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Erick Mombaerts: «Etre solidaire avec Raymond Domenech»

Erick Mombaerts: «Etre solidaire avec Raymond Domenech»

INTERVIEWLe sélectionneur des espoirs travaille en étroite collaboration avec celui des Bleus pour élaborer la liste du Mondial...
Propos recueillis par Romain Scotto

Propos recueillis par Romain Scotto

A la fédération, on fait front. Pas une voix discordante pour critiquer Raymond Domenech, à quelques semaines de la révélation de la liste des 23. Pour bâtir son groupe, le sélectionneur ne travaille pas seul. En plus de ses adjoints, envoyés dans toutes l’Europe pour superviser les Bleus, il fait aussi appels aux entraîneurs nationaux pour se renseigner. Erick Mombaerts, qui chapeaute les Espoirs, en fait partie. Il décrit sa mission...

L’équipe de France espoir est un réservoir pour les A. S’il doit y avoir une surprise dans la liste de Raymond Domenech, peut-elle venir de là?

Mais on l’a déjà avec Moussa Sissoko. Il est de 1989! Yann M’Vila n’est pas très loin non plus. Mamadou Sakho aussi, malgré ses difficultés. Il a une vraie force mentale. C‘est parmi ces gens là que viendront les surprises. Mais je pense que le groupe de Raymond Domenech est déjà assez élargi. Il y a déjà la génération d’avant à bien intégrer. Il y a Matuidi, Ben Arfa. Que des bons joueurs.

Raymond Domenech a un œil attentif sur vos jeunes. Comment travaillez vous ensemble?
Bien sûr qu’il s’intéresse aux Espoirs. A chaque fois que je me déplace je fais des rapports que je lui envoie. Il les lit, on échange forcément sur tout ce que l’on voit. On tient une espèce de baromètre des garçons qui se montrent. Et dès que s’approchent les échéances, on se voit un peu plus. On discute sur les listes des garçons qui vont être amenés à intégrer l’équipe du dessus ou à revenir en Espoir.

Et comment concevez-vous votre rôle? il doit souvent vous arriver de pousser des joueurs vers les A...

On travaille pour qu’ils aillent au-dessus forcément. Mais on a des objectifs. On pense que pour qu’ils puissent développer leurs qualités pour le haut niveau, c’est important qu’ils participent à de grandes compétitions en Espoirs. Il faut qu’on aille à l’Euro 2011. C’est une porte vers les Jeux olympiques et c’est forcément intéressant pour nos jeunes. Momentanément, il y a des coups de feu et les Espoirs peuvent alimenter les A. Mais parfois, sur un match à enjeu un match capital, on a intérêt à avoir notre meilleur équipe pour être compétitive. Ce sera le cas en Belgique en août.

Dans quelques semaines, on connaîtra le successeur de Raymond Domenech. Votre nom a été cité dans un tandem avec Alain Boghossian notamment…

D’abord, on ne me demande pas mon avis. On avance mon nom. Ben voilà, je n’ai rien à dire. Jusqu’à preuve du contraire, je n’ai pas fait acte de candidature. Voilà. Je suis très content d’être là où je suis. Je suis passionné par ce que je fais, je suis très bien avec les Espoirs. Maintenant, je ne peux pas empêcher les gens de parler.

Parce qu’en tant qu’entraîneur fédéral, ce serait mal placé…
Je suis aussi quelqu’un de respectueux. Pour le moment, il y a des gens en place. Mon rôle est d’être solidaire Raymond Domenech et faire en sorte qu’on mette tout en œuvre pour faire un bon parcours à la Coupe du monde.

Mais comme les joueurs, quand on est chez les Espoirs, on n’aspire à aller chez les A, non?
Oui et non, moi je n’aspire à rien du tout. J’aspirais à être entraîneur professionnel, je l’ai vécu. Là, avec les Espoirs, il y a du travail à faire sur le moyen terme. Après, bien sûr que je serai à la disposition de mon DTN. Mais ce sera l’objet d’une réflexion. Je ne me vois pas pour le moment ailleurs qu’avec les Espoirs. Parce qu’on a besoin de travailler sur la durée. On a besoin de stabilité.

Raymond Domenech
A la fédération, on fait front. Pas une voix discordante pour critiquer Raymond Domenech, à quelques semaines de la révélation de la liste des 23. Pour bâtir son groupe, le sélectionneur ne travaille pas seul. En plus de ses adjoints, envoyés dans toutes l’Europe pour superviser les Bleus, il fait aussi appels aux entraîneurs nationaux pour se renseigner. Erick Mombaerts, qui chapeaute les Espoirs, en fait partie. Il décrit sa mission...

L’équipe de France espoir est un réservoir pour les A. S’il doit y avoir une surprise dans la liste de Raymond Domenech, peut-elle venir de là?

Mais on l’a déjà avec Moussa Sissoko. Il est de 1989! Yann M’Vila n’est pas très loin non plus. Mamadou Sakho aussi, malgré ses difficultés. Il a une vraie force mentale. C‘est parmi ces gens là que viendront les surprises. Mais je pense que le groupe de Raymond Domenech est déjà assez élargi. Il y a déjà la génération d’avant à bien intégrer. Il y a Matuidi, Ben Arfa. Que des bons joueurs.

Raymond Domenech a un œil attentif sur vos jeunes. Comment travaillez vous ensemble?
Bien sûr qu’il s’intéresse aux Espoirs. A chaque fois que je me déplace je fais des rapports que je lui envoie. Il les lit, on échange forcément sur tout ce que l’on voit. On tient une espèce de baromètre des garçons qui se montrent. Et dès que s’approchent les échéances, on se voit un peu plus. On discute sur les listes des garçons qui vont être amenés à intégrer l’équipe du dessus ou à revenir en Espoir.

Et comment concevez-vous votre rôle? il doit souvent vous arriver de pousser des joueurs vers les A...

On travaille pour qu’ils aillent au-dessus forcément. Mais on a des objectifs. On pense que pour qu’ils puissent développer leurs qualités pour le haut niveau, c’est important qu’ils participent à de grandes compétitions en Espoirs. Il faut qu’on aille à l’Euro 2011. C’est une porte vers les Jeux olympiques et c’est forcément intéressant pour nos jeunes. Momentanément, il y a des coups de feu et les Espoirs peuvent alimenter les A. Mais parfois, sur un match à enjeu un match capital, on a intérêt à avoir notre meilleur équipe pour être compétitive. Ce sera le cas en Belgique en août.

Dans quelques semaines, on connaîtra le successeur de Raymond Domenech. Votre nom a été cité dans un tandem avec Alain Boghossian notamment…

D’abord, on ne me demande pas mon avis. On avance mon nom. Ben voilà, je n’ai rien à dire. Jusqu’à preuve du contraire, je n’ai pas fait acte de candidature. Voilà. Je suis très content d’être là où je suis. Je suis passionné par ce que je fais, je suis très bien avec les Espoirs. Maintenant, je ne peux pas empêcher les gens de parler.

Parce qu’en tant qu’entraîneur fédéral, ce serait mal placé…
Je suis aussi quelqu’un de respectueux. Pour le moment, il y a des gens en place. Mon rôle est d’être solidaire Raymond Domenech et faire en sorte qu’on mette tout en œuvre pour faire un bon parcours à la Coupe du monde.

Mais comme les joueurs, quand on est chez les Espoirs, on n’aspire à aller chez les A, non?
Oui et non, moi je n’aspire à rien du tout. J’aspirais à être entraîneur professionnel, je l’ai vécu. Là, avec les Espoirs, il y a du travail à faire sur le moyen terme. Après, bien sûr que je serai à la disposition de mon DTN. Mais ce sera l’objet d’une réflexion. Je ne me vois pas pour le moment ailleurs qu’avec les Espoirs. Parce qu’on a besoin de travailler sur la durée. On a besoin de stabilité.

Erick Mombaerts, qui chapeaute les Espoirs
A la fédération, on fait front. Pas une voix discordante pour critiquer Raymond Domenech, à quelques semaines de la révélation de la liste des 23. Pour bâtir son groupe, le sélectionneur ne travaille pas seul. En plus de ses adjoints, envoyés dans toutes l’Europe pour superviser les Bleus, il fait aussi appels aux entraîneurs nationaux pour se renseigner. Erick Mombaerts, qui chapeaute les Espoirs, en fait partie. Il décrit sa mission...

L’équipe de France espoir est un réservoir pour les A. S’il doit y avoir une surprise dans la liste de Raymond Domenech, peut-elle venir de là?

Mais on l’a déjà avec Moussa Sissoko. Il est de 1989! Yann M’Vila n’est pas très loin non plus. Mamadou Sakho aussi, malgré ses difficultés. Il a une vraie force mentale. C‘est parmi ces gens là que viendront les surprises. Mais je pense que le groupe de Raymond Domenech est déjà assez élargi. Il y a déjà la génération d’avant à bien intégrer. Il y a Matuidi, Ben Arfa. Que des bons joueurs.

Raymond Domenech a un œil attentif sur vos jeunes. Comment travaillez vous ensemble?
Bien sûr qu’il s’intéresse aux Espoirs. A chaque fois que je me déplace je fais des rapports que je lui envoie. Il les lit, on échange forcément sur tout ce que l’on voit. On tient une espèce de baromètre des garçons qui se montrent. Et dès que s’approchent les échéances, on se voit un peu plus. On discute sur les listes des garçons qui vont être amenés à intégrer l’équipe du dessus ou à revenir en Espoir.

Et comment concevez-vous votre rôle? il doit souvent vous arriver de pousser des joueurs vers les A...

On travaille pour qu’ils aillent au-dessus forcément. Mais on a des objectifs. On pense que pour qu’ils puissent développer leurs qualités pour le haut niveau, c’est important qu’ils participent à de grandes compétitions en Espoirs. Il faut qu’on aille à l’Euro 2011. C’est une porte vers les Jeux olympiques et c’est forcément intéressant pour nos jeunes. Momentanément, il y a des coups de feu et les Espoirs peuvent alimenter les A. Mais parfois, sur un match à enjeu un match capital, on a intérêt à avoir notre meilleur équipe pour être compétitive. Ce sera le cas en Belgique en août.

Dans quelques semaines, on connaîtra le successeur de Raymond Domenech. Votre nom a été cité dans un tandem avec Alain Boghossian notamment…

D’abord, on ne me demande pas mon avis. On avance mon nom. Ben voilà, je n’ai rien à dire. Jusqu’à preuve du contraire, je n’ai pas fait acte de candidature. Voilà. Je suis très content d’être là où je suis. Je suis passionné par ce que je fais, je suis très bien avec les Espoirs. Maintenant, je ne peux pas empêcher les gens de parler.

Parce qu’en tant qu’entraîneur fédéral, ce serait mal placé…
Je suis aussi quelqu’un de respectueux. Pour le moment, il y a des gens en place. Mon rôle est d’être solidaire Raymond Domenech et faire en sorte qu’on mette tout en œuvre pour faire un bon parcours à la Coupe du monde.

Mais comme les joueurs, quand on est chez les Espoirs, on n’aspire à aller chez les A, non?
Oui et non, moi je n’aspire à rien du tout. J’aspirais à être entraîneur professionnel, je l’ai vécu. Là, avec les Espoirs, il y a du travail à faire sur le moyen terme. Après, bien sûr que je serai à la disposition de mon DTN. Mais ce sera l’objet d’une réflexion. Je ne me vois pas pour le moment ailleurs qu’avec les Espoirs. Parce qu’on a besoin de travailler sur la durée. On a besoin de stabilité.



A la fédération, on fait front. Pas une voix discordante pour critiquer Raymond Domenech, à quelques semaines de la révélation de la liste des 23. Pour bâtir son groupe, le sélectionneur ne travaille pas seul. En plus de ses adjoints, envoyés dans toutes l’Europe pour superviser les Bleus, il fait aussi appels aux entraîneurs nationaux pour se renseigner. Erick Mombaerts, qui chapeaute les Espoirs, en fait partie. Il décrit sa mission...

L’équipe de France espoir est un réservoir pour les A. S’il doit y avoir une surprise dans la liste de Raymond Domenech, peut-elle venir de là?

Mais on l’a déjà avec Moussa Sissoko. Il est de 1989! Yann M’Vila n’est pas très loin non plus. Mamadou Sakho aussi, malgré ses difficultés. Il a une vraie force mentale. C‘est parmi ces gens là que viendront les surprises. Mais je pense que le groupe de Raymond Domenech est déjà assez élargi. Il y a déjà la génération d’avant à bien intégrer. Il y a Matuidi, Ben Arfa. Que des bons joueurs.

Raymond Domenech a un œil attentif sur vos jeunes. Comment travaillez vous ensemble?
Bien sûr qu’il s’intéresse aux Espoirs. A chaque fois que je me déplace je fais des rapports que je lui envoie. Il les lit, on échange forcément sur tout ce que l’on voit. On tient une espèce de baromètre des garçons qui se montrent. Et dès que s’approchent les échéances, on se voit un peu plus. On discute sur les listes des garçons qui vont être amenés à intégrer l’équipe du dessus ou à revenir en Espoir.

Et comment concevez-vous votre rôle? il doit souvent vous arriver de pousser des joueurs vers les A...

On travaille pour qu’ils aillent au-dessus forcément. Mais on a des objectifs. On pense que pour qu’ils puissent développer leurs qualités pour le haut niveau, c’est important qu’ils participent à de grandes compétitions en Espoirs. Il faut qu’on aille à l’Euro 2011. C’est une porte vers les Jeux olympiques et c’est forcément intéressant pour nos jeunes. Momentanément, il y a des coups de feu et les Espoirs peuvent alimenter les A. Mais parfois, sur un match à enjeu un match capital, on a intérêt à avoir notre meilleur équipe pour être compétitive. Ce sera le cas en Belgique en août.

Dans quelques semaines, on connaîtra le successeur de Raymond Domenech. Votre nom a été cité dans un tandem avec Alain Boghossian notamment…

D’abord, on ne me demande pas mon avis. On avance mon nom. Ben voilà, je n’ai rien à dire. Jusqu’à preuve du contraire, je n’ai pas fait acte de candidature. Voilà. Je suis très content d’être là où je suis. Je suis passionné par ce que je fais, je suis très bien avec les Espoirs. Maintenant, je ne peux pas empêcher les gens de parler.

Parce qu’en tant qu’entraîneur fédéral, ce serait mal placé…
Je suis aussi quelqu’un de respectueux. Pour le moment, il y a des gens en place. Mon rôle est d’être solidaire Raymond Domenech et faire en sorte qu’on mette tout en œuvre pour faire un bon parcours à la Coupe du monde.

Mais comme les joueurs, quand on est chez les Espoirs, on n’aspire à aller chez les A, non?
Oui et non, moi je n’aspire à rien du tout. J’aspirais à être entraîneur professionnel, je l’ai vécu. Là, avec les Espoirs, il y a du travail à faire sur le moyen terme. Après, bien sûr que je serai à la disposition de mon DTN. Mais ce sera l’objet d’une réflexion. Je ne me vois pas pour le moment ailleurs qu’avec les Espoirs. Parce qu’on a besoin de travailler sur la durée. On a besoin de stabilité.

Raymond Domenech
A la fédération, on fait front. Pas une voix discordante pour critiquer Raymond Domenech, à quelques semaines de la révélation de la liste des 23. Pour bâtir son groupe, le sélectionneur ne travaille pas seul. En plus de ses adjoints, envoyés dans toutes l’Europe pour superviser les Bleus, il fait aussi appels aux entraîneurs nationaux pour se renseigner. Erick Mombaerts, qui chapeaute les Espoirs, en fait partie. Il décrit sa mission...

L’équipe de France espoir est un réservoir pour les A. S’il doit y avoir une surprise dans la liste de Raymond Domenech, peut-elle venir de là?

Mais on l’a déjà avec Moussa Sissoko. Il est de 1989! Yann M’Vila n’est pas très loin non plus. Mamadou Sakho aussi, malgré ses difficultés. Il a une vraie force mentale. C‘est parmi ces gens là que viendront les surprises. Mais je pense que le groupe de Raymond Domenech est déjà assez élargi. Il y a déjà la génération d’avant à bien intégrer. Il y a Matuidi, Ben Arfa. Que des bons joueurs.

Raymond Domenech a un œil attentif sur vos jeunes. Comment travaillez vous ensemble?
Bien sûr qu’il s’intéresse aux Espoirs. A chaque fois que je me déplace je fais des rapports que je lui envoie. Il les lit, on échange forcément sur tout ce que l’on voit. On tient une espèce de baromètre des garçons qui se montrent. Et dès que s’approchent les échéances, on se voit un peu plus. On discute sur les listes des garçons qui vont être amenés à intégrer l’équipe du dessus ou à revenir en Espoir.

Et comment concevez-vous votre rôle? il doit souvent vous arriver de pousser des joueurs vers les A...

On travaille pour qu’ils aillent au-dessus forcément. Mais on a des objectifs. On pense que pour qu’ils puissent développer leurs qualités pour le haut niveau, c’est important qu’ils participent à de grandes compétitions en Espoirs. Il faut qu’on aille à l’Euro 2011. C’est une porte vers les Jeux olympiques et c’est forcément intéressant pour nos jeunes. Momentanément, il y a des coups de feu et les Espoirs peuvent alimenter les A. Mais parfois, sur un match à enjeu un match capital, on a intérêt à avoir notre meilleur équipe pour être compétitive. Ce sera le cas en Belgique en août.

Dans quelques semaines, on connaîtra le successeur de Raymond Domenech. Votre nom a été cité dans un tandem avec Alain Boghossian notamment…

D’abord, on ne me demande pas mon avis. On avance mon nom. Ben voilà, je n’ai rien à dire. Jusqu’à preuve du contraire, je n’ai pas fait acte de candidature. Voilà. Je suis très content d’être là où je suis. Je suis passionné par ce que je fais, je suis très bien avec les Espoirs. Maintenant, je ne peux pas empêcher les gens de parler.

Parce qu’en tant qu’entraîneur fédéral, ce serait mal placé…
Je suis aussi quelqu’un de respectueux. Pour le moment, il y a des gens en place. Mon rôle est d’être solidaire Raymond Domenech et faire en sorte qu’on mette tout en œuvre pour faire un bon parcours à la Coupe du monde.

Mais comme les joueurs, quand on est chez les Espoirs, on n’aspire à aller chez les A, non?
Oui et non, moi je n’aspire à rien du tout. J’aspirais à être entraîneur professionnel, je l’ai vécu. Là, avec les Espoirs, il y a du travail à faire sur le moyen terme. Après, bien sûr que je serai à la disposition de mon DTN. Mais ce sera l’objet d’une réflexion. Je ne me vois pas pour le moment ailleurs qu’avec les Espoirs. Parce qu’on a besoin de travailler sur la durée. On a besoin de stabilité.


A la fédération, on fait front. Pas une voix discordante pour critiquer Raymond Domenech, à quelques semaines de la révélation de la liste des 23. Pour bâtir son groupe, le sélectionneur ne travaille pas seul. En plus de ses adjoints, envoyés dans toutes l’Europe pour superviser les Bleus, il fait aussi appels aux entraîneurs nationaux pour se renseigner. Erick Mombaerts, qui chapeaute les Espoirs, en fait partie. Il décrit sa mission...

L’équipe de France espoir est un réservoir pour les A. S’il doit y avoir une surprise dans la liste de Raymond Domenech, peut-elle venir de là?

Mais on l’a déjà avec Moussa Sissoko. Il est de 1989! Yann M’Vila n’est pas très loin non plus. Mamadou Sakho aussi, malgré ses difficultés. Il a une vraie force mentale. C‘est parmi ces gens là que viendront les surprises. Mais je pense que le groupe de Raymond Domenech est déjà assez élargi. Il y a déjà la génération d’avant à bien intégrer. Il y a Matuidi, Ben Arfa. Que des bons joueurs.

Raymond Domenech a un œil attentif sur vos jeunes. Comment travaillez vous ensemble?
Bien sûr qu’il s’intéresse aux Espoirs. A chaque fois que je me déplace je fais des rapports que je lui envoie. Il les lit, on échange forcément sur tout ce que l’on voit. On tient une espèce de baromètre des garçons qui se montrent. Et dès que s’approchent les échéances, on se voit un peu plus. On discute sur les listes des garçons qui vont être amenés à intégrer l’équipe du dessus ou à revenir en Espoir.

Et comment concevez-vous votre rôle? il doit souvent vous arriver de pousser des joueurs vers les A...

On travaille pour qu’ils aillent au-dessus forcément. Mais on a des objectifs. On pense que pour qu’ils puissent développer leurs qualités pour le haut niveau, c’est important qu’ils participent à de grandes compétitions en Espoirs. Il faut qu’on aille à l’Euro 2011. C’est une porte vers les Jeux olympiques et c’est forcément intéressant pour nos jeunes. Momentanément, il y a des coups de feu et les Espoirs peuvent alimenter les A. Mais parfois, sur un match à enjeu un match capital, on a intérêt à avoir notre meilleur équipe pour être compétitive. Ce sera le cas en Belgique en août.

Dans quelques semaines, on connaîtra le successeur de Raymond Domenech. Votre nom a été cité dans un tandem avec Alain Boghossian notamment…

D’abord, on ne me demande pas mon avis. On avance mon nom. Ben voilà, je n’ai rien à dire. Jusqu’à preuve du contraire, je n’ai pas fait acte de candidature. Voilà. Je suis très content d’être là où je suis. Je suis passionné par ce que je fais, je suis très bien avec les Espoirs. Maintenant, je ne peux pas empêcher les gens de parler.

Parce qu’en tant qu’entraîneur fédéral, ce serait mal placé…
Je suis aussi quelqu’un de respectueux. Pour le moment, il y a des gens en place. Mon rôle est d’être solidaire Raymond Domenech et faire en sorte qu’on mette tout en œuvre pour faire un bon parcours à la Coupe du monde.

Mais comme les joueurs, quand on est chez les Espoirs, on n’aspire à aller chez les A, non?
Oui et non, moi je n’aspire à rien du tout. J’aspirais à être entraîneur professionnel, je l’ai vécu. Là, avec les Espoirs, il y a du travail à faire sur le moyen terme. Après, bien sûr que je serai à la disposition de mon DTN. Mais ce sera l’objet d’une réflexion. Je ne me vois pas pour le moment ailleurs qu’avec les Espoirs. Parce qu’on a besoin de travailler sur la durée. On a besoin de stabilité.

Raymond Domenech
A la fédération, on fait front. Pas une voix discordante pour critiquer Raymond Domenech, à quelques semaines de la révélation de la liste des 23. Pour bâtir son groupe, le sélectionneur ne travaille pas seul. En plus de ses adjoints, envoyés dans toutes l’Europe pour superviser les Bleus, il fait aussi appels aux entraîneurs nationaux pour se renseigner. Erick Mombaerts, qui chapeaute les Espoirs, en fait partie. Il décrit sa mission...

L’équipe de France espoir est un réservoir pour les A. S’il doit y avoir une surprise dans la liste de Raymond Domenech, peut-elle venir de là?

Mais on l’a déjà avec Moussa Sissoko. Il est de 1989! Yann M’Vila n’est pas très loin non plus. Mamadou Sakho aussi, malgré ses difficultés. Il a une vraie force mentale. C‘est parmi ces gens là que viendront les surprises. Mais je pense que le groupe de Raymond Domenech est déjà assez élargi. Il y a déjà la génération d’avant à bien intégrer. Il y a Matuidi, Ben Arfa. Que des bons joueurs.

Raymond Domenech a un œil attentif sur vos jeunes. Comment travaillez vous ensemble?
Bien sûr qu’il s’intéresse aux Espoirs. A chaque fois que je me déplace je fais des rapports que je lui envoie. Il les lit, on échange forcément sur tout ce que l’on voit. On tient une espèce de baromètre des garçons qui se montrent. Et dès que s’approchent les échéances, on se voit un peu plus. On discute sur les listes des garçons qui vont être amenés à intégrer l’équipe du dessus ou à revenir en Espoir.

Et comment concevez-vous votre rôle? il doit souvent vous arriver de pousser des joueurs vers les A...

On travaille pour qu’ils aillent au-dessus forcément. Mais on a des objectifs. On pense que pour qu’ils puissent développer leurs qualités pour le haut niveau, c’est important qu’ils participent à de grandes compétitions en Espoirs. Il faut qu’on aille à l’Euro 2011. C’est une porte vers les Jeux olympiques et c’est forcément intéressant pour nos jeunes. Momentanément, il y a des coups de feu et les Espoirs peuvent alimenter les A. Mais parfois, sur un match à enjeu un match capital, on a intérêt à avoir notre meilleur équipe pour être compétitive. Ce sera le cas en Belgique en août.

Dans quelques semaines, on connaîtra le successeur de Raymond Domenech. Votre nom a été cité dans un tandem avec Alain Boghossian notamment…

D’abord, on ne me demande pas mon avis. On avance mon nom. Ben voilà, je n’ai rien à dire. Jusqu’à preuve du contraire, je n’ai pas fait acte de candidature. Voilà. Je suis très content d’être là où je suis. Je suis passionné par ce que je fais, je suis très bien avec les Espoirs. Maintenant, je ne peux pas empêcher les gens de parler.

Parce qu’en tant qu’entraîneur fédéral, ce serait mal placé…
Je suis aussi quelqu’un de respectueux. Pour le moment, il y a des gens en place. Mon rôle est d’être solidaire Raymond Domenech et faire en sorte qu’on mette tout en œuvre pour faire un bon parcours à la Coupe du monde.

Mais comme les joueurs, quand on est chez les Espoirs, on n’aspire à aller chez les A, non?
Oui et non, moi je n’aspire à rien du tout. J’aspirais à être entraîneur professionnel, je l’ai vécu. Là, avec les Espoirs, il y a du travail à faire sur le moyen terme. Après, bien sûr que je serai à la disposition de mon DTN. Mais ce sera l’objet d’une réflexion. Je ne me vois pas pour le moment ailleurs qu’avec les Espoirs. Parce qu’on a besoin de travailler sur la durée. On a besoin de stabilité.



A la fédération, on fait front. Pas une voix discordante pour critiquer Raymond Domenech, à quelques semaines de la révélation de la liste des 23. Pour bâtir son groupe, le sélectionneur ne travaille pas seul. En plus de ses adjoints, envoyés dans toutes l’Europe pour superviser les Bleus, il fait aussi appels aux entraîneurs nationaux pour se renseigner. Erick Mombaerts, qui chapeaute les Espoirs, en fait partie. Il décrit sa mission...

L’équipe de France espoir est un réservoir pour les A. S’il doit y avoir une surprise dans la liste de Raymond Domenech, peut-elle venir de là?

Mais on l’a déjà avec Moussa Sissoko. Il est de 1989! Yann M’Vila n’est pas très loin non plus. Mamadou Sakho aussi, malgré ses difficultés. Il a une vraie force mentale. C‘est parmi ces gens là que viendront les surprises. Mais je pense que le groupe de Raymond Domenech est déjà assez élargi. Il y a déjà la génération d’avant à bien intégrer. Il y a Matuidi, Ben Arfa. Que des bons joueurs.

Raymond Domenech a un œil attentif sur vos jeunes. Comment travaillez vous ensemble?
Bien sûr qu’il s’intéresse aux Espoirs. A chaque fois que je me déplace je fais des rapports que je lui envoie. Il les lit, on échange forcément sur tout ce que l’on voit. On tient une espèce de baromètre des garçons qui se montrent. Et dès que s’approchent les échéances, on se voit un peu plus. On discute sur les listes des garçons qui vont être amenés à intégrer l’équipe du dessus ou à revenir en Espoir.

Et comment concevez-vous votre rôle? il doit souvent vous arriver de pousser des joueurs vers les A...

On travaille pour qu’ils aillent au-dessus forcément. Mais on a des objectifs. On pense que pour qu’ils puissent développer leurs qualités pour le haut niveau, c’est important qu’ils participent à de grandes compétitions en Espoirs. Il faut qu’on aille à l’Euro 2011. C’est une porte vers les Jeux olympiques et c’est forcément intéressant pour nos jeunes. Momentanément, il y a des coups de feu et les Espoirs peuvent alimenter les A. Mais parfois, sur un match à enjeu un match capital, on a intérêt à avoir notre meilleur équipe pour être compétitive. Ce sera le cas en Belgique en août.

Dans quelques semaines, on connaîtra le successeur de Raymond Domenech. Votre nom a été cité dans un tandem avec Alain Boghossian notamment…

D’abord, on ne me demande pas mon avis. On avance mon nom. Ben voilà, je n’ai rien à dire. Jusqu’à preuve du contraire, je n’ai pas fait acte de candidature. Voilà. Je suis très content d’être là où je suis. Je suis passionné par ce que je fais, je suis très bien avec les Espoirs. Maintenant, je ne peux pas empêcher les gens de parler.

Parce qu’en tant qu’entraîneur fédéral, ce serait mal placé…
Je suis aussi quelqu’un de respectueux. Pour le moment, il y a des gens en place. Mon rôle est d’être solidaire Raymond Domenech et faire en sorte qu’on mette tout en œuvre pour faire un bon parcours à la Coupe du monde.

Mais comme les joueurs, quand on est chez les Espoirs, on n’aspire à aller chez les A, non?
Oui et non, moi je n’aspire à rien du tout. J’aspirais à être entraîneur professionnel, je l’ai vécu. Là, avec les Espoirs, il y a du travail à faire sur le moyen terme. Après, bien sûr que je serai à la disposition de mon DTN. Mais ce sera l’objet d’une réflexion. Je ne me vois pas pour le moment ailleurs qu’avec les Espoirs. Parce qu’on a besoin de travailler sur la durée. On a besoin de stabilité.


A la fédération, on fait front. Pas une voix discordante pour critiquer Raymond Domenech, à quelques semaines de la révélation de la liste des 23. Pour bâtir son groupe, le sélectionneur ne travaille pas seul. En plus de ses adjoints, envoyés dans toutes l’Europe pour superviser les Bleus, il fait aussi appels aux entraîneurs nationaux pour se renseigner. Erick Mombaerts, qui chapeaute les Espoirs, en fait partie. Il décrit sa mission...

L’équipe de France espoir est un réservoir pour les A. S’il doit y avoir une surprise dans la liste de Raymond Domenech, peut-elle venir de là?

Mais on l’a déjà avec Moussa Sissoko. Il est de 1989! Yann M’Vila n’est pas très loin non plus. Mamadou Sakho aussi, malgré ses difficultés. Il a une vraie force mentale. C‘est parmi ces gens là que viendront les surprises. Mais je pense que le groupe de Raymond Domenech est déjà assez élargi. Il y a déjà la génération d’avant à bien intégrer. Il y a Matuidi, Ben Arfa. Que des bons joueurs.

Raymond Domenech a un œil attentif sur vos jeunes. Comment travaillez vous ensemble?
Bien sûr qu’il s’intéresse aux Espoirs. A chaque fois que je me déplace je fais des rapports que je lui envoie. Il les lit, on échange forcément sur tout ce que l’on voit. On tient une espèce de baromètre des garçons qui se montrent. Et dès que s’approchent les échéances, on se voit un peu plus. On discute sur les listes des garçons qui vont être amenés à intégrer l’équipe du dessus ou à revenir en Espoir.

Et comment concevez-vous votre rôle? il doit souvent vous arriver de pousser des joueurs vers les A...

On travaille pour qu’ils aillent au-dessus forcément. Mais on a des objectifs. On pense que pour qu’ils puissent développer leurs qualités pour le haut niveau, c’est important qu’ils participent à de grandes compétitions en Espoirs. Il faut qu’on aille à l’Euro 2011. C’est une porte vers les Jeux olympiques et c’est forcément intéressant pour nos jeunes. Momentanément, il y a des coups de feu et les Espoirs peuvent alimenter les A. Mais parfois, sur un match à enjeu un match capital, on a intérêt à avoir notre meilleur équipe pour être compétitive. Ce sera le cas en Belgique en août.

Dans quelques semaines, on connaîtra le successeur de Raymond Domenech. Votre nom a été cité dans un tandem avec Alain Boghossian notamment…

D’abord, on ne me demande pas mon avis. On avance mon nom. Ben voilà, je n’ai rien à dire. Jusqu’à preuve du contraire, je n’ai pas fait acte de candidature. Voilà. Je suis très content d’être là où je suis. Je suis passionné par ce que je fais, je suis très bien avec les Espoirs. Maintenant, je ne peux pas empêcher les gens de parler.

Parce qu’en tant qu’entraîneur fédéral, ce serait mal placé…
Je suis aussi quelqu’un de respectueux. Pour le moment, il y a des gens en place. Mon rôle est d’être solidaire Raymond Domenech et faire en sorte qu’on mette tout en œuvre pour faire un bon parcours à la Coupe du monde.

Mais comme les joueurs, quand on est chez les Espoirs, on n’aspire à aller chez les A, non?
Oui et non, moi je n’aspire à rien du tout. J’aspirais à être entraîneur professionnel, je l’ai vécu. Là, avec les Espoirs, il y a du travail à faire sur le moyen terme. Après, bien sûr que je serai à la disposition de mon DTN. Mais ce sera l’objet d’une réflexion. Je ne me vois pas pour le moment ailleurs qu’avec les Espoirs. Parce qu’on a besoin de travailler sur la durée. On a besoin de stabilité.



A la fédération, on fait front. Pas une voix discordante pour critiquer Raymond Domenech, à quelques semaines de la révélation de la liste des 23. Pour bâtir son groupe, le sélectionneur ne travaille pas seul. En plus de ses adjoints, envoyés dans toutes l’Europe pour superviser les Bleus, il fait aussi appels aux entraîneurs nationaux pour se renseigner. Erick Mombaerts, qui chapeaute les Espoirs, en fait partie. Il décrit sa mission...

L’équipe de France espoir est un réservoir pour les A. S’il doit y avoir une surprise dans la liste de Raymond Domenech, peut-elle venir de là?

Mais on l’a déjà avec Moussa Sissoko. Il est de 1989! Yann M’Vila n’est pas très loin non plus. Mamadou Sakho aussi, malgré ses difficultés. Il a une vraie force mentale. C‘est parmi ces gens là que viendront les surprises. Mais je pense que le groupe de Raymond Domenech est déjà assez élargi. Il y a déjà la génération d’avant à bien intégrer. Il y a Matuidi, Ben Arfa. Que des bons joueurs.

Raymond Domenech a un œil attentif sur vos jeunes. Comment travaillez vous ensemble?
Bien sûr qu’il s’intéresse aux Espoirs. A chaque fois que je me déplace je fais des rapports que je lui envoie. Il les lit, on échange forcément sur tout ce que l’on voit. On tient une espèce de baromètre des garçons qui se montrent. Et dès que s’approchent les échéances, on se voit un peu plus. On discute sur les listes des garçons qui vont être amenés à intégrer l’équipe du dessus ou à revenir en Espoir.

Et comment concevez-vous votre rôle? il doit souvent vous arriver de pousser des joueurs vers les A...

On travaille pour qu’ils aillent au-dessus forcément. Mais on a des objectifs. On pense que pour qu’ils puissent développer leurs qualités pour le haut niveau, c’est important qu’ils participent à de grandes compétitions en Espoirs. Il faut qu’on aille à l’Euro 2011. C’est une porte vers les Jeux olympiques et c’est forcément intéressant pour nos jeunes. Momentanément, il y a des coups de feu et les Espoirs peuvent alimenter les A. Mais parfois, sur un match à enjeu un match capital, on a intérêt à avoir notre meilleur équipe pour être compétitive. Ce sera le cas en Belgique en août.

Dans quelques semaines, on connaîtra le successeur de Raymond Domenech. Votre nom a été cité dans un tandem avec Alain Boghossian notamment…

D’abord, on ne me demande pas mon avis. On avance mon nom. Ben voilà, je n’ai rien à dire. Jusqu’à preuve du contraire, je n’ai pas fait acte de candidature. Voilà. Je suis très content d’être là où je suis. Je suis passionné par ce que je fais, je suis très bien avec les Espoirs. Maintenant, je ne peux pas empêcher les gens de parler.

Parce qu’en tant qu’entraîneur fédéral, ce serait mal placé…
Je suis aussi quelqu’un de respectueux. Pour le moment, il y a des gens en place. Mon rôle est d’être solidaire Raymond Domenech et faire en sorte qu’on mette tout en œuvre pour faire un bon parcours à la Coupe du monde.

Mais comme les joueurs, quand on est chez les Espoirs, on n’aspire à aller chez les A, non?
Oui et non, moi je n’aspire à rien du tout. J’aspirais à être entraîneur professionnel, je l’ai vécu. Là, avec les Espoirs, il y a du travail à faire sur le moyen terme. Après, bien sûr que je serai à la disposition de mon DTN. Mais ce sera l’objet d’une réflexion. Je ne me vois pas pour le moment ailleurs qu’avec les Espoirs. Parce qu’on a besoin de travailler sur la durée. On a besoin de stabilité.


A la fédération, on fait front. Pas une voix discordante pour critiquer Raymond Domenech, à quelques semaines de la révélation de la liste des 23. Pour bâtir son groupe, le sélectionneur ne travaille pas seul. En plus de ses adjoints, envoyés dans toutes l’Europe pour superviser les Bleus, il fait aussi appels aux entraîneurs nationaux pour se renseigner. Erick Mombaerts, qui chapeaute les Espoirs, en fait partie. Il décrit sa mission...

L’équipe de France espoir est un réservoir pour les A. S’il doit y avoir une surprise dans la liste de Raymond Domenech, peut-elle venir de là?

Mais on l’a déjà avec Moussa Sissoko. Il est de 1989! Yann M’Vila n’est pas très loin non plus. Mamadou Sakho aussi, malgré ses difficultés. Il a une vraie force mentale. C‘est parmi ces gens là que viendront les surprises. Mais je pense que le groupe de Raymond Domenech est déjà assez élargi. Il y a déjà la génération d’avant à bien intégrer. Il y a Matuidi, Ben Arfa. Que des bons joueurs.

Raymond Domenech a un œil attentif sur vos jeunes. Comment travaillez vous ensemble?
Bien sûr qu’il s’intéresse aux Espoirs. A chaque fois que je me déplace je fais des rapports que je lui envoie. Il les lit, on échange forcément sur tout ce que l’on voit. On tient une espèce de baromètre des garçons qui se montrent. Et dès que s’approchent les échéances, on se voit un peu plus. On discute sur les listes des garçons qui vont être amenés à intégrer l’équipe du dessus ou à revenir en Espoir.

Et comment concevez-vous votre rôle? il doit souvent vous arriver de pousser des joueurs vers les A...

On travaille pour qu’ils aillent au-dessus forcément. Mais on a des objectifs. On pense que pour qu’ils puissent développer leurs qualités pour le haut niveau, c’est important qu’ils participent à de grandes compétitions en Espoirs. Il faut qu’on aille à l’Euro 2011. C’est une porte vers les Jeux olympiques et c’est forcément intéressant pour nos jeunes. Momentanément, il y a des coups de feu et les Espoirs peuvent alimenter les A. Mais parfois, sur un match à enjeu un match capital, on a intérêt à avoir notre meilleur équipe pour être compétitive. Ce sera le cas en Belgique en août.

Dans quelques semaines, on connaîtra le successeur de Raymond Domenech. Votre nom a été cité dans un tandem avec Alain Boghossian notamment…

D’abord, on ne me demande pas mon avis. On avance mon nom. Ben voilà, je n’ai rien à dire. Jusqu’à preuve du contraire, je n’ai pas fait acte de candidature. Voilà. Je suis très content d’être là où je suis. Je suis passionné par ce que je fais, je suis très bien avec les Espoirs. Maintenant, je ne peux pas empêcher les gens de parler.

Parce qu’en tant qu’entraîneur fédéral, ce serait mal placé…
Je suis aussi quelqu’un de respectueux. Pour le moment, il y a des gens en place. Mon rôle est d’être solidaire Raymond Domenech et faire en sorte qu’on mette tout en œuvre pour faire un bon parcours à la Coupe du monde.

Mais comme les joueurs, quand on est chez les Espoirs, on n’aspire à aller chez les A, non?
Oui et non, moi je n’aspire à rien du tout. J’aspirais à être entraîneur professionnel, je l’ai vécu. Là, avec les Espoirs, il y a du travail à faire sur le moyen terme. Après, bien sûr que je serai à la disposition de mon DTN. Mais ce sera l’objet d’une réflexion. Je ne me vois pas pour le moment ailleurs qu’avec les Espoirs. Parce qu’on a besoin de travailler sur la durée. On a besoin de stabilité.

Jeux olympiques
A la fédération, on fait front. Pas une voix discordante pour critiquer Raymond Domenech, à quelques semaines de la révélation de la liste des 23. Pour bâtir son groupe, le sélectionneur ne travaille pas seul. En plus de ses adjoints, envoyés dans toutes l’Europe pour superviser les Bleus, il fait aussi appels aux entraîneurs nationaux pour se renseigner. Erick Mombaerts, qui chapeaute les Espoirs, en fait partie. Il décrit sa mission...

L’équipe de France espoir est un réservoir pour les A. S’il doit y avoir une surprise dans la liste de Raymond Domenech, peut-elle venir de là?

Mais on l’a déjà avec Moussa Sissoko. Il est de 1989! Yann M’Vila n’est pas très loin non plus. Mamadou Sakho aussi, malgré ses difficultés. Il a une vraie force mentale. C‘est parmi ces gens là que viendront les surprises. Mais je pense que le groupe de Raymond Domenech est déjà assez élargi. Il y a déjà la génération d’avant à bien intégrer. Il y a Matuidi, Ben Arfa. Que des bons joueurs.

Raymond Domenech a un œil attentif sur vos jeunes. Comment travaillez vous ensemble?
Bien sûr qu’il s’intéresse aux Espoirs. A chaque fois que je me déplace je fais des rapports que je lui envoie. Il les lit, on échange forcément sur tout ce que l’on voit. On tient une espèce de baromètre des garçons qui se montrent. Et dès que s’approchent les échéances, on se voit un peu plus. On discute sur les listes des garçons qui vont être amenés à intégrer l’équipe du dessus ou à revenir en Espoir.

Et comment concevez-vous votre rôle? il doit souvent vous arriver de pousser des joueurs vers les A...

On travaille pour qu’ils aillent au-dessus forcément. Mais on a des objectifs. On pense que pour qu’ils puissent développer leurs qualités pour le haut niveau, c’est important qu’ils participent à de grandes compétitions en Espoirs. Il faut qu’on aille à l’Euro 2011. C’est une porte vers les Jeux olympiques et c’est forcément intéressant pour nos jeunes. Momentanément, il y a des coups de feu et les Espoirs peuvent alimenter les A. Mais parfois, sur un match à enjeu un match capital, on a intérêt à avoir notre meilleur équipe pour être compétitive. Ce sera le cas en Belgique en août.

Dans quelques semaines, on connaîtra le successeur de Raymond Domenech. Votre nom a été cité dans un tandem avec Alain Boghossian notamment…

D’abord, on ne me demande pas mon avis. On avance mon nom. Ben voilà, je n’ai rien à dire. Jusqu’à preuve du contraire, je n’ai pas fait acte de candidature. Voilà. Je suis très content d’être là où je suis. Je suis passionné par ce que je fais, je suis très bien avec les Espoirs. Maintenant, je ne peux pas empêcher les gens de parler.

Parce qu’en tant qu’entraîneur fédéral, ce serait mal placé…
Je suis aussi quelqu’un de respectueux. Pour le moment, il y a des gens en place. Mon rôle est d’être solidaire Raymond Domenech et faire en sorte qu’on mette tout en œuvre pour faire un bon parcours à la Coupe du monde.

Mais comme les joueurs, quand on est chez les Espoirs, on n’aspire à aller chez les A, non?
Oui et non, moi je n’aspire à rien du tout. J’aspirais à être entraîneur professionnel, je l’ai vécu. Là, avec les Espoirs, il y a du travail à faire sur le moyen terme. Après, bien sûr que je serai à la disposition de mon DTN. Mais ce sera l’objet d’une réflexion. Je ne me vois pas pour le moment ailleurs qu’avec les Espoirs. Parce qu’on a besoin de travailler sur la durée. On a besoin de stabilité.



A la fédération, on fait front. Pas une voix discordante pour critiquer
Raymond Domenech, à quelques semaines de la révélation de la liste des 23. Pour bâtir son groupe, le sélectionneur ne travaille pas seul. En plus de ses adjoints, envoyés dans toutes l’Europe pour superviser les Bleus, il fait aussi appels aux entraîneurs nationaux pour se renseigner. Erick Mombaerts, qui chapeaute les Espoirs, en fait partie. Il décrit sa mission...

L’équipe de France espoir est un réservoir pour les A. S’il doit y avoir une surprise dans la liste de Raymond Domenech, peut-elle venir de là?

Mais on l’a déjà avec Moussa Sissoko. Il est de 1989! Yann M’Vila n’est pas très loin non plus. Mamadou Sakho aussi, malgré ses difficultés. Il a une vraie force mentale. C‘est parmi ces gens là que viendront les surprises. Mais je pense que le groupe de Raymond Domenech est déjà assez élargi. Il y a déjà la génération d’avant à bien intégrer. Il y a Matuidi, Ben Arfa. Que des bons joueurs.

Raymond Domenech a un œil attentif sur vos jeunes. Comment travaillez vous ensemble?
Bien sûr qu’il s’intéresse aux Espoirs. A chaque fois que je me déplace je fais des rapports que je lui envoie. Il les lit, on échange forcément sur tout ce que l’on voit. On tient une espèce de baromètre des garçons qui se montrent. Et dès que s’approchent les échéances, on se voit un peu plus. On discute sur les listes des garçons qui vont être amenés à intégrer l’équipe du dessus ou à revenir en Espoir.

Et comment concevez-vous votre rôle? il doit souvent vous arriver de pousser des joueurs vers les A...

On travaille pour qu’ils aillent au-dessus forcément. Mais on a des objectifs. On pense que pour qu’ils puissent développer leurs qualités pour le haut niveau, c’est important qu’ils participent à de grandes compétitions en Espoirs. Il faut qu’on aille à l’Euro 2011. C’est une porte vers les Jeux olympiques et c’est forcément intéressant pour nos jeunes. Momentanément, il y a des coups de feu et les Espoirs peuvent alimenter les A. Mais parfois, sur un match à enjeu un match capital, on a intérêt à avoir notre meilleur équipe pour être compétitive. Ce sera le cas en Belgique en août.

Dans quelques semaines, on connaîtra le successeur de Raymond Domenech. Votre nom a été cité dans un tandem avec Alain Boghossian notamment…

D’abord, on ne me demande pas mon avis. On avance mon nom. Ben voilà, je n’ai rien à dire. Jusqu’à preuve du contraire, je n’ai pas fait acte de candidature. Voilà. Je suis très content d’être là où je suis. Je suis passionné par ce que je fais, je suis très bien avec les Espoirs. Maintenant, je ne peux pas empêcher les gens de parler.

Parce qu’en tant qu’entraîneur fédéral, ce serait mal placé…
Je suis aussi quelqu’un de respectueux. Pour le moment, il y a des gens en place. Mon rôle est d’être solidaire Raymond Domenech et faire en sorte qu’on mette tout en œuvre pour faire un bon parcours à la Coupe du monde.

Mais comme les joueurs, quand on est chez les Espoirs, on n’aspire à aller chez les A, non?
Oui et non, moi je n’aspire à rien du tout. J’aspirais à être entraîneur professionnel, je l’ai vécu. Là, avec les Espoirs, il y a du travail à faire sur le moyen terme. Après, bien sûr que je serai à la disposition de mon DTN. Mais ce sera l’objet d’une réflexion. Je ne me vois pas pour le moment ailleurs qu’avec les Espoirs. Parce qu’on a besoin de travailler sur la durée. On a besoin de stabilité.



A la fédération, on fait front. Pas une voix discordante pour critiquer Raymond Domenech, à quelques semaines de la révélation de la liste des 23. Pour bâtir son groupe, le sélectionneur ne travaille pas seul. En plus de ses adjoints, envoyés dans toutes l’Europe pour superviser les Bleus, il fait aussi appels aux entraîneurs nationaux pour se renseigner. Erick Mombaerts, qui chapeaute les Espoirs, en fait partie. Il décrit sa mission...

L’équipe de France espoir est un réservoir pour les A. S’il doit y avoir une surprise dans la liste de Raymond Domenech, peut-elle venir de là?

Mais on l’a déjà avec Moussa Sissoko. Il est de 1989! Yann M’Vila n’est pas très loin non plus. Mamadou Sakho aussi, malgré ses difficultés. Il a une vraie force mentale. C‘est parmi ces gens là que viendront les surprises. Mais je pense que le groupe de Raymond Domenech est déjà assez élargi. Il y a déjà la génération d’avant à bien intégrer. Il y a Matuidi, Ben Arfa. Que des bons joueurs.

Raymond Domenech a un œil attentif sur vos jeunes. Comment travaillez vous ensemble?
Bien sûr qu’il s’intéresse aux Espoirs. A chaque fois que je me déplace je fais des rapports que je lui envoie. Il les lit, on échange forcément sur tout ce que l’on voit. On tient une espèce de baromètre des garçons qui se montrent. Et dès que s’approchent les échéances, on se voit un peu plus. On discute sur les listes des garçons qui vont être amenés à intégrer l’équipe du dessus ou à revenir en Espoir.

Et comment concevez-vous votre rôle? il doit souvent vous arriver de pousser des joueurs vers les A...

On travaille pour qu’ils aillent au-dessus forcément. Mais on a des objectifs. On pense que pour qu’ils puissent développer leurs qualités pour le haut niveau, c’est important qu’ils participent à de grandes compétitions en Espoirs. Il faut qu’on aille à l’Euro 2011. C’est une porte vers les Jeux olympiques et c’est forcément intéressant pour nos jeunes. Momentanément, il y a des coups de feu et les Espoirs peuvent alimenter les A. Mais parfois, sur un match à enjeu un match capital, on a intérêt à avoir notre meilleur équipe pour être compétitive. Ce sera le cas en Belgique en août.

Dans quelques semaines, on connaîtra le successeur de Raymond Domenech. Votre nom a été cité dans un tandem avec Alain Boghossian notamment…

D’abord, on ne me demande pas mon avis. On avance mon nom. Ben voilà, je n’ai rien à dire. Jusqu’à preuve du contraire, je n’ai pas fait acte de candidature. Voilà. Je suis très content d’être là où je suis. Je suis passionné par ce que je fais, je suis très bien avec les Espoirs. Maintenant, je ne peux pas empêcher les gens de parler.

Parce qu’en tant qu’entraîneur fédéral, ce serait mal placé…
Je suis aussi quelqu’un de respectueux. Pour le moment, il y a des gens en place. Mon rôle est d’être solidaire Raymond Domenech et faire en sorte qu’on mette tout en œuvre pour faire un bon parcours à la Coupe du monde.

Mais comme les joueurs, quand on est chez les Espoirs, on n’aspire à aller chez les A, non?
Oui et non, moi je n’aspire à rien du tout. J’aspirais à être entraîneur professionnel, je l’ai vécu. Là, avec les Espoirs, il y a du travail à faire sur le moyen terme. Après, bien sûr que je serai à la disposition de mon DTN. Mais ce sera l’objet d’une réflexion. Je ne me vois pas pour le moment ailleurs qu’avec les Espoirs. Parce qu’on a besoin de travailler sur la durée. On a besoin de stabilité.


A la fédération, on fait front. Pas une voix discordante pour critiquer Raymond Domenech, à quelques semaines de la révélation de la liste des 23. Pour bâtir son groupe, le sélectionneur ne travaille pas seul. En plus de ses adjoints, envoyés dans toutes l’Europe pour superviser les Bleus, il fait aussi appels aux entraîneurs nationaux pour se renseigner. Erick Mombaerts, qui chapeaute les Espoirs, en fait partie. Il décrit sa mission...

L’équipe de France espoir est un réservoir pour les A. S’il doit y avoir une surprise dans la liste de Raymond Domenech, peut-elle venir de là?

Mais on l’a déjà avec Moussa Sissoko. Il est de 1989! Yann M’Vila n’est pas très loin non plus. Mamadou Sakho aussi, malgré ses difficultés. Il a une vraie force mentale. C‘est parmi ces gens là que viendront les surprises. Mais je pense que le groupe de Raymond Domenech est déjà assez élargi. Il y a déjà la génération d’avant à bien intégrer. Il y a Matuidi, Ben Arfa. Que des bons joueurs.

Raymond Domenech a un œil attentif sur vos jeunes. Comment travaillez vous ensemble?
Bien sûr qu’il s’intéresse aux Espoirs. A chaque fois que je me déplace je fais des rapports que je lui envoie. Il les lit, on échange forcément sur tout ce que l’on voit. On tient une espèce de baromètre des garçons qui se montrent. Et dès que s’approchent les échéances, on se voit un peu plus. On discute sur les listes des garçons qui vont être amenés à intégrer l’équipe du dessus ou à revenir en Espoir.

Et comment concevez-vous votre rôle? il doit souvent vous arriver de pousser des joueurs vers les A...

On travaille pour qu’ils aillent au-dessus forcément. Mais on a des objectifs. On pense que pour qu’ils puissent développer leurs qualités pour le haut niveau, c’est important qu’ils participent à de grandes compétitions en Espoirs. Il faut qu’on aille à l’Euro 2011. C’est une porte vers les Jeux olympiques et c’est forcément intéressant pour nos jeunes. Momentanément, il y a des coups de feu et les Espoirs peuvent alimenter les A. Mais parfois, sur un match à enjeu un match capital, on a intérêt à avoir notre meilleur équipe pour être compétitive. Ce sera le cas en Belgique en août.

Dans quelques semaines, on connaîtra le successeur de Raymond Domenech. Votre nom a été cité dans un tandem avec Alain Boghossian notamment…

D’abord, on ne me demande pas mon avis. On avance mon nom. Ben voilà, je n’ai rien à dire. Jusqu’à preuve du contraire, je n’ai pas fait acte de candidature. Voilà. Je suis très content d’être là où je suis. Je suis passionné par ce que je fais, je suis très bien avec les Espoirs. Maintenant, je ne peux pas empêcher les gens de parler.

Parce qu’en tant qu’entraîneur fédéral, ce serait mal placé…
Je suis aussi quelqu’un de respectueux. Pour le moment, il y a des gens en place. Mon rôle est d’être solidaire Raymond Domenech et faire en sorte qu’on mette tout en œuvre pour faire un bon parcours à la Coupe du monde.

Mais comme les joueurs, quand on est chez les Espoirs, on n’aspire à aller chez les A, non?
Oui et non, moi je n’aspire à rien du tout. J’aspirais à être entraîneur professionnel, je l’ai vécu. Là, avec les Espoirs, il y a du travail à faire sur le moyen terme. Après, bien sûr que je serai à la disposition de mon DTN. Mais ce sera l’objet d’une réflexion. Je ne me vois pas pour le moment ailleurs qu’avec les Espoirs. Parce qu’on a besoin de travailler sur la durée. On a besoin de stabilité.

Raymond Domenech
A la fédération, on fait front. Pas une voix discordante pour critiquer Raymond Domenech, à quelques semaines de la révélation de la liste des 23. Pour bâtir son groupe, le sélectionneur ne travaille pas seul. En plus de ses adjoints, envoyés dans toutes l’Europe pour superviser les Bleus, il fait aussi appels aux entraîneurs nationaux pour se renseigner. Erick Mombaerts, qui chapeaute les Espoirs, en fait partie. Il décrit sa mission...

L’équipe de France espoir est un réservoir pour les A. S’il doit y avoir une surprise dans la liste de Raymond Domenech, peut-elle venir de là?

Mais on l’a déjà avec Moussa Sissoko. Il est de 1989! Yann M’Vila n’est pas très loin non plus. Mamadou Sakho aussi, malgré ses difficultés. Il a une vraie force mentale. C‘est parmi ces gens là que viendront les surprises. Mais je pense que le groupe de Raymond Domenech est déjà assez élargi. Il y a déjà la génération d’avant à bien intégrer. Il y a Matuidi, Ben Arfa. Que des bons joueurs.

Raymond Domenech a un œil attentif sur vos jeunes. Comment travaillez vous ensemble?
Bien sûr qu’il s’intéresse aux Espoirs. A chaque fois que je me déplace je fais des rapports que je lui envoie. Il les lit, on échange forcément sur tout ce que l’on voit. On tient une espèce de baromètre des garçons qui se montrent. Et dès que s’approchent les échéances, on se voit un peu plus. On discute sur les listes des garçons qui vont être amenés à intégrer l’équipe du dessus ou à revenir en Espoir.

Et comment concevez-vous votre rôle? il doit souvent vous arriver de pousser des joueurs vers les A...

On travaille pour qu’ils aillent au-dessus forcément. Mais on a des objectifs. On pense que pour qu’ils puissent développer leurs qualités pour le haut niveau, c’est important qu’ils participent à de grandes compétitions en Espoirs. Il faut qu’on aille à l’Euro 2011. C’est une porte vers les Jeux olympiques et c’est forcément intéressant pour nos jeunes. Momentanément, il y a des coups de feu et les Espoirs peuvent alimenter les A. Mais parfois, sur un match à enjeu un match capital, on a intérêt à avoir notre meilleur équipe pour être compétitive. Ce sera le cas en Belgique en août.

Dans quelques semaines, on connaîtra le successeur de Raymond Domenech. Votre nom a été cité dans un tandem avec Alain Boghossian notamment…

D’abord, on ne me demande pas mon avis. On avance mon nom. Ben voilà, je n’ai rien à dire. Jusqu’à preuve du contraire, je n’ai pas fait acte de candidature. Voilà. Je suis très content d’être là où je suis. Je suis passionné par ce que je fais, je suis très bien avec les Espoirs. Maintenant, je ne peux pas empêcher les gens de parler.

Parce qu’en tant qu’entraîneur fédéral, ce serait mal placé…
Je suis aussi quelqu’un de respectueux. Pour le moment, il y a des gens en place. Mon rôle est d’être solidaire Raymond Domenech et faire en sorte qu’on mette tout en œuvre pour faire un bon parcours à la Coupe du monde.

Mais comme les joueurs, quand on est chez les Espoirs, on n’aspire à aller chez les A, non?
Oui et non, moi je n’aspire à rien du tout. J’aspirais à être entraîneur professionnel, je l’ai vécu. Là, avec les Espoirs, il y a du travail à faire sur le moyen terme. Après, bien sûr que je serai à la disposition de mon DTN. Mais ce sera l’objet d’une réflexion. Je ne me vois pas pour le moment ailleurs qu’avec les Espoirs. Parce qu’on a besoin de travailler sur la durée. On a besoin de stabilité.



A la fédération, on fait front. Pas une voix discordante pour critiquer Raymond Domenech, à quelques semaines de la révélation de la liste des 23. Pour bâtir son groupe, le sélectionneur ne travaille pas seul. En plus de ses adjoints, envoyés dans toutes l’Europe pour superviser les Bleus, il fait aussi appels aux entraîneurs nationaux pour se renseigner. Erick Mombaerts, qui chapeaute les Espoirs, en fait partie. Il décrit sa mission...

L’équipe de France espoir est un réservoir pour les A. S’il doit y avoir une surprise dans la liste de Raymond Domenech, peut-elle venir de là?

Mais on l’a déjà avec Moussa Sissoko. Il est de 1989! Yann M’Vila n’est pas très loin non plus. Mamadou Sakho aussi, malgré ses difficultés. Il a une vraie force mentale. C‘est parmi ces gens là que viendront les surprises. Mais je pense que le groupe de Raymond Domenech est déjà assez élargi. Il y a déjà la génération d’avant à bien intégrer. Il y a Matuidi, Ben Arfa. Que des bons joueurs.

Raymond Domenech a un œil attentif sur vos jeunes. Comment travaillez vous ensemble?
Bien sûr qu’il s’intéresse aux Espoirs. A chaque fois que je me déplace je fais des rapports que je lui envoie. Il les lit, on échange forcément sur tout ce que l’on voit. On tient une espèce de baromètre des garçons qui se montrent. Et dès que s’approchent les échéances, on se voit un peu plus. On discute sur les listes des garçons qui vont être amenés à intégrer l’équipe du dessus ou à revenir en Espoir.

Et comment concevez-vous votre rôle? il doit souvent vous arriver de pousser des joueurs vers les A...

On travaille pour qu’ils aillent au-dessus forcément. Mais on a des objectifs. On pense que pour qu’ils puissent développer leurs qualités pour le haut niveau, c’est important qu’ils participent à de grandes compétitions en Espoirs. Il faut qu’on aille à l’Euro 2011. C’est une porte vers les Jeux olympiques et c’est forcément intéressant pour nos jeunes. Momentanément, il y a des coups de feu et les Espoirs peuvent alimenter les A. Mais parfois, sur un match à enjeu un match capital, on a intérêt à avoir notre meilleur équipe pour être compétitive. Ce sera le cas en Belgique en août.

Dans quelques semaines, on connaîtra le successeur de Raymond Domenech. Votre nom a été cité dans un tandem avec Alain Boghossian notamment…

D’abord, on ne me demande pas mon avis. On avance mon nom. Ben voilà, je n’ai rien à dire. Jusqu’à preuve du contraire, je n’ai pas fait acte de candidature. Voilà. Je suis très content d’être là où je suis. Je suis passionné par ce que je fais, je suis très bien avec les Espoirs. Maintenant, je ne peux pas empêcher les gens de parler.

Parce qu’en tant qu’entraîneur fédéral, ce serait mal placé…
Je suis aussi quelqu’un de respectueux. Pour le moment, il y a des gens en place. Mon rôle est d’être solidaire Raymond Domenech et faire en sorte qu’on mette tout en œuvre pour faire un bon parcours à la Coupe du monde.

Mais comme les joueurs, quand on est chez les Espoirs, on n’aspire à aller chez les A, non?
Oui et non, moi je n’aspire à rien du tout. J’aspirais à être entraîneur professionnel, je l’ai vécu. Là, avec les Espoirs, il y a du travail à faire sur le moyen terme. Après, bien sûr que je serai à la disposition de mon DTN. Mais ce sera l’objet d’une réflexion. Je ne me vois pas pour le moment ailleurs qu’avec les Espoirs. Parce qu’on a besoin de travailler sur la durée. On a besoin de stabilité.


A la fédération, on fait front. Pas une voix discordante pour critiquer Raymond Domenech, à quelques semaines de la révélation de la liste des 23. Pour bâtir son groupe, le sélectionneur ne travaille pas seul. En plus de ses adjoints, envoyés dans toutes l’Europe pour superviser les Bleus, il fait aussi appels aux entraîneurs nationaux pour se renseigner. Erick Mombaerts, qui chapeaute les Espoirs, en fait partie. Il décrit sa mission...

L’équipe de France espoir est un réservoir pour les A. S’il doit y avoir une surprise dans la liste de Raymond Domenech, peut-elle venir de là?

Mais on l’a déjà avec Moussa Sissoko. Il est de 1989! Yann M’Vila n’est pas très loin non plus. Mamadou Sakho aussi, malgré ses difficultés. Il a une vraie force mentale. C‘est parmi ces gens là que viendront les surprises. Mais je pense que le groupe de Raymond Domenech est déjà assez élargi. Il y a déjà la génération d’avant à bien intégrer. Il y a Matuidi, Ben Arfa. Que des bons joueurs.

Raymond Domenech a un œil attentif sur vos jeunes. Comment travaillez vous ensemble?
Bien sûr qu’il s’intéresse aux Espoirs. A chaque fois que je me déplace je fais des rapports que je lui envoie. Il les lit, on échange forcément sur tout ce que l’on voit. On tient une espèce de baromètre des garçons qui se montrent. Et dès que s’approchent les échéances, on se voit un peu plus. On discute sur les listes des garçons qui vont être amenés à intégrer l’équipe du dessus ou à revenir en Espoir.

Et comment concevez-vous votre rôle? il doit souvent vous arriver de pousser des joueurs vers les A...

On travaille pour qu’ils aillent au-dessus forcément. Mais on a des objectifs. On pense que pour qu’ils puissent développer leurs qualités pour le haut niveau, c’est important qu’ils participent à de grandes compétitions en Espoirs. Il faut qu’on aille à l’Euro 2011. C’est une porte vers les Jeux olympiques et c’est forcément intéressant pour nos jeunes. Momentanément, il y a des coups de feu et les Espoirs peuvent alimenter les A. Mais parfois, sur un match à enjeu un match capital, on a intérêt à avoir notre meilleur équipe pour être compétitive. Ce sera le cas en Belgique en août.

Dans quelques semaines, on connaîtra le successeur de Raymond Domenech. Votre nom a été cité dans un tandem avec Alain Boghossian notamment…

D’abord, on ne me demande pas mon avis. On avance mon nom. Ben voilà, je n’ai rien à dire. Jusqu’à preuve du contraire, je n’ai pas fait acte de candidature. Voilà. Je suis très content d’être là où je suis. Je suis passionné par ce que je fais, je suis très bien avec les Espoirs. Maintenant, je ne peux pas empêcher les gens de parler.

Parce qu’en tant qu’entraîneur fédéral, ce serait mal placé…
Je suis aussi quelqu’un de respectueux. Pour le moment, il y a des gens en place. Mon rôle est d’être solidaire Raymond Domenech et faire en sorte qu’on mette tout en œuvre pour faire un bon parcours à la Coupe du monde.

Mais comme les joueurs, quand on est chez les Espoirs, on n’aspire à aller chez les A, non?
Oui et non, moi je n’aspire à rien du tout. J’aspirais à être entraîneur professionnel, je l’ai vécu. Là, avec les Espoirs, il y a du travail à faire sur le moyen terme. Après, bien sûr que je serai à la disposition de mon DTN. Mais ce sera l’objet d’une réflexion. Je ne me vois pas pour le moment ailleurs qu’avec les Espoirs. Parce qu’on a besoin de travailler sur la durée. On a besoin de stabilité.