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L'Argentine veut tout faire pour que Messi voyage en sécurité

Crash d'avion: L'Argentine veut tout faire pour que Messi voyage en sécurité

FOOTBALLLa Fédération argentine de football a négocié le renforcement des mesures de sécurité pour le transport de Messi et ses coéquipiers en avion…
William Pereira

William Pereira

Le crash de l’avion transportant l’équipe de Chapecoense, le 28 novembre dernier à Medellin, est encore très présent dans les esprits, au lendemain d’un week-end qui a vu les hommages au club brésilien se multiplier partout dans le monde.

De nouveaux mécanismes de contrôle

Ce drame a remis en cause la sécurité aérienne des footballeurs en Amérique du Sud, à tel point qu’en Argentine, la fédération de football (AFA) a considérablement renforcé la sécurité des vols de la section albiceleste.

L’AFA a ainsi « mis en œuvre de nouveaux mécanismes de contrôle, on va élever le niveau de contrôle des compagnies et des avions avec lesquels la sélection voyage », a déclaré à l’AFP Miguel Hirsch, porte-parole de l’instance argentine.

La sélection argentine avait voyagé dans l’avion qui s’est écrasé à Medellin

Messi et ses partenaires avaient voyagé le 14 novembre dans l’avion qui s’est écrasé la semaine dernière avec à bord l’équipe brésilienne de Chapecoense. Il s’agissait d’un déplacement dans la ville de San Juan, où l’Argentine recevait la Colombie en qualifications au Mondial-2018.

L’AFA fait généralement appel à la compagnie aérienne privée Andes, mais ce jour-là, l’avion était indisponible en raison d’une opération de maintenance technique. Elle avait dû recourir à une alternative pour Argentine-Colombie.

La compagnie bolivienne Lamia avait été choisie parmi d’autres, car le devis était compétitif, dit-on à l’AFA. Ce jour-là, « le vol avait été inconfortable » en raison de turbulences à l’approche de San Juan, ville située au pied de la Cordillère des Andes. Messi et d’autres joueurs avaient vomi.

« Pas de risque zéro »

« Comme dans d’autres pays, précise Miguel Hirsch, l’AFA a entamé des pourparlers depuis plusieurs mois avec Aerolineas Argentinas, pour que la sélection voyage avec la compagnie nationale. »

Cela dit, « il n’y a pas de risque zéro. On fait le maximum pour la sécurité de la délégation, mais personne ne peut offrir une garantie de 100 % », souligne le porte-parole, membre de la nouvelle équipe dirigeante qui a entrepris de réformer une Fédération minée par les scandales.