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Emerse Faé: «J'ai un goût d'inachevé»
INTERVIEW•L'ancien niçois et nantais a mis un terme à sa carrière, victime de phlébites à répétition...Propos recueillis par David Phelippeau, à Nantes
Il y a un mois, l’ex-Canari Emerse Fae a mis fin brutalement à sa carrière de footballeur à seulement 28 ans. Victime de phlébites au mollet (caillots de sang se formant dans une veine) en série, l’Ivoirien n’avait pas le choix et risquait de mettre sa vie en danger s’il avait poursuivi. Jeudi, nous l’avons rencontré à la sortie de Fou de Foot sur Télénantes où il était invité.
Comment avez-vous réagi quand on vous a dit «stop»?
C’est difficile à accepter même si je m’y étais préparé. Faire autant de phlébites (quatre en tout), ça devient injouable. Je ne pouvais rien y faire. C’est la santé avant tout. J’ai un goût d’inachevé. C’est dur d’arrêter si jeune, il me restait encore de belles aventures à vivre en club et en sélection ivoirienne… Si j’ai pu faire cette carrière, c’est grâce à mon corps. Or, sur mes dernières années, j’étais dépendant de lui, prisonnier de lui.
Nantes, Reading, Nice. Avez-vous l’impression d’être passé à côté d’une plus grande carrière?
Il y a un mois, l’ex-Canari Emerse Fae a mis fin brutalement à sa carrière de footballeur à seulement 28 ans. Victime de phlébites au mollet (caillots de sang se formant dans une veine) en série, l’Ivoirien n’avait pas le choix et risquait de mettre sa vie en danger s’il avait poursuivi. Jeudi, nous l’avons rencontré à la sortie de Fou de Foot sur Télénantes où il était invité.
Comment avez-vous réagi quand on vous a dit «stop»?
C’est difficile à accepter même si je m’y étais préparé. Faire autant de phlébites (quatre en tout), ça devient injouable. Je ne pouvais rien y faire. C’est la santé avant tout. J’ai un goût d’inachevé. C’est dur d’arrêter si jeune, il me restait encore de belles aventures à vivre en club et en sélection ivoirienne… Si j’ai pu faire cette carrière, c’est grâce à mon corps. Or, sur mes dernières années, j’étais dépendant de lui, prisonnier de lui.
Nantes, Reading, Nice. Avez-vous l’impression d’être passé à côté d’une plus grande carrière?
Il y a un mois, l’ex-Canari Emerse Fae a mis fin brutalement à sa carrière de footballeur à seulement 28 ans. Victime de phlébites au mollet (caillots de sang se formant dans une veine) en série, l’Ivoirien n’avait pas le choix et risquait de mettre sa vie en danger s’il avait poursuivi. Jeudi, nous l’avons rencontré à la sortie de Fou de Foot sur Télénantes où il était invité.
Comment avez-vous réagi quand on vous a dit «stop»?
C’est difficile à accepter même si je m’y étais préparé. Faire autant de phlébites (quatre en tout), ça devient injouable. Je ne pouvais rien y faire. C’est la santé avant tout. J’ai un goût d’inachevé. C’est dur d’arrêter si jeune, il me restait encore de belles aventures à vivre en club et en sélection ivoirienne… Si j’ai pu faire cette carrière, c’est grâce à mon corps. Or, sur mes dernières années, j’étais dépendant de lui, prisonnier de lui.
Nantes, Reading, Nice. Avez-vous l’impression d’être passé à côté d’une plus grande carrière?
Il y a un mois, l’ex-Canari Emerse Fae a mis fin brutalement à sa carrière de footballeur à seulement 28 ans. Victime de phlébites au mollet (caillots de sang se formant dans une veine) en série, l’Ivoirien n’avait pas le choix et risquait de mettre sa vie en danger s’il avait poursuivi. Jeudi, nous l’avons rencontré à la sortie de Fou de Foot sur Télénantes où il était invité.
Comment avez-vous réagi quand on vous a dit «stop»?
C’est difficile à accepter même si je m’y étais préparé. Faire autant de phlébites (quatre en tout), ça devient injouable. Je ne pouvais rien y faire. C’est la santé avant tout. J’ai un goût d’inachevé. C’est dur d’arrêter si jeune, il me restait encore de belles aventures à vivre en club et en sélection ivoirienne… Si j’ai pu faire cette carrière, c’est grâce à mon corps. Or, sur mes dernières années, j’étais dépendant de lui, prisonnier de lui.
Nantes, Reading, Nice. Avez-vous l’impression d’être passé à côté d’une plus grande carrière?
Il y a un mois, l’ex-Canari Emerse Fae a mis fin brutalement à sa carrière de footballeur à seulement 28 ans. Victime de phlébites au mollet (caillots de sang se formant dans une veine) en série, l’Ivoirien n’avait pas le choix et risquait de mettre sa vie en danger s’il avait poursuivi. Jeudi, nous l’avons rencontré à la sortie de Fou de Foot sur Télénantes où il était invité.
Comment avez-vous réagi quand on vous a dit «stop»?
C’est difficile à accepter même si je m’y étais préparé. Faire autant de phlébites (quatre en tout), ça devient injouable. Je ne pouvais rien y faire. C’est la santé avant tout. J’ai un goût d’inachevé. C’est dur d’arrêter si jeune, il me restait encore de belles aventures à vivre en club et en sélection ivoirienne… Si j’ai pu faire cette carrière, c’est grâce à mon corps. Or, sur mes dernières années, j’étais dépendant de lui, prisonnier de lui.
Nantes, Reading, Nice. Avez-vous l’impression d’être passé à côté d’une plus grande carrière?
Je pense que mes blessures m’ont freiné. Durant ma dernière année à Nantes (2007), si je ne m’étais pas blessé, j’aurais eu plus d’opportunités pour partir... Mais les clubs étaient réticents pour me prendre. Mes blessures m’ont fermé beaucoup de portes. J’ai donc signé à Reading où j’ai peu joué. Autre exemple, l’année de ma meilleure saison avec Nice (2010), Lille me suivait. Je devais remplacer Cabaye. Mais, encore une fois, les blessures ont rendu les choses compliquées...
Qu’allez vous faire maintenant?
Je ne veux pas me laisser abattre. Il y a une vie après le foot. C’est vrai, après avoir déposé mes filles à l’école, je n’ai pas un truc spécial à faire… Je dors ou je me mets devant la PlayStation. Cela fait bizarre. Ce qui me fait garder le moral c’est que je suis sûr que je vais avoir des portes qui vont s’ouvrir. Le milieu du foot me plaît. Je veux d’ailleurs passer mes diplômes d’entraîneur.
Vous avez reçu beaucoup de messages de soutien?
Oui et certains auxquels tu ne t’attends pas. Djibril Cissé et André-Pierre Gignac. On ne se connaît même pas. On n’a été qu’adversaires. Je n’ai même pas leurs numéros. C’est touchant. C’est dans ces moments que tu vois les bons hommes et les hommes qui s’en foutent…


















