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Roland-Garros: Gaël Monfils attend toujours le déclic

Roland-Garros: Gaël Monfils attend toujours le déclic

TENNISLe Français a passé son deuxième tour sans convaincre contre Guillaume Rufin...
Romain Scotto, à Roland-Garros

Romain Scotto, à Roland-Garros

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En ce moment, Gaël Monfils n’a pas l’esprit tranquille. Deux choses le tracassent. L’avenir du Heat dans les play-offs NBA qu’il suit comme un passionné. Et son jeu sur la terre de Roland-Garros, branché sur courant alternatif depuis le début du tournoi. Le Français a passé ses deux premiers tours et c’est déjà mieux que l’an dernier. Mais contre Guillaume Rufin, comme contre Bjorn Phau au premier tour, il n’a pas trouvé beaucoup d’occasions de sourire.

«C’est dans la tête. Certains points je me sens vraiment bien et après, je mets les voiles derrière et j’attends la faute, analyse La Monf. C’est en dents de scie. A la limite, je jouais mieux la semaine dernière à Rueil Malmaison (en exhibition…) J’attends ce match où je vais être plus offensif. Avec un jeu plus délié et plus constant.» En un mot le déclic.

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Entre ses deux tours de chauffe, son coach a pourtant vu du mieux. «Il est bien physiquement et bouge bien, voilà ce qui me rassure», avance Roger Rasheed, dont les phrases sont très souvent ponctuées de «good job». M Pokora, abonné à tous à tous les matchs de son pote, assure qu'il a «besoin d'être pincé pour se réveiller. C'est le rôle de ses proches. On est là pour le motiver. Il ne lui manque pas grand chose.»

Les entrées poussives en tournoi font pourtant partie du personnage. A l’entendre, il faut attendre le troisième tour ou les rendez-vous suivants pour le voir tourner à plein régime. «Quand le tableau va se corser un peu plus, je sais que je vais m’en sortir. J’aurai cette chance au match d’après.» Dans ce cas, le Belge Steve Darcis risque de souffrir. «Je le connais très bien. J’ai la chance de l’avoir joué plusieurs fois en jeunes, et à Montpellier au premier tour. J’avais lutté. J’ai aussi perdu à Blois contre lui en junior, 2 et 2, mais j’avais balancé le match.» A l'époque, il avait une excuse: préparer le tournoi de Roland-Garros. ça ne passera pas deux fois.