tâche, comme Paul le Poulpe lors du Mondial de foot, de prédire les scores, et il est prévenu, c’est direction l'abattoir s'il conduit l'équipe nationale à la défaite.
Voici le petite trogne de Richie McCow
Nous, on est prêt à recueillir la doublure McCow, et l’original McCAw…


















