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PSG: Milan Bisevac, le couteau suisse (serbe) de Carlo Ancelotti

PSG: Milan Bisevac, le couteau suisse (serbe) de Carlo Ancelotti

FOOTBALLButeur à Brest (0-1) samedi, le parisien s'impose dans la défense du PSG...
Antoine Maes

Antoine Maes

Non, Milan Bisevac n’est pas forcément un grand sentimental. Pourtant, le Serbe s’est permis quelque chose qu’il n’avait jamais fait depuis son arrivée à Paris, l’été dernier lors de la victoire parisienne à Brest (0-1). «J’ai gardé le ballon du match, parce que c’est mon premier but avec le PSG», raconte l’ancien valenciennois. L’excentricité n’est pas forcément ce qui décrit le mieux ce joueur de 28 ans, déjà 145 match de Ligue 1 au compteur, principalement à Lens et Valenciennes.

«Je défends, je récupère, et je donne à Nenê, Pastore ou Ménez»

Recruté par Antoine Kombouaré, il pourrait se trouver frustrer de voir Leonardo empiler les défenseurs. Mais venir se plaindre n’est pas franchement le genre de la maison, même quand Carlo Ancelotti lui demande de passer sur le poste d’arrière droit, qu’il connaît sans l’aimer franchement. «Il a fait ce choix. Moi je m’adapte, je travaille. Si je peux aider l’équipe…» Il le peut d’autant plus qu’il ne se prend pas pour ce qu’il n’est pas. «Je défends, je récupère, et je donne à Nenê, Pastore ou Ménez», raconte le Serbe. Dans les faits, il apporte un peu plus que ça.

«Il nous demande de jouer plus vite, qu’on lâche le ballon plus vite»

Sa rigueur tactique colle bien au nouveau profil que l’italien souhaite imprimer à son équipe. Moins joueuse, plus sérieuse. Moins individualiste, plus solide. «C’est un très, très grand coach. Il veut qu’on soit simple et efficace. Il nous demande de jouer plus vite, qu’on lâche le ballon plus vite», souligne Milan Bisevac, pas vraiment mécontent de ce changement. Qui n’a donc pas vraiment respecté les consignes, puisque le ballon du match est désormais en bonne place au-dessus de sa cheminée.