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Julien Dupuy: «L'année prochaine, j'aimerais retrouver le Top 14»

Julien Dupuy: «L'année prochaine, j'aimerais retrouver le Top 14»

INTERVIEWLe demi de mêlée de Leicester dispute face à Cardiff les demi-finales de la Coupe d'Europe, dimanche...
Recueilli par Romain Scotto

Recueilli par Romain Scotto

Tous les Français n'ont pas encore quitté la Coupe d'Europe. A Leicester, ils sont encore deux à pouvoir soulever la H Cup. Avant d'affronter Cardiff, dimanche au Millenium en demi-fnale, Julien Dupuy livre à 20minutes.fr quelques indications sur sa saison. Mais asussi sur son avenir...

Pas trop dur d'être le dernier Français encore en Coupe d’Europe, avec votre coéquipier Benjamin Kayser?
Honnêtement, ça ne me fait pas grand-chose. On n’y pense pas du tout. On ne se met pas trop la pression avec ça, même si on a reçu un paquet de coup de fils ces derniers jours.

Vous êtes étonné de ne pas voir de club français en demi-finale?
Oui, un peu. On a l’habitude de voir des équipes françaises à ce stade de la compétition. Pas cette année. Mais bon, il ne faut pas chercher d’explication. C’est un accident de parcours. Les clubs français sont largement au niveau.

En attendant, ce sont bien les Gallois que vous affrontez dimanche...
Ils sont très costauds. Il battent Toulouse en quart et mettent 50 points à Gloucester juste après. C’est une très belle équipe, avec de beaux joueurs. Au Millenium, ce sera très difficile. On a préparé cette rencontre sérieusement, avec un jour de plus de repos. On les a bien observé à la vidéo. Je pense qu’on est prêt à les battre. En même temps, il vaut mieux vue l’attente qu’il y a du côté de nos supporters.

Qu’est ce qui vous marque le plus depuis votre arrivée en Angleterre?
L’état d’esprit. Ici, après une victoire, on remet tout à plat. On ne s’endort jamais sur nos acquis. On revoit aussi ce qui ne va pas, mais aussi ce qui va, pour l’améliorer. Ce n’est pas comme en France, où on est un peu «latinos». Les après-matchs ne sont pas les mêmes. Ici, les gens sont souvent froids. Parfois, ça passe pour de l’arrogance.

Vous envisagez de revenir en France la saison prochaine?
Oui, mais c’est un choix personnel. Ça n’a rien à voir avec mon club, où j’ai encore un an de contrat. Avec mon amie, on a envie de rentrer. J'aimerais retrouver le Top 14.

On parle de vous au Stade Français…
On parle de moi un peu partout en fait. Le Stade Français, c’est une piste comme une autre. J’ai plusieurs contacts, mais je ne dis pas lesquels. Ce sont de très bonnes équipes. Pas mon ancien club, Biarritz, en tous cas. Ils ont ce qu’il faut à la mêlée.