Jacky Lorenzetti: «Sébastien Chabal me demandait de faire un choix entre lui et Berbizier»

RUGBY Le patron francilien a donné une conférence de presse mardi matin...

A.M. et A.P.

— 

Jacky Lorenzetti, le président du Racing-Metro, le 4 décembre 2010 à Colombes.
Jacky Lorenzetti, le président du Racing-Metro, le 4 décembre 2010 à Colombes. — A.PIERRE/SIPA

Visiblement, la cicatrice Sébastien Chabal a du mal à se refermer au Racing-Metro. Mardi matin, c’est Jacky Lorenzetti, le président du club, qui a donné une conférence de presse entièrement dédiée à la rupture de contrat du plus fameux des barbus du rugby français. «Sébastien a dit sa vérité, je voulais dire la mienne», indique le boss des franciliens.

«La cocotte minute a explosé»

Pour lui, c’est bien la violente altercation verbale entre Chabal, Berbizier, le manager, et lui-même qui est à l’origine du départ du joueur. «Depuis plusieurs mois, Sébastien Chabal et ses agents me demandent de prendre position sur la prolongation de son contrat. On lui a annoncé lors de la réunion de lundi que nous n’étions pas en mesure de lui fournir une réponse. La cocotte minute a explosé. Des mots ont été dits. Des mots qui impliquent qu’il n’était plus possible de continuer ainsi», explique Jacky Lorenzetti. 

«J’ai choisi de maintenir ma confiance au manager» 

De fait, «Sébastien Chabal me demandait de faire un choix entre lui et Berbizier. J’ai choisi de maintenir ma confiance au manager», poursuit le président du Racing. Qui a visiblement du mal à avaler la version de son ancien n°8. «Il y a eu des incompréhensions des deux côtés. Sébastien Chabal a parlé d’un supplice. Mais pourquoi vouloir resigner pour deux ans de supplice?», conclut Jacky Lorenzetti.