JO 2016: Les sept trucs que vous verrez sur tous les sites de Rio
JEUX OLYMPIQUES•Des militaires, de la climatisation, et des bénévoles...Romain Baheux
De notre envoyé spécial à Rio,
OK, on en est qu’au premier dimanche dans ces JO mais on a déjà compris deux trucs : les Français sont maudits et les sites possèdent de sérieux points communs, que l’on parle de judo, de tir à l’arc, d’escrime, de natation ou de tir au pistolet (oui, on a testé tout ça). Pêle-mêle, on vous a retenu sept trucs qui font l’essence de ces Jeux.
1. Il y a des militaires partout
Mais alors vraiment partout. Soucieux de rassurer les délégations, les organisateurs ont annoncé le déploiement de 85.000 policiers et militaires dans la ville pour assurer la sécurité. Leur présence est encore plus marquée autour du site de Deodoro, qui accueille notamment le tir et l’équitation, situé à proximité d’un terrain appartenant à l’armée brésilienne.
2. On vous scanne dans des tentes
Sécurité toujours, tous les visiteurs doivent passer par cet endroit. Comme dans un aéroport, on passe vos affaires au scanner puis on vous prie de passer au travers d’un détecteur de métaux. Une mesure qui crée forcément une queue importante autour des différents sites.
3. Les finitions, c’est pas trop ça
Clairement, on a fini à l’arrache. Comme l’illustre les déboires initiaux du village olympique, la plupart des sites ont subi des travaux de dernière minute. Bon après, tout est fonctionnel hein.
4. La clim est bien trop forte
Pays chaud = amoureux de la clim. Que vous soyez dans le bus ou dans l’une des salles de compétition, une forte brise artificielle est toujours présente. Il n’est alors pas rare de croiser des types en haut de survêtement malgré les 28 C° à l’extérieur.
5. Y a des délégations bien stressées
Faut croire que les JO, ça tend son homme. Regardez ces Espagnols pendant le tir au pistolet de leur protégée dimanche matin.
6. Des Françaises pleurent
Judo, escrime et tir au pistolet. Les Françaises déçues, ça commence à (trop) faire partie du paysage.
7. C’est la Tour de Babel
Des journalistes brésiliens, des athlètes vietnamiens, des volontaires français. On se croirait à une séance extraordinaire de l’ONU. On vous laisse imaginer le joyeux mélange en zone mixte.
Le non-bonus : On aurait bien voulu vous montrer la bouffe servie dans le parc olympique. Mais la décence nous en empêche.


















