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Lyon, un défenseur trop court

Lyon, un défenseur trop court

FOOTLa défense lyonnaise a souffert lors du match aller face au Bayern Munich...
Pierre Koetschet, à Munich

Pierre Koetschet, à Munich

De notre envoyé spécial à Munich


Il s’en est fallu d’une déviation du dos de Thomas Müller sur une frappe lointaine d’Arjen Robben que L’OL ne réussisse son pari: garder la cage d’Hugo Lloris inviolée.


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Face à la cascade de blessures, dont Bodmer et Boumsong, Claude Puel a dû se résigner à aligner à nouveau Jérémy Toulalan en défense central à côté de Cris. Deux cadres du groupe lyonnais.

Après une heure de match et deux cartons jaunes pour des interventions plutôt limites, Claude Puel a dû à nouveau changer ses plans, et faire redescendre d’un cran le jeune Maxime Gonalons. Pas vraiment une partie de plaisir face aux rugueux avant-centres bavarois, Ivica Olic puis Mario Gomez.

Parfois à la limite, mais toujours dans le coup, pendant une heure, Toulalan et Cris plient mais ne rompent pas. Un symbole de la défense lyonnaise.

Sur le terrain, mais aussi en dehors. Tauliers du vestiaire, Toulalan et Cris, sont les garants du fameux «état d’esprit» qui fait la force du groupe lyonnais en cette fin de saison. «On a eu des équipes plus fortes que cette équipe-là, mais mentalement, on est plus forts, collectivement», expliquait Cris. Mardi, il a fallu une déviation du dos pour mettre à mal la solidité lyonnaise. Aux futurs titulaires à Gerland mardi de perpétuer l’état d’esprit.