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Saint-Etienne reverdit à Bordeaux après douze ans de disette

Saint-Etienne reverdit à Bordeaux après douze ans de disette

FOOTBALLSaint-Etienne a conclu un week-end de reprise très productif en buts en allant s'imposer à Bordeaux 2 à 1 (mi-temps: 2-0) en clôture de la 1re journée de Ligue 1...
© 2011 AFP

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C'est le renouveau pour Saint-Etienne qui s'est imposé à Bordeaux 2 à 1 (mi-temps: 2-0), où il n'avait plus gagné depuis près de douze ans, dimanche soir, en clôture de la première journée de Ligue 1 de football.

Soupe à la grimace côté Gillot

Un but contre son camp de Ciani et un autre venu d'ailleurs d'Aubameyang ont gâché le baptême de Francis Gillot. C'était soupe à la grimace au programme bordelais, malgré de bonnes séquences dans le jeu, encore une fois polluées par des errements défensifs coupables.

Côté stéphanois, on a sorti les sourires, complices, rageurs, malgré une partition inégale et Christophe Galtier peut s'enorgueillir d'avoir trouvé la parade aux départs conjugués de Matuidi, Payet et Rivière.

Qui dit nouvelle ère ne dit pas fin des mauvaises habitudes. Bien au contraire doit maugréer Mickaël Ciani, qui a tenu le rôle du malheureux de service.

A la peine dans les duels, il s'est montré hésitant et surtout très maladroit en envoyant dans son propre but un centre fort de Sako, qui avait enrhumé Chalmé au passage (18).

C'était dur pour le défenseur antillais peu en verve depuis 18 mois, qui aurait même pu doubler son compteur sans un retour express de Carrasso sur sa ligne (26).

Il aurait pu aussi se racheter en ajustant mieux sa reprise de volée devant un Ruffier bien placé sur un coup-franc de Plasil (28) et permettre aux siens de rebondir, surtout après une entame plutôt encourageante.

Aubameyang se chargea de glacer à nouveau l'ambiance à la demi-heure avec un centre-tir de volée qui rentra, avec l'aide du poteau, dans la lucarne d'un Carrasso (32).

Réussite maximale pour les Verts

Une réussite maximale pour les Verts, au jeu de contre rapide avec une paire Sako-Aubameyang déroutante pour l'arrière garde locale.

Comme Modeste manquait de punch dans la zone de vérité, Bordeaux s'employa à tirer profit de sa qualité première, les coups de pied arrêtés. Sans succès pour Trémoulinas et Nguémo, sans déviation pour ceux de Plasil, sans danger au final pour Ruffier impérial dans les airs et adopté par les très nombreux supporteurs verts à Chaban-Delmas.

Le retour de vestiaires fût beaucoup moins flatteur pour les Foréziens, rapidement mis sur le reculoir, avec un Ruffier de plus en plus sollicité - coup-franc de Plasil (54), frappe de Modeste (68).

La pression des Bordelais s'accentua et Marchal n'eût d'autre alternative que de barrer d'un pied haut la route du but à Modeste.

Jussiê, toujours branché sur courant alternatif, se chargea de la sentence pour une réduction du score plus conforme à la physionomie de la partie (56, 1-2).

Mais qui resta sans lendemain, malgré une poussée continue des Aquitains dans une dernière demi-heure presque à sens unique, qui trouvèrent Ruffier sur leur route quand ce n'était pas la maladresse qui s'invitait aux débats.