Montpellier-OL : Revivez le succès tout en gestion des Lyonnais chez des Montpelliérains qui ont allumé le réveil beaucoup trop tard

FOOTBALL Solide en Ligue Europa, mais trop moyen en Ligue 1, l’OL a cette fois réussi à voyager chez des Montpelliérains privés de Savanier et qui ont mis une mi-temps à se révolter

Jérôme Diesnis
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Islam Slimani a touché la barre sur l'action du but conclue par Lucas Paquetta
Islam Slimani a touché la barre sur l'action du but conclue par Lucas Paquetta — AFP

90e+2 : C’est fini à la Mosson. Merci d'avoir suivi ce live en notre compagnie. Sans être particulièrement brillant, Lyon s’impose pour la première fois après une sortie européenne. L’OL a ouvert le score sur son temps fort, peu après le quart d’heure de jeu. Avant de contenir la furia de Montpelliérains trop longtemps timorés et dont le réveil fut trop tardif. L'état d'esprit d'un Téji savanier, suspendu, a fait défaut aux Héraultais. Lyon fait une bonne opération, après plusieurs semaines mouvementées autour du club.

90e : Ah ces deux contrôles ratés de Makaouana dans la surface… On ne va pas tirer sur le jeune joueur qui découvre la L1 par petits bouts de match, mais ces ballons égarés dans la zone de vérité coûtent cher.

89e : Montpellier pousse mais n’arrive pas à la mettre au fond. S’ils le perdent celui-là, lis vont s’en vouloir d’avoir regardé jouer leurs adversaires une bonne partie de la première mi-temps. Anthony Lopes est grand dans les buts lyonnais et ça ne date pas d'aujourd'hui.

 

83e : Lucas Paqueta quitte la pelouse, remplacé par Cherki, double buteur cette semaine contre les Danois de Brondby. Mais dont le match n’a pas plu au coach lyonnais. Va savoir ce qu’il se passe dans le cerveau torturé des coachs parfois…

82e : La tête de Mavididi juste à côté ! Celle-ci aussi était chaude. L’Anglais ; omniprésent, a bien failli remettre tout le monde à égalité. Mais pour l’instant, Lyon souffre mais tient sa victoire.

79e : Toko Ekambi !! Ça fait longtemps que les Lyonnais ne s’étaient pas créé une vraie occasion. A l’origine, Aouar a fait danser le tango à Cozza en s’enroulant autour du défenseur pour servir l’international camerounais. Mais Omlin avait fermé son premier poteau.

78e : Valère Germain qui a traversé cette rencontre en fantôme est lui aussi sorti remplacé par le jeune Béni Makouana. On a regardé à deux fois la feuille de match pour être sûr que l’ancien Marseillais avait bien joué…

78e : Dembele lancé en profondeur se heurte à Omlin parfaitement sorti à sa rencontre. C'était chaud. L'international français a remplacé quatre mlinutes plus tôt un Slimani pas franchement inspiré.

74e : Boateng qui sort, c’est la surprise du chef signée Peter Bosz. Le champion du monde, remplacé par Da Silva, quitte la pelouse en seigneur, sans bouder.

71e : Lopes s’interpose encore d’une manchette sur un centre en retrait de Wahi, dont l’entrée fait du bien, pour Mavididi. On voit beaucoup l’international portugais, signe que le vent est clairement en train de changer à la Mosson.

68e : Signe d’une équipe qui a monté d’un cran dans l’agressivité, Montpellier prend son premier jaune, par Ferri. Lyon en est déjà à quatre tournées d’avance (Slimani, Caqueret, Boateng, Emerson).

65e : Mavididi encore ! L’Anglais est dans tous les bons coups pour Montpellier. Un petit enroulé pas assez caressé et dans la foulée une nouvelle frappe hors de la surface sur laquelle Lopes se couche bien. Nous revient en tête cette stat des 10 points de perdus après avoir ouvert le score…

60e : Tiens, on dirait que l’action a réveillé les Montpelliérains. Ça s’anime enfin pour le MHSC avec presque deux occasions dans la foulée. Finalement, elle ne va peut-être pas si mal cette fin de match.

57e : Oh l'arrêt de Lopes ! Alors que Montpellier était inoffensif depuis un moment, un centre en retrait de Mavididi pour Mollet, se termine par une frappe du milieu de terrain à ras de terre. On prend les mêmes qu'en première mi-temps. Mais cette fois, avec Lopes au bout de l'action.

55e : Wahi rentre en jeu à Montpellier à la place de Gioacchini. L’Américain n’a pas pesé. La sortie guette aussi Valère Germain qui n’en touche pas une depuis le début du match. Enfin si… neuf en tout et pour tout !

51e : Slimani !!! L’international algérien récupère à l’entrée de la surface un ballon bien pourri de Mollet pour Cozza. Mais il oublie de passer la seconde. Cozza a tout le temps de faire son jogging pour revenir et lui enlever le ballon.

48e : L’OL a joué en sénateur en première période et gère, tranquille, son avantage. En même temps, vu sa difficulté à gérer un résultat (dix points de perdus après avoir mené, depuis le mois d’août), on va éviter les conclusions hâtives.

46e : 14.747 personnes sont venues assister à ce bon premier quart d’heure, avant sans doute de piquer une sieste. Une affluence pas terrible, dans la lignée des affluences de la saison. Niveau ambiance, c’est pas ouf non plus. La Butte Paillade qui avait lancé le mouvement de protestation contre les mesures restrictives d’entrée dans les stades dues à la situation sanitaire, avait été fortement suivi par le mouvement Ultra. Mais depuis les autres groupes de supporters ont à peu près tous repris le chemin du stade. A Montpellier, les Ultras s’interrogent du coup sur l’utilité de continuer leur action.

45e : C’est la mi-temps à la Mosson. Après une barre de part et d’autre, Lucas Paqueta a ouvert le score en renard des surfaces. Montpellier, après un bon début de match, a disparu de la circulation après l’ouverture du score. Trop brouillon avec le ballon, trop attentif sans, Montpellier se fait logiquement manger à la mi-temps. L’OL donne des réponses positives sur le terrain après les remous des dernières semaines.

44e : Double corner pour Montpellier. Double cafouillage dans la surface lyonnaise. Et double situation ratée pour les Montpelliérains.

43e : Montpellier sort de son sommeil avec un contre de Ferri. L'ancien Lyonnais tente de servir Mavididi mais qui est là pour sauver la maison en corner ? Gusto évidemment ! Il est partout le jeune issu de la formation lyonnaise.

40e : Caqueret en retard, met une semelle à Gioacchini. L’OL mène aussi au niveau des cartons : 2-0.

37e : A ce rythme-là, Montpellier n’est pas près de revenir au score. Lyon gère pépère et les Héraultais sont bien trop bas pour exister offensivement.

32e : Depuis la grosse occasion de Mollet en début de match, Montpellier a disparu de la circulation. Méfiance quand même pour les Lyonnais, parce que Mavididi a du feu dans les jambes aujourd’hui. Il se passe un truc chaque fois que l’ancien international anglais touche le ballon.

28e : Il a tenté de mettre la mimine Slimani pour la mettre au fond sur ce coup franc de Bruno Guimaraes. Mais s’est fait choper par la patrouille. Carton jaune logique, même s’il râle.

27e : Séance de slalom géant pour Toko Ekambi. Un joueur, deux joueurs, trois joueurs. Le quatrième était de trop. Mais c’est chaud sur le but d’Omlin.

22e : Mihailo Ristic va en faire des cauchemars, si ça continue comme ça. Malo Gusto lui fait la misère depuis le début du match sur le côté droit de l’attaque lyonnaise. A peu près toutes les situations dangereuses viennent du côté du remplaçant de Léo Dubois.

17e : ET BUUUUUTTTTTTTT de Lucas Paquet évidemment !! Gusto dépose pour une merveille de centre pour Slimani qui la reprend de volée sur la barre. Et qui a suivi ? Le Brésilien bien sûr pour son sixième but de la saison.

15e : La réponse de Paqueta ! L’Auriverde, se débarrasse d’un pas de samba de Ristic pour entrer dans la surface et frappe. Omlin va la chercher au pied du poteau.

9e : LA BARRE POUR MOLLET !! Ça, c’était un vrai mouvement offensif des Montpelliérains. Mavididi casse les reins à Denayer et centre en retrait pour le milieu de terrain, seul, qui touche la barre. Lopes avait tout suivi du regard.

8e : Ah, la première frappe par Souquet (sans danger pour Lopes). Après huit minutes, autant dire que ce n’est pas vraiment l’euphorie.

5e : La possession pour Lyon, les contres pour Montpellier. On aurait bien mis une petite pièce sur ce scénario avant le match.

2e : Allez, on tente de se réchauffer un peu la Mosson. Paqueta, positionné dans l’axe au milieu, avait bien vu Gusto sur son côté gauche, mais le centre du latéral a fini sur un pied montpelliérain.

17h : C’est parti au stade de la Mosson. Le premier en championnat pour les Lyonnais depuis les incidents à Décines qui ont mis fin à la rencontre après deux minutes de jeu. On espère ne parler que de foot aujourd’hui.

16h46 : Niveau suspense, c’était vite réglé en revanche à Montpellier. Téji Savanier n’est pas là après son carton rouge à Rennes. Dommage pour les Montpelliérains, c’est lui qui avait mis le feu à la défense lyonnaise la saison dernière (2-1). Jordan Ferri, suspendu en Bretagne, est bien là en revanche.

 

16h39 : Alors, Lucas Paqueta ou Slimani en pointe pour l'OL ? Le doute planait avat la rencontre. Les deux joueurs sont dans le 11 de départ, c'est donc le Fennec qui est aligné en pointe. Un petit événement. Ce n'est que la quatrième fois de la saison qu'il débute un match de L1. La dernière remonte au 22 septembre. Heureusement qu'il y avait l'Algérie pour flamber pendant ce temps...

 

Bonjour à toutes et à tous ! En ce froid dimanche de novembre, on compte sur les acteurs de ce Montpellier-Lyon pour se réchauffer un peu. On y croit, avec deux équipes portées vers l’avant. Seul souci, le classement n’est pas vraiment à la hauteur du jeu proposé. Quatorzième budget de L1, Montpellier se contenterait de cette neuvième place (avant le début de cette 15e journée). Pour Lyon, évidemment, on est loin des objectifs de début de saison. Le climat n’est pas franchement à la rigolade entre le classement bien moyen, les envies d’arrêt en fin de saison de Juninho et le geste stupide d’un supporter qui a mis fin prématurément à la réception de l’OM (et les menaces de sanction qui vont avec). Heureusement, sur le front européen, les Lyonnais (et Rayan Cherki en particulier) sont en feu. Problème : jusqu’à présent, les victoires en Europa Ligue ne sont pas suivies d’effet en L1. « La faute au calendrier », selon Peter Bosz, agacé de constater que Lyon s’est systématiquement déplacé après un match européen.