Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Trois ans après sa dernière victoire, Tessa Worley s'offre un géant

Cocorico! Trois ans après sa dernière victoire, Tessa Worley s'offre le géant de Killington

SKILa Français a souffert une blessure du genou...
Romain Baheux

R.B. avec AFP

Stoppée au plus haut il y a trois ans par une vilaine blessure à un genou, Tessa Worley a renoué avec la victoire en Coupe du monde de ski alpin en s'adjugeant le slalom géant de Killington (Etats-Unis), samedi.

Pour le retour du gotha mondial sur la côte Est américaine après vingt-cinq années d'absence, la N.1 française (27 ans), championne du monde 2013 de la spécialité, a retrouvé ses bonnes habitudes.

L’accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

Deuxième à l'issue de la première manche, Worley s'est adjugée sa neuvième victoire en Coupe du monde, la troisième aux Etats-Unis, avec un chrono total d'1 min 59 sec 26/100e. Elle a devancé la Norvégienne Nina Loeseth, 2e à 80/100e, et l'Italienne Sofia Goggia, 3e à 1 sec 11/100e.

Même si elle avait déjà flirté avec le podium l'hiver dernier (une fois 4e et deux fois 5e), elle a cette fois définitivement tourné la page d'une période douloureuse de sa carrière.

A quelques semaines des jeux Olympiques 2014, trois jours seulement après avoir remporté le géant de St Moritz (Suisse), elle chutait lors du slalom de Courchevel et se blessait au genou droit.

Diagnostic : rupture du ligament croisé, une blessure qui la privait des JO de Sotchi (Russie), où elle pouvait légitimement viser une médaille.

Fin octobre, Worley avait déjà fait forte impression lors du géant d'ouverture à Sölden (Autriche), où elle s'était classée sixième.

Samedi, elle s'est jouée des difficultés de la «Superstar» de Killington et des conditions changeantes, notamment la visibilité perturbée par le brouillard et des averses de neige, contrairement à la grande favorite, la Suissesse Lara Gut, partie à la faute dès la première manche.