L'Algérie n'entend pas louper son quart
FOOTBALL•Les Fennecs jouent leur place en quart de finale de la CAN face à l'Angola, lundi...R.S.
Pas facile d’assumer son statut de mondialiste à la Can. Dans la touffeur angolaise, le Fennecs ne se sont pas encore accommodé de ce paletot un peu lourd à porter à la veille d’une rencontre capitale face à l’Angola. «Une petite finale» comme la présente Karim Ziani, l’ailier algérien qui promet à son peuple une victoire lundi face au pays organisateur. Dans ce cas, les «One, two, three, viva l’Algérie» résonneraient encore quelques temps pendant le tournoi. Une défaite, en revanche, sonnerait la fin de l’aventure pour la bande de Yazid Mansouri, pas épargnée par les tracas depuis son arrivée à Luanda.
Après la déroute initiale, face au Malawi (0-3), le groupe de Rabah Saâdane a fait face à une première crise avec l’altercation de ses deux gardiens. Dans la foulée le milieu de terrain Khaled Lemmouchia claquait la porte de la sélection, invoquant officiellement «des raisons familiales», plutôt que sa lassitude d'être cantonné à un statut de remplaçant. Enfin pour ne rien arranger, le sélectionneur algérien sera contraint de bricoler une attaque inédite pour affronter l’Angola.
Après la déroute initiale, face au Malawi (0-3), le groupe de Rabah Saâdane a fait face à une première crise avec l’altercation de ses deux gardiens. Dans la foulée le milieu de terrain Khaled Lemmouchia claquait la porte de la sélection, invoquant officiellement «des raisons familiales», plutôt que sa lassitude d'être cantonné à un statut de remplaçant. Enfin pour ne rien arranger, le sélectionneur algérien sera contraint de bricoler une attaque inédite pour affronter l’Angola.
«On va aller au charbon»
Alors que Yacine Bezzaz est déjà sur le flanc, Rafik Saïfi et Hameur Bouazza, tous les deux blessés, devraient aussi passer leur tour. Des défections problématiques pour une sélection qui déplore toujours les indisponibilités de Mourad Meghni et Anthar Yahia. «Nous avons des solutions à ces absences, élude pourtant Saâdane, interrogé par l’APS, l’agence de presse algérienne. Nous disposons d’un groupe de vingt joueurs. Le plus important c’est que ceux qui seront alignés fassent le maximum sur le terrain.»
Dans ces conditions, une victoire similaire à celle acquise face au Mali, sans convaincre et par la plus petite des marges (1-0), lui suffirait amplement. Elle lui permettrait surtout de ne pas être brocardé, à seulement à cinq mois de la Coupe du monde. «On est capable sur un match de les battre. Notre seul souci, c’est de savoir si notre équipe peut élever un peu plus son niveau de jeu. Ça va se jouer aussi sur les nerfs. Eux, nous craignent et nous, on va aller au charbon pour décrocher notre qualification.» Le minimum syndical quand on s'apprête à disputer le Mondial.
Pas facile d’assumer son statut de mondialiste à la Can. Dans la touffeur angolaise, le Fennecs ne se sont pas encore accommodé de ce paletot un peu lourd à porter à la veille d’une rencontre capitale face à l’Angola. «Une petite finale» comme la présente Karim Ziani, l’ailier algérien qui promet à son peuple une victoire lundi face au pays organisateur. Dans ce cas, les «One, two, three, viva l’Algérie» résonneraient encore quelques temps pendant le tournoi. Une défaite, en revanche, sonnerait la fin de l’aventure pour la bande de Yazid Mansouri, pas épargnée par les tracas depuis son arrivée à Luanda.
Après la déroute initiale, face au Malawi (0-3), le groupe de Rabah Saâdane a fait face à une première crise avec l’altercation de ses deux gardiens. Dans la foulée le milieu de terrain Khaled Lemmouchia claquait la porte de la sélection, invoquant officiellement «des raisons familiales», plutôt que sa lassitude d'être cantonné à un statut de remplaçant. Enfin pour ne rien arranger, le sélectionneur algérien sera contraint de bricoler une attaque inédite pour affronter l’Angola.
Après la déroute initiale, face au Malawi (0-3), le groupe de Rabah Saâdane a fait face à une première crise avec l’altercation de ses deux gardiens. Dans la foulée le milieu de terrain Khaled Lemmouchia claquait la porte de la sélection, invoquant officiellement «des raisons familiales», plutôt que sa lassitude d'être cantonné à un statut de remplaçant. Enfin pour ne rien arranger, le sélectionneur algérien sera contraint de bricoler une attaque inédite pour affronter l’Angola.
«On va aller au charbon»
Alors que Yacine Bezzaz est déjà sur le flanc, Rafik Saïfi et Hameur Bouazza, tous les deux blessés, devraient aussi passer leur tour. Des défections problématiques pour une sélection qui déplore toujours les indisponibilités de Mourad Meghni et Anthar Yahia. «Nous avons des solutions à ces absences, élude pourtant Saâdane, interrogé par l’APS, l’agence de presse algérienne. Nous disposons d’un groupe de vingt joueurs. Le plus important c’est que ceux qui seront alignés fassent le maximum sur le terrain.»
Dans ces conditions, une victoire similaire à celle acquise face au Mali, sans convaincre et par la plus petite des marges (1-0), lui suffirait amplement. Elle lui permettrait surtout de ne pas être brocardé, à seulement à cinq mois de la Coupe du monde. «On est capable sur un match de les battre. Notre seul souci, c’est de savoir si notre équipe peut élever un peu plus son niveau de jeu. Ça va se jouer aussi sur les nerfs. Eux, nous craignent et nous, on va aller au charbon pour décrocher notre qualification.» Le minimum syndical quand on s'apprête à disputer le Mondial.
Après la déroute initiale, face au Malawi (0-3)
Pas facile d’assumer son statut de mondialiste à la Can. Dans la touffeur angolaise, le Fennecs ne se sont pas encore accommodé de ce paletot un peu lourd à porter à la veille d’une rencontre capitale face à l’Angola. «Une petite finale» comme la présente Karim Ziani, l’ailier algérien qui promet à son peuple une victoire lundi face au pays organisateur. Dans ce cas, les «One, two, three, viva l’Algérie» résonneraient encore quelques temps pendant le tournoi. Une défaite, en revanche, sonnerait la fin de l’aventure pour la bande de Yazid Mansouri, pas épargnée par les tracas depuis son arrivée à Luanda.
Après la déroute initiale, face au Malawi (0-3), le groupe de Rabah Saâdane a fait face à une première crise avec l’altercation de ses deux gardiens. Dans la foulée le milieu de terrain Khaled Lemmouchia claquait la porte de la sélection, invoquant officiellement «des raisons familiales», plutôt que sa lassitude d'être cantonné à un statut de remplaçant. Enfin pour ne rien arranger, le sélectionneur algérien sera contraint de bricoler une attaque inédite pour affronter l’Angola.
Après la déroute initiale, face au Malawi (0-3), le groupe de Rabah Saâdane a fait face à une première crise avec l’altercation de ses deux gardiens. Dans la foulée le milieu de terrain Khaled Lemmouchia claquait la porte de la sélection, invoquant officiellement «des raisons familiales», plutôt que sa lassitude d'être cantonné à un statut de remplaçant. Enfin pour ne rien arranger, le sélectionneur algérien sera contraint de bricoler une attaque inédite pour affronter l’Angola.
«On va aller au charbon»
Alors que Yacine Bezzaz est déjà sur le flanc, Rafik Saïfi et Hameur Bouazza, tous les deux blessés, devraient aussi passer leur tour. Des défections problématiques pour une sélection qui déplore toujours les indisponibilités de Mourad Meghni et Anthar Yahia. «Nous avons des solutions à ces absences, élude pourtant Saâdane, interrogé par l’APS, l’agence de presse algérienne. Nous disposons d’un groupe de vingt joueurs. Le plus important c’est que ceux qui seront alignés fassent le maximum sur le terrain.»
Dans ces conditions, une victoire similaire à celle acquise face au Mali, sans convaincre et par la plus petite des marges (1-0), lui suffirait amplement. Elle lui permettrait surtout de ne pas être brocardé, à seulement à cinq mois de la Coupe du monde. «On est capable sur un match de les battre. Notre seul souci, c’est de savoir si notre équipe peut élever un peu plus son niveau de jeu. Ça va se jouer aussi sur les nerfs. Eux, nous craignent et nous, on va aller au charbon pour décrocher notre qualification.» Le minimum syndical quand on s'apprête à disputer le Mondial.
«On va aller au charbon»
Alors que Yacine Bezzaz est déjà sur le flanc, Rafik Saïfi et Hameur Bouazza, tous les deux blessés, devraient aussi passer leur tour. Des défections problématiques pour une sélection qui déplore toujours les indisponibilités de Mourad Meghni et Anthar Yahia. «Nous avons des solutions à ces absences, élude pourtant Saâdane, interrogé par l’APS, l’agence de presse algérienne. Nous disposons d’un groupe de vingt joueurs. Le plus important c’est que ceux qui seront alignés fassent le maximum sur le terrain.»
Alors que Yacine Bezzaz est déjà sur le flanc, Rafik Saïfi et Hameur Bouazza, tous les deux blessés, devraient aussi passer leur tour. Des défections problématiques pour une sélection qui déplore toujours les indisponibilités de Mourad Meghni et Anthar Yahia. «Nous avons des solutions à ces absences, élude pourtant Saâdane, interrogé par l’APS, l’agence de presse algérienne. Nous disposons d’un groupe de vingt joueurs. Le plus important c’est que ceux qui seront alignés fassent le maximum sur le terrain.»
Dans ces conditions, une victoire similaire à celle acquise face au Mali, sans convaincre et par la plus petite des marges (1-0), lui suffirait amplement. Elle lui permettrait surtout de ne pas être brocardé, à seulement à cinq mois de la Coupe du monde. «On est capable sur un match de les battre. Notre seul souci, c’est de savoir si notre équipe peut élever un peu plus son niveau de jeu. Ça va se jouer aussi sur les nerfs. Eux, nous craignent et nous, on va aller au charbon pour décrocher notre qualification.» Le minimum syndical quand on s'apprête à disputer le Mondial.



















