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« je suis désormais l'homme à battre ! »

« je suis désormais l'homme à battre ! »

Fabien Gilot Le nageur évoque les France
recueilli par JOseph delouvrié

recueilli par JOseph delouvrié

Il n'était pas en Une de L'Equipe pour l'ouverture de la compétition. Pourtant c'est bien lui le roi du 100 m nage libre français. A Schiltigheim, le Denaisien Fabien Gilot, exilé à Marseille, a conservé son titre de champion de France sur la distance reine de la natation. Maintenant, objectif Shangai.

Fabien Gilot, quel bilan tirez-vous de vos championnats de France ?
Je suis ravi car je n'étais pas dans la forme de ma vie. Sur le 50 m, c'est une petite déceptionn mais je ne suis pas encore capable de contrôler ma nage sur cette distance. L'essentiel, c'est le 100 m, la course reine. Je suis heureux d'avoir gagné mon ticket pour les Mondiaux.

Et d'avoir conservé votre titre ?
Oui, j'avais la meilleure performance mondiale. C'est un bon test pour savoir où on en est. Les championnats de France sont la compétition où il y a la plus grosse pression. A certains moments, je trouve même qu'il y en a trop. C'est une sacrée guillotine, mais j'aime cette pression.

Quels seront vos objectifs à Shangaï ?
Potentiellement, je suis médaillable sur le 100 m. Et si je suis en grande forme, je peux viser la victoire. Sans oublier les relais...

Depuis l'abandon de la combinaison, on est vraiment entré

dans une nouvelle ère ?
Maintenant, c'est de la vraie natation. Sans trucage. Sans avantage technologique. Aujourd'hui, celui qui gagne, c'est le meilleur. Tout simplement...

Et votre statut a changé...
C'est totalement différent. Avant, j'étais challenger. Désormais, je suis l'homme à battre. Mais j'aime ça !