Andrew Mehrtens: «On peut rivaliser avec une grande équipe.»

Propos recueillis par Matthieu Payen

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L'ouvreur du Racing-Metro, Andrew Mehrtens
L'ouvreur du Racing-Metro, Andrew Mehrtens — S.Baker / REUTEURS

L'ouvreur néo-zélandais est revenu après le match sur la défaite de son équipê face aux champions en titre et évoque ce qui sépare le Racing des grosses équipes.


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Une défaite serrée contre l’USAP, c’est une satisfaction ?

Ca paraît normal pour un promu de s’incliner face au champion en titre. Mais notre belle entame de match [11-0 à la 26e minute] nous laissait espérer la victoire, donc on est déçu. La défaite en jouant bien, ce n’est pas mal mais pas suffisant.


Qu’est-ce qui vous a manqué pour garder cet avantage ?

On a fait trop de fautes et personnellement, j’ai raté quatre pénalités. La différence s’est faite sur l’expérience. Notre équipe découvre le haut niveau, alors que les Perpignanais le connaissent bien. Quand ils ont eu les occasions de marquer des points, ils ne les ont pas gâchées. De notre côté, nous avons bataillé pour grappiller du terrain sans concrétiser.


Après cinq matchs, peut-on toujours compter le Racing parmi les outsiders du Top-14?

On a fait un début de saison inespéré et puis on vient de perdre deux fois [le Racing s’est incliné, mercredi, face à Bourgoin]. Il faut rapidement que l’on exprime au mieux notre potentiel, sinon ça va être compliqué. Aujourd’hui, on a quand même prouvé pendant soixante minutes qu’on peut rivaliser avec une grande équipe. Après, je ne pense pas aux six premières places du championnat [qualificatives pour les phases finales]. Ce qui m’intéresse, c’est qu’on s’améliore en tant qu’équipe, match après match. Les résultats viendront ensuite. Mais peut-être que ce n’est pas cette année qu’on jouera les demi-finales. On verra, il reste encore beaucoup de matchs.