Monaco - Manchester City: L'ASM fière de tirer le foot français vers le haut (et fair-play avec... l'OL)
FOOTBALL•Vadim Vasilyev aurait bien aimé que le PSG soit aussi en quarts de C1 et souhaite bon courage à Lyon...W.P.
Ce qui est frappant avec cette équipe de l’AS Monaco, c’est qu’elle joue toujours collectif et ce, à chaque étage. Sur le terrain, les individualités s’expriment pour le bien de l’équipe. A l’échelle du club, c’est pareil. On gagne pour soi mais aussi la France. A en croire les propos de Vadim Vasilyev, le regard pétillant et le sourire aux lèvres en zone mixte, les Monégasques sont très fiers d’apporter de précieux points au football français sur la scène européenne.
« « On est digne de l’histoire de notre club et on a bien porté les couleurs du football français, c’est bien pour l’indice UEFA, c’est très important de rattraper l’Italie [4e à l’indice] un jour » »
Le moment de dire que la Ligue 1 est très forte
Avant lui, Leonardo Jardim avait tenu un discours assez similaire en conférence de presse, insistant sur le fait que la Ligue 1 est un grand championnat puisqu’un de ses clubs a poutré un grand de Premier League. « On représente la France du foot. C’est le moment de dire que notre championnat est très fort aussi quand on élimine City avec un tel entraîneur, de tels joueurs », s’est ainsi vanté le technicien portugais.
En revanche, n’allez pas croire que Vasilyev se réjouit du fait que son club soit le seul représentant de l’Hexagone en quarts de finale de la Ligue des champions. « J’aurais aimé que le PSG soit là, ç’aurait été important pour le football français », a-t-il ajouté. Et de poursuivre, sur la même lignée, en envoyant des mots d’encouragement à l’Olympique Lyonnais, qui disputera un huitième de finale retour d' Europa League compliqué chez la Roma :
« « Je souhaite bonne chance à Lyon contre la Roma, j’espère qu’ils vont gagner. » »
D’ailleurs, on en est où de cette histoire d’indice UEFA ?
C’est assez simple. On a enfin réussi à semer (temporairement) la Russie et le Portugal (surtout les Portugais, car les Russes restent en embuscade) mais l’Italie reste pour le moment hors d’atteinte.
Maintenant qu’on a dit ça, que peut-on faire pour rattraper les Transalpins ? Déjà, il faut avoir une valeur sûre comme la Juve, qui alterne entre les quarts, les demies et les finales de Ligue des champions. A côté de cela, il faut qu’au moins une équipe suive le rythme en Europa League.
Typiquement, 2016-17 serait un modèle du genre pour la Ligue 1 si Lyon venait à se qualifier pour les quarts de l’Europa League. Et donc, il faudrait répéter ça sur cinq années tout en espérant que les Italiens connaissent un creux. Mission pas très possible, donc. Bref, on n’attend plus que le PSG jour son rôle de « Juventus à la française ». Avant ça, on pourra toujours remercier l’AS Monaco de sauver les meubles cette année.


















