Souffrant, Tsonga reste confiant pour Roland-Garros
TENNIS•Sa lombalgie ne l'affole pas...La rédaction sport
Le coup peut sembler rude à dix jours du début de Roland-Garros. Jo-Wilfried Tsonga, en paix avec son dos depuis un peu plus d’un an, a rechuté mercredi. Victime d’une lombalgie, le numéro 1 français a jeté l’éponge face Guillermo Garcia-Lopez à Madrid après un set (2-6). Mais cela ne l’empêche pas de prendre la chose avec philosophie.
«Je ne suis pas inquiet car ça m'arrive en gros tous les six mois et j'ai toujours bien réussi à gérer ça, explique le joueur qui connaît bien la mécanique de son dos. J'ai senti une pointe vendredi lors d'un entraînement à Roland-Garros. Ça met plus ou moins une semaine à partir», ajoute-t-il, rappelant qu'il avait souffert du même mal il y a deux ans juste avant l'Open d'Australie. A l’époque cela ne l’avait pas empêché de se hisser en quart de finale du tournoi.
«Je ne suis pas inquiet car ça m'arrive en gros tous les six mois et j'ai toujours bien réussi à gérer ça, explique le joueur qui connaît bien la mécanique de son dos. J'ai senti une pointe vendredi lors d'un entraînement à Roland-Garros. Ça met plus ou moins une semaine à partir», ajoute-t-il, rappelant qu'il avait souffert du même mal il y a deux ans juste avant l'Open d'Australie. A l’époque cela ne l’avait pas empêché de se hisser en quart de finale du tournoi.
Le coup peut sembler rude à dix jours du début de Roland-Garros. Jo-Wilfried Tsonga, en paix avec son dos depuis un peu plus d’un an, a rechuté mercredi. Victime d’une lombalgie, le numéro 1 français a jeté l’éponge face Guillermo Garcia-Lopez à Madrid après un set (2-6). Mais cela ne l’empêche pas de prendre la chose avec philosophie.
«Je ne suis pas inquiet car ça m'arrive en gros tous les six mois et j'ai toujours bien réussi à gérer ça, explique le joueur qui connaît bien la mécanique de son dos. J'ai senti une pointe vendredi lors d'un entraînement à Roland-Garros. Ça met plus ou moins une semaine à partir», ajoute-t-il, rappelant qu'il avait souffert du même mal il y a deux ans juste avant l'Open d'Australie. A l’époque cela ne l’avait pas empêché de se hisser en quart de finale du tournoi.
«Je ne suis pas inquiet car ça m'arrive en gros tous les six mois et j'ai toujours bien réussi à gérer ça, explique le joueur qui connaît bien la mécanique de son dos. J'ai senti une pointe vendredi lors d'un entraînement à Roland-Garros. Ça met plus ou moins une semaine à partir», ajoute-t-il, rappelant qu'il avait souffert du même mal il y a deux ans juste avant l'Open d'Australie. A l’époque cela ne l’avait pas empêché de se hisser en quart de finale du tournoi.
Le coup peut sembler rude à dix jours du début de Roland-Garros. Jo-Wilfried Tsonga, en paix avec son dos depuis un peu plus d’un an, a rechuté mercredi. Victime d’une lombalgie, le numéro 1 français a jeté l’éponge face Guillermo Garcia-Lopez à Madrid après un set (2-6). Mais cela ne l’empêche pas de prendre la chose avec philosophie.
«Je ne suis pas inquiet car ça m'arrive en gros tous les six mois et j'ai toujours bien réussi à gérer ça, explique le joueur qui connaît bien la mécanique de son dos. J'ai senti une pointe vendredi lors d'un entraînement à Roland-Garros. Ça met plus ou moins une semaine à partir», ajoute-t-il, rappelant qu'il avait souffert du même mal il y a deux ans juste avant l'Open d'Australie. A l’époque cela ne l’avait pas empêché de se hisser en quart de finale du tournoi.
«Je ne suis pas inquiet car ça m'arrive en gros tous les six mois et j'ai toujours bien réussi à gérer ça, explique le joueur qui connaît bien la mécanique de son dos. J'ai senti une pointe vendredi lors d'un entraînement à Roland-Garros. Ça met plus ou moins une semaine à partir», ajoute-t-il, rappelant qu'il avait souffert du même mal il y a deux ans juste avant l'Open d'Australie. A l’époque cela ne l’avait pas empêché de se hisser en quart de finale du tournoi.
Le coup peut sembler rude à dix jours du début de Roland-Garros. Jo-Wilfried Tsonga, en paix avec son dos depuis un peu plus d’un an, a rechuté mercredi. Victime d’une lombalgie, le numéro 1 français a jeté l’éponge face Guillermo Garcia-Lopez à Madrid après un set (2-6). Mais cela ne l’empêche pas de prendre la chose avec philosophie.
«Je ne suis pas inquiet car ça m'arrive en gros tous les six mois et j'ai toujours bien réussi à gérer ça, explique le joueur qui connaît bien la mécanique de son dos. J'ai senti une pointe vendredi lors d'un entraînement à Roland-Garros. Ça met plus ou moins une semaine à partir», ajoute-t-il, rappelant qu'il avait souffert du même mal il y a deux ans juste avant l'Open d'Australie. A l’époque cela ne l’avait pas empêché de se hisser en quart de finale du tournoi.
«Je ne suis pas inquiet car ça m'arrive en gros tous les six mois et j'ai toujours bien réussi à gérer ça, explique le joueur qui connaît bien la mécanique de son dos. J'ai senti une pointe vendredi lors d'un entraînement à Roland-Garros. Ça met plus ou moins une semaine à partir», ajoute-t-il, rappelant qu'il avait souffert du même mal il y a deux ans juste avant l'Open d'Australie. A l’époque cela ne l’avait pas empêché de se hisser en quart de finale du tournoi.



















