Euro 2015: Parker toujours plus confiant, ses Bleus sont «en avance dans la préparation»
BASKET•Tous les voyants sont au vert à deux semaines du début de la compétition...N.C. avec AFP
A deux semaines du coup d’envoi de l’Euro 2015, les basketteurs français sont « en avance » dans leur préparation, en particulier sur le plan physique, estime Tony Parker, avant d’affronter la Géorgie vendredi à Rouen puis la Belgique samedi à Saint-Quentin. Arrivés au stage affûtés, fin juillet, en ayant pris soin de ne pas s’engourdir pendant leurs vacances, les Bleus sont plus proches de leur pic de forme que lors des campagnes précédentes, y compris celle de 2013 qui allait les conduire au titre européen.
L’explication est simple, c’est l’exceptionnelle motivation de jouer un Euro en France, alimentée à chaque étape de la tournée hexagonale par la ferveur du public, qui leur a donné du coeur à l’ouvrage. « Il y a une grosse envie de travailler, de progresser, de mettre toutes les chances de notre côté. Tout le monde est en avance dans la préparation. Il y a deux ans, on n’était pas aussi en forme, on était même un petit peu en retard », se souvient Parker, qui retrouve la ville normande où il a passé une partie de son enfance.
« Prêts à 100 % non, et c’est tant mieux »
L’entraîneur Vincent Collet fait le même constat encourageant, alors que son groupe s’apprête à aborder la dernière partie de sa préparation. « Physiquement, je les sens monter en régime. Prêts à 100 % non, et c’est tant mieux parce que ce n’est pas encore le moment. On n’est pas en retard par rapport à d’autres années, on est même plutôt en avance. Chez certains joueurs c’est très net : Tony est en meilleure forme qu’il y a deux ans au même moment », assure-t-il.
Côté basket, après deux victoires contre l’Ukraine un peu trop faciles pour être significatives, les Français ne s’illusionnent pas: il y a encore du boulot. « J’attends qu’on progresse dans la consistance dans le jeu, qu’on fasse moins d’erreurs. Même au premier tour à Montpellier, on sera encore dans la logique de vouloir progresser. Il faudra qu’on gagne les matchs, mais si on s’en satisfait on aura de mauvaises surprises par la suite », dit Collet.


















