Lyon reprend les commandes... Le cri du coeur de Jérémie Janot...
FOOT•Le tour des stades de la journée de dimanche...R.S.
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Un match à revivre en live comme-à-la-maison en cliquant ici…
Toulouse 4 – 1 Paris
Bergougnoux (6e), Gignac (40e), Sissoko (44e), Braaten (80e) pour Toulouse. Mabiala (71e) pour Paris.
Le TFC ne fréquente pas les sommets de la Ligue 1 par hasard. Deux semaines après avoir écrasé Bordeaux (3-0), André-Pierre Gignac et ses copains font tomber un autre gros du championnat. Conduits par un milieu souverain, les Violets ont tiré profit de leur surplus d'engagement face à une équipe qui alignait une défense de fortune en l'absence de Sakho et Camara. Résultat, Ceara s'est perdu sur le terrain, Hoarau a attendu les ballons, Gignac a encore marqué et Braaten s'est offfert un pas de break-dance après le quatrième but toulousain. Bref, dans les deux clubs, l'ambiance ne sera pas vraiment la même pendant la trêve internationale.
Un match à revivre en live comme-à-la-maison sur 20minutes.fr...
Toulouse 4 – 1 Paris
Bergougnoux (6e), Gignac (40e), Sissoko (44e), Braaten (80e) pour Toulouse. Mabiala (71e) pour Paris.
Le TFC ne fréquente pas les sommets de la Ligue 1 par hasard. Deux semaines après avoir écrasé Bordeaux (3-0), André-Pierre Gignac et ses copains font tomber un autre gros du championnat. Conduits par un milieu souverain, les Violets ont tiré profit de leur surplus d'engagement face à une équipe qui alignait une défense de fortune en l'absence de Sakho et Camara. Résultat, Ceara s'est perdu sur le terrain, Hoarau a attendu les ballons, Gignac a encore marqué et Braaten s'est offfert un pas de break-dance après le quatrième but toulousain. Bref, dans les deux clubs, l'ambiance ne sera pas vraiment la même pendant la trêve internationale.
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Toulouse 4 – 1 Paris
Bergougnoux (6e), Gignac (40e), Sissoko (44e), Braaten (80e) pour Toulouse. Mabiala (71e) pour Paris.
Le TFC ne fréquente pas les sommets de la Ligue 1 par hasard. Deux semaines après avoir écrasé Bordeaux (3-0), André-Pierre Gignac et ses copains font tomber un autre gros du championnat. Conduits par un milieu souverain, les Violets ont tiré profit de leur surplus d'engagement face à une équipe qui alignait une défense de fortune en l'absence de Sakho et Camara. Résultat, Ceara s'est perdu sur le terrain, Hoarau a attendu les ballons, Gignac a encore marqué et Braaten s'est offfert un pas de break-dance après le quatrième but toulousain. Bref, dans les deux clubs, l'ambiance ne sera pas vraiment la même pendant la trêve internationale.
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Les déclas, les polémiques
La fin des espoirs pour…
Paul Le Guen, redescendu sur terre après la défaite des siens à Toulouse (4-1). Bon, d’accord, le coach parisien n’est jamais monté très haut. Mais là, il semble accuser le coup. A lui aussi, la trêve internationale fera le plus grand bien: «Je ne suis pas complètement abattu même si on a pris une bonne claque après celle de Marseille, reconnaissait le Guen après le match. Le titre? Je ne m'embêtais pas avec ça. J'ai toujours su que c'était un doux rêve. On aurait pu passer premier la semaine dernière, mais cela ne signifie pas qu'on a l'effectif pour être champion. Il faut toujours être très lucide.»
L’hommage du jour
L’OL a battu Sochaux dimanche après-midi mais Claude Puel n’est pas totalement satisfait. Le coach lyonnais est bien conscient que son équipe ne serait pas en tête de la L1 lundi matin, sans son ange gardien, Hugo Lloris, en grande forme face aux Sochaliens. «Il nous a maintenus dans le match et le second but a été libérateur. Il nous a permis de prendre de la maîtrise, plus d'allant et de confiance. Il y a eu un bon état d'esprit. Il fallait cette victoire. Elle a été acquise dans la difficulté.»
L’opération de victimisation du jour
Alain Casanova est un homme prévoyant. Au soir de la victoire de son équipe contre Paris (4-1), l’entraîneur toulousain imaginait déjà la Une des quotidiens de lundi, focalisée sur la déroute parisienne et non le coup de force du TFC: «Les joueurs ont voulu confirmer ce qu'ils avaient déjà montré contre Bordeaux, et ce soir si la presse de la capitale dira que c'est Paris qui s'est éteint, pour moi c'est surtout le TFC qui a fait un gros match.» A voir.
Le cri du cœur du jour
Pour Jérémie Janot, l’état de crise est déclenché depuis longtemps. Mais il n’est pas trop tard pour sauver un club dont la situation est encore plus critique après la défaite concédée à Lorient. «Soit on se lamente, on se met à pleurnicher, explique-t-il dans «L’Equipe». Soit on se révolte pour sauver le club. Il y a des salariés, des administratifs. On ne lâchera pas, rien que pour ces gens-là. La situation est grave. Il y a une cassure avec le public. Celui qui renoncerait n’aurait rien à faire dans le groupe. Il reste neuf matches. On doit sauver le club. Il n’y a pas d’autre mot d’ordre. À chaque fois, on dit qu’on a des arguments pour gagner. Mais il faut savoir se regarder dans une glace. Avoir de l’humilité et remettre le bleu de chauffe».
Les matchs
Lyon 2 – 0 Sochaux
Ederson (13e), Mounier (71e)
Pour tuer le suspense et récupérer leur place de leader, Lyon ne pouvait pas mieux s’y prendre. Remporter tranquillement un match à domicile face à l’un des derniers de la classe. A priori, l’exercice n’avait rien de très compliqué. Mais pendant toute la seconde période, les joueurs de Claude Puel ont senti que leur première place était en sursis. Tour à tour, Sverkos, Dalmat ou Isabey auraient pu remettre Sochaux sur les rails du maintien et gâcher l’anniversaire de Jean-Michel Aulas (60 ans aujourd’hui), avant que Mounier ne scelle la victoire de l’OL. En mettant fin à une série de quatre défaite d’affilée, Lyon retrouve donc une place qu’il occupe depuis la 5e journée. Tant pis pour les Marseillais, qui n’ont eu le droit de rêver que 24 heures. Il fallait savourer.
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Lorient 3 – 1 Saint-Etienne
Amalfitano (12e), Vahirua (13e) et Saïfi (92e) pour Lorient. Benalouane (39e) pour Saint-Etienne
La dégringolade se poursuit pour le Verts qui ne devaient pas imaginer eux-mêmes tomber si bas dans ce championnat. Noyés par deux buts inscrits coup sur coup en début de match, les joueurs d’Alain Perrin ont brièvement espéré après la réduction de Benalouane. Mais en commettant de grotesques erreurs défensives, ils ne pouvaient espérer repartir de Bretagne qu'avec une défaite supplémentaire. Un revers qui ne calmera sûrement pas la grogne de leurs supporters qui avaient envahi samedi le centre d'entraînement. Pour marquer leur mécontentement, on ne voit pas ce qu'il peuvent faire de plus.
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Les déclas, les polémiques
La fin des espoirs pour…
Paul Le Guen, redescendu sur terre après la défaite des siens à Toulouse (4-1). Bon, d’accord, le coach parisien n’est jamais monté très haut. Mais là, il semble accuser le coup. A lui aussi, la trêve internationale fera le plus grand bien: «Je ne suis pas complètement abattu même si on a pris une bonne claque après celle de Marseille, reconnaissait le Guen après le match. Le titre? Je ne m'embêtais pas avec ça. J'ai toujours su que c'était un doux rêve. On aurait pu passer premier la semaine dernière, mais cela ne signifie pas qu'on a l'effectif pour être champion. Il faut toujours être très lucide.»
L’hommage du jour
L’OL a battu Sochaux dimanche après-midi mais Claude Puel n’est pas totalement satisfait. Le coach lyonnais est bien conscient que son équipe ne serait pas en tête de la L1 lundi matin, sans son ange gardien, Hugo Lloris, en grande forme face aux Sochaliens. «Il nous a maintenus dans le match et le second but a été libérateur. Il nous a permis de prendre de la maîtrise, plus d'allant et de confiance. Il y a eu un bon état d'esprit. Il fallait cette victoire. Elle a été acquise dans la difficulté.»
L’opération de victimisation du jour
Alain Casanova est un homme prévoyant. Au soir de la victoire de son équipe contre Paris (4-1), l’entraîneur toulousain imaginait déjà la Une des quotidiens de lundi, focalisée sur la déroute parisienne et non le coup de force du TFC: «Les joueurs ont voulu confirmer ce qu'ils avaient déjà montré contre Bordeaux, et ce soir si la presse de la capitale dira que c'est Paris qui s'est éteint, pour moi c'est surtout le TFC qui a fait un gros match.» A voir.
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Pour Jérémie Janot, l’état de crise est déclenché depuis longtemps. Mais il n’est pas trop tard pour sauver un club dont la situation est encore plus critique après la défaite concédée à Lorient. «Soit on se lamente, on se met à pleurnicher, explique-t-il dans «L’Equipe». Soit on se révolte pour sauver le club. Il y a des salariés, des administratifs. On ne lâchera pas, rien que pour ces gens-là. La situation est grave. Il y a une cassure avec le public. Celui qui renoncerait n’aurait rien à faire dans le groupe. Il reste neuf matches. On doit sauver le club. Il n’y a pas d’autre mot d’ordre. À chaque fois, on dit qu’on a des arguments pour gagner. Mais il faut savoir se regarder dans une glace. Avoir de l’humilité et remettre le bleu de chauffe».
Les matchs
Lyon 2 – 0 Sochaux
Ederson (13e), Mounier (71e)
Pour tuer le suspense et récupérer leur place de leader, Lyon ne pouvait pas mieux s’y prendre. Remporter tranquillement un match à domicile face à l’un des derniers de la classe. A priori, l’exercice n’avait rien de très compliqué. Mais pendant toute la seconde période, les joueurs de Claude Puel ont senti que leur première place était en sursis. Tour à tour, Sverkos, Dalmat ou Isabey auraient pu remettre Sochaux sur les rails du maintien et gâcher l’anniversaire de Jean-Michel Aulas (60 ans aujourd’hui), avant que Mounier ne scelle la victoire de l’OL. En mettant fin à une série de quatre défaite d’affilée, Lyon retrouve donc une place qu’il occupe depuis la 5e journée. Tant pis pour les Marseillais, qui n’ont eu le droit de rêver que 24 heures. Il fallait savourer.
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Lorient 3 – 1 Saint-Etienne
Amalfitano (12e), Vahirua (13e) et Saïfi (92e) pour Lorient. Benalouane (39e) pour Saint-Etienne
La dégringolade se poursuit pour le Verts qui ne devaient pas imaginer eux-mêmes tomber si bas dans ce championnat. Noyés par deux buts inscrits coup sur coup en début de match, les joueurs d’Alain Perrin ont brièvement espéré après la réduction de Benalouane. Mais en commettant de grotesques erreurs défensives, ils ne pouvaient espérer repartir de Bretagne qu'avec une défaite supplémentaire. Un revers qui ne calmera sûrement pas la grogne de leurs supporters qui avaient envahi samedi le centre d'entraînement. Pour marquer leur mécontentement, on ne voit pas ce qu'il peuvent faire de plus.
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Paul Le Guen, redescendu sur terre après la défaite des siens à Toulouse (4-1). Bon, d’accord, le coach parisien n’est jamais monté très haut. Mais là, il semble accuser le coup. A lui aussi, la trêve internationale fera le plus grand bien: «Je ne suis pas complètement abattu même si on a pris une bonne claque après celle de Marseille, reconnaissait le Guen après le match. Le titre? Je ne m'embêtais pas avec ça. J'ai toujours su que c'était un doux rêve. On aurait pu passer premier la semaine dernière, mais cela ne signifie pas qu'on a l'effectif pour être champion. Il faut toujours être très lucide.»
L’hommage du jour
L’OL a battu Sochaux dimanche après-midi mais Claude Puel n’est pas totalement satisfait. Le coach lyonnais est bien conscient que son équipe ne serait pas en tête de la L1 lundi matin, sans son ange gardien, Hugo Lloris, en grande forme face aux Sochaliens. «Il nous a maintenus dans le match et le second but a été libérateur. Il nous a permis de prendre de la maîtrise, plus d'allant et de confiance. Il y a eu un bon état d'esprit. Il fallait cette victoire. Elle a été acquise dans la difficulté.»
L’opération de victimisation du jour
Alain Casanova est un homme prévoyant. Au soir de la victoire de son équipe contre Paris (4-1), l’entraîneur toulousain imaginait déjà la Une des quotidiens de lundi, focalisée sur la déroute parisienne et non le coup de force du TFC: «Les joueurs ont voulu confirmer ce qu'ils avaient déjà montré contre Bordeaux, et ce soir si la presse de la capitale dira que c'est Paris qui s'est éteint, pour moi c'est surtout le TFC qui a fait un gros match.» A voir.
Le cri du cœur du jour
Pour Jérémie Janot, l’état de crise est déclenché depuis longtemps. Mais il n’est pas trop tard pour sauver un club dont la situation est encore plus critique après la défaite concédée à Lorient. «Soit on se lamente, on se met à pleurnicher, explique-t-il dans «L’Equipe». Soit on se révolte pour sauver le club. Il y a des salariés, des administratifs. On ne lâchera pas, rien que pour ces gens-là. La situation est grave. Il y a une cassure avec le public. Celui qui renoncerait n’aurait rien à faire dans le groupe. Il reste neuf matches. On doit sauver le club. Il n’y a pas d’autre mot d’ordre. À chaque fois, on dit qu’on a des arguments pour gagner. Mais il faut savoir se regarder dans une glace. Avoir de l’humilité et remettre le bleu de chauffe».
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Lyon 2 – 0 Sochaux
Ederson (13e), Mounier (71e)
Pour tuer le suspense et récupérer leur place de leader, Lyon ne pouvait pas mieux s’y prendre. Remporter tranquillement un match à domicile face à l’un des derniers de la classe. A priori, l’exercice n’avait rien de très compliqué. Mais pendant toute la seconde période, les joueurs de Claude Puel ont senti que leur première place était en sursis. Tour à tour, Sverkos, Dalmat ou Isabey auraient pu remettre Sochaux sur les rails du maintien et gâcher l’anniversaire de Jean-Michel Aulas (60 ans aujourd’hui), avant que Mounier ne scelle la victoire de l’OL. En mettant fin à une série de quatre défaite d’affilée, Lyon retrouve donc une place qu’il occupe depuis la 5e journée. Tant pis pour les Marseillais, qui n’ont eu le droit de rêver que 24 heures. Il fallait savourer.
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Amalfitano (12e), Vahirua (13e) et Saïfi (92e) pour Lorient. Benalouane (39e) pour Saint-Etienne
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Paul Le Guen, redescendu sur terre après la défaite des siens à Toulouse (4-1). Bon, d’accord, le coach parisien n’est jamais monté très haut. Mais là, il semble accuser le coup. A lui aussi, la trêve internationale fera le plus grand bien: «Je ne suis pas complètement abattu même si on a pris une bonne claque après celle de Marseille, reconnaissait le Guen après le match. Le titre? Je ne m'embêtais pas avec ça. J'ai toujours su que c'était un doux rêve. On aurait pu passer premier la semaine dernière, mais cela ne signifie pas qu'on a l'effectif pour être champion. Il faut toujours être très lucide.»
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L’OL a battu Sochaux dimanche après-midi mais Claude Puel n’est pas totalement satisfait. Le coach lyonnais est bien conscient que son équipe ne serait pas en tête de la L1 lundi matin, sans son ange gardien, Hugo Lloris, en grande forme face aux Sochaliens. «Il nous a maintenus dans le match et le second but a été libérateur. Il nous a permis de prendre de la maîtrise, plus d'allant et de confiance. Il y a eu un bon état d'esprit. Il fallait cette victoire. Elle a été acquise dans la difficulté.»
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Alain Casanova est un homme prévoyant. Au soir de la victoire de son équipe contre Paris (4-1), l’entraîneur toulousain imaginait déjà la Une des quotidiens de lundi, focalisée sur la déroute parisienne et non le coup de force du TFC: «Les joueurs ont voulu confirmer ce qu'ils avaient déjà montré contre Bordeaux, et ce soir si la presse de la capitale dira que c'est Paris qui s'est éteint, pour moi c'est surtout le TFC qui a fait un gros match.» A voir.
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Pour Jérémie Janot, l’état de crise est déclenché depuis longtemps. Mais il n’est pas trop tard pour sauver un club dont la situation est encore plus critique après la défaite concédée à Lorient. «Soit on se lamente, on se met à pleurnicher, explique-t-il dans «L’Equipe». Soit on se révolte pour sauver le club. Il y a des salariés, des administratifs. On ne lâchera pas, rien que pour ces gens-là. La situation est grave. Il y a une cassure avec le public. Celui qui renoncerait n’aurait rien à faire dans le groupe. Il reste neuf matches. On doit sauver le club. Il n’y a pas d’autre mot d’ordre. À chaque fois, on dit qu’on a des arguments pour gagner. Mais il faut savoir se regarder dans une glace. Avoir de l’humilité et remettre le bleu de chauffe».
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Lyon 2 – 0 Sochaux
Ederson (13e), Mounier (71e)
Pour tuer le suspense et récupérer leur place de leader, Lyon ne pouvait pas mieux s’y prendre. Remporter tranquillement un match à domicile face à l’un des derniers de la classe. A priori, l’exercice n’avait rien de très compliqué. Mais pendant toute la seconde période, les joueurs de Claude Puel ont senti que leur première place était en sursis. Tour à tour, Sverkos, Dalmat ou Isabey auraient pu remettre Sochaux sur les rails du maintien et gâcher l’anniversaire de Jean-Michel Aulas (60 ans aujourd’hui), avant que Mounier ne scelle la victoire de l’OL. En mettant fin à une série de quatre défaite d’affilée, Lyon retrouve donc une place qu’il occupe depuis la 5e journée. Tant pis pour les Marseillais, qui n’ont eu le droit de rêver que 24 heures. Il fallait savourer.
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Amalfitano (12e), Vahirua (13e) et Saïfi (92e) pour Lorient. Benalouane (39e) pour Saint-Etienne
La dégringolade se poursuit pour le Verts qui ne devaient pas imaginer eux-mêmes tomber si bas dans ce championnat. Noyés par deux buts inscrits coup sur coup en début de match, les joueurs d’Alain Perrin ont brièvement espéré après la réduction de Benalouane. Mais en commettant de grotesques erreurs défensives, ils ne pouvaient espérer repartir de Bretagne qu'avec une défaite supplémentaire. Un revers qui ne calmera sûrement pas la grogne de leurs supporters qui avaient envahi samedi le centre d'entraînement. Pour marquer leur mécontentement, on ne voit pas ce qu'il peuvent faire de plus.
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Alain Casanova est un homme prévoyant. Au soir de la victoire de son équipe contre Paris (4-1), l’entraîneur toulousain imaginait déjà la Une des quotidiens de lundi, focalisée sur la déroute parisienne et non le coup de force du TFC: «Les joueurs ont voulu confirmer ce qu'ils avaient déjà montré contre Bordeaux, et ce soir si la presse de la capitale dira que c'est Paris qui s'est éteint, pour moi c'est surtout le TFC qui a fait un gros match.» A voir.
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Pour Jérémie Janot, l’état de crise est déclenché depuis longtemps. Mais il n’est pas trop tard pour sauver un club dont la situation est encore plus critique après la défaite concédée à Lorient. «Soit on se lamente, on se met à pleurnicher, explique-t-il dans «L’Equipe». Soit on se révolte pour sauver le club. Il y a des salariés, des administratifs. On ne lâchera pas, rien que pour ces gens-là. La situation est grave. Il y a une cassure avec le public. Celui qui renoncerait n’aurait rien à faire dans le groupe. Il reste neuf matches. On doit sauver le club. Il n’y a pas d’autre mot d’ordre. À chaque fois, on dit qu’on a des arguments pour gagner. Mais il faut savoir se regarder dans une glace. Avoir de l’humilité et remettre le bleu de chauffe».
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Ederson (13e), Mounier (71e)
Pour tuer le suspense et récupérer leur place de leader, Lyon ne pouvait pas mieux s’y prendre. Remporter tranquillement un match à domicile face à l’un des derniers de la classe. A priori, l’exercice n’avait rien de très compliqué. Mais pendant toute la seconde période, les joueurs de Claude Puel ont senti que leur première place était en sursis. Tour à tour, Sverkos, Dalmat ou Isabey auraient pu remettre Sochaux sur les rails du maintien et gâcher l’anniversaire de Jean-Michel Aulas (60 ans aujourd’hui), avant que Mounier ne scelle la victoire de l’OL. En mettant fin à une série de quatre défaite d’affilée, Lyon retrouve donc une place qu’il occupe depuis la 5e journée. Tant pis pour les Marseillais, qui n’ont eu le droit de rêver que 24 heures. Il fallait savourer.
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Amalfitano (12e), Vahirua (13e) et Saïfi (92e) pour Lorient. Benalouane (39e) pour Saint-Etienne
La dégringolade se poursuit pour le Verts qui ne devaient pas imaginer eux-mêmes tomber si bas dans ce championnat. Noyés par deux buts inscrits coup sur coup en début de match, les joueurs d’Alain Perrin ont brièvement espéré après la réduction de Benalouane. Mais en commettant de grotesques erreurs défensives, ils ne pouvaient espérer repartir de Bretagne qu'avec une défaite supplémentaire. Un revers qui ne calmera sûrement pas la grogne de leurs supporters qui avaient envahi samedi le centre d'entraînement. Pour marquer leur mécontentement, on ne voit pas ce qu'il peuvent faire de plus.
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Paul Le Guen, redescendu sur terre après la défaite des siens à Toulouse (4-1). Bon, d’accord, le coach parisien n’est jamais monté très haut. Mais là, il semble accuser le coup. A lui aussi, la trêve internationale fera le plus grand bien: «Je ne suis pas complètement abattu même si on a pris une bonne claque après celle de Marseille, reconnaissait le Guen après le match. Le titre? Je ne m'embêtais pas avec ça. J'ai toujours su que c'était un doux rêve. On aurait pu passer premier la semaine dernière, mais cela ne signifie pas qu'on a l'effectif pour être champion. Il faut toujours être très lucide.»
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L’OL a battu Sochaux dimanche après-midi mais Claude Puel n’est pas totalement satisfait. Le coach lyonnais est bien conscient que son équipe ne serait pas en tête de la L1 lundi matin, sans son ange gardien, Hugo Lloris, en grande forme face aux Sochaliens. «Il nous a maintenus dans le match et le second but a été libérateur. Il nous a permis de prendre de la maîtrise, plus d'allant et de confiance. Il y a eu un bon état d'esprit. Il fallait cette victoire. Elle a été acquise dans la difficulté.»
L’opération de victimisation du jour
Alain Casanova est un homme prévoyant. Au soir de la victoire de son équipe contre Paris (4-1), l’entraîneur toulousain imaginait déjà la Une des quotidiens de lundi, focalisée sur la déroute parisienne et non le coup de force du TFC: «Les joueurs ont voulu confirmer ce qu'ils avaient déjà montré contre Bordeaux, et ce soir si la presse de la capitale dira que c'est Paris qui s'est éteint, pour moi c'est surtout le TFC qui a fait un gros match.» A voir.
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Pour Jérémie Janot, l’état de crise est déclenché depuis longtemps. Mais il n’est pas trop tard pour sauver un club dont la situation est encore plus critique après la défaite concédée à Lorient. «Soit on se lamente, on se met à pleurnicher, explique-t-il dans «L’Equipe». Soit on se révolte pour sauver le club. Il y a des salariés, des administratifs. On ne lâchera pas, rien que pour ces gens-là. La situation est grave. Il y a une cassure avec le public. Celui qui renoncerait n’aurait rien à faire dans le groupe. Il reste neuf matches. On doit sauver le club. Il n’y a pas d’autre mot d’ordre. À chaque fois, on dit qu’on a des arguments pour gagner. Mais il faut savoir se regarder dans une glace. Avoir de l’humilité et remettre le bleu de chauffe».
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Pour tuer le suspense et récupérer leur place de leader, Lyon ne pouvait pas mieux s’y prendre. Remporter tranquillement un match à domicile face à l’un des derniers de la classe. A priori, l’exercice n’avait rien de très compliqué. Mais pendant toute la seconde période, les joueurs de Claude Puel ont senti que leur première place était en sursis. Tour à tour, Sverkos, Dalmat ou Isabey auraient pu remettre Sochaux sur les rails du maintien et gâcher l’anniversaire de Jean-Michel Aulas (60 ans aujourd’hui), avant que Mounier ne scelle la victoire de l’OL. En mettant fin à une série de quatre défaite d’affilée, Lyon retrouve donc une place qu’il occupe depuis la 5e journée. Tant pis pour les Marseillais, qui n’ont eu le droit de rêver que 24 heures. Il fallait savourer.
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Amalfitano (12e), Vahirua (13e) et Saïfi (92e) pour Lorient. Benalouane (39e) pour Saint-Etienne
La dégringolade se poursuit pour le Verts qui ne devaient pas imaginer eux-mêmes tomber si bas dans ce championnat. Noyés par deux buts inscrits coup sur coup en début de match, les joueurs d’Alain Perrin ont brièvement espéré après la réduction de Benalouane. Mais en commettant de grotesques erreurs défensives, ils ne pouvaient espérer repartir de Bretagne qu'avec une défaite supplémentaire. Un revers qui ne calmera sûrement pas la grogne de leurs supporters qui avaient envahi samedi le centre d'entraînement. Pour marquer leur mécontentement, on ne voit pas ce qu'il peuvent faire de plus.
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La fin des espoirs pour…
Paul Le Guen, redescendu sur terre après la défaite des siens à Toulouse (4-1). Bon, d’accord, le coach parisien n’est jamais monté très haut. Mais là, il semble accuser le coup. A lui aussi, la trêve internationale fera le plus grand bien: «Je ne suis pas complètement abattu même si on a pris une bonne claque après celle de Marseille, reconnaissait le Guen après le match. Le titre? Je ne m'embêtais pas avec ça. J'ai toujours su que c'était un doux rêve. On aurait pu passer premier la semaine dernière, mais cela ne signifie pas qu'on a l'effectif pour être champion. Il faut toujours être très lucide.»
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Alain Casanova est un homme prévoyant. Au soir de la victoire de son équipe contre Paris (4-1), l’entraîneur toulousain imaginait déjà la Une des quotidiens de lundi, focalisée sur la déroute parisienne et non le coup de force du TFC: «Les joueurs ont voulu confirmer ce qu'ils avaient déjà montré contre Bordeaux, et ce soir si la presse de la capitale dira que c'est Paris qui s'est éteint, pour moi c'est surtout le TFC qui a fait un gros match.» A voir.
Le cri du cœur du jour
Pour Jérémie Janot, l’état de crise est déclenché depuis longtemps. Mais il n’est pas trop tard pour sauver un club dont la situation est encore plus critique après la défaite concédée à Lorient. «Soit on se lamente, on se met à pleurnicher, explique-t-il dans «L’Equipe». Soit on se révolte pour sauver le club. Il y a des salariés, des administratifs. On ne lâchera pas, rien que pour ces gens-là. La situation est grave. Il y a une cassure avec le public. Celui qui renoncerait n’aurait rien à faire dans le groupe. Il reste neuf matches. On doit sauver le club. Il n’y a pas d’autre mot d’ordre. À chaque fois, on dit qu’on a des arguments pour gagner. Mais il faut savoir se regarder dans une glace. Avoir de l’humilité et remettre le bleu de chauffe».
Les matchs
Lyon 2 – 0 Sochaux
Ederson (13e), Mounier (71e)
Pour tuer le suspense et récupérer leur place de leader, Lyon ne pouvait pas mieux s’y prendre. Remporter tranquillement un match à domicile face à l’un des derniers de la classe. A priori, l’exercice n’avait rien de très compliqué. Mais pendant toute la seconde période, les joueurs de Claude Puel ont senti que leur première place était en sursis. Tour à tour, Sverkos, Dalmat ou Isabey auraient pu remettre Sochaux sur les rails du maintien et gâcher l’anniversaire de Jean-Michel Aulas (60 ans aujourd’hui), avant que Mounier ne scelle la victoire de l’OL. En mettant fin à une série de quatre défaite d’affilée, Lyon retrouve donc une place qu’il occupe depuis la 5e journée. Tant pis pour les Marseillais, qui n’ont eu le droit de rêver que 24 heures. Il fallait savourer.
Un match à revivre en live comme-à-la-maison en cliquant ici…
Lorient 3 – 1 Saint-Etienne
Amalfitano (12e), Vahirua (13e) et Saïfi (92e) pour Lorient. Benalouane (39e) pour Saint-Etienne
La dégringolade se poursuit pour le Verts qui ne devaient pas imaginer eux-mêmes tomber si bas dans ce championnat. Noyés par deux buts inscrits coup sur coup en début de match, les joueurs d’Alain Perrin ont brièvement espéré après la réduction de Benalouane. Mais en commettant de grotesques erreurs défensives, ils ne pouvaient espérer repartir de Bretagne qu'avec une défaite supplémentaire. Un revers qui ne calmera sûrement pas la grogne de leurs supporters qui avaient envahi samedi le centre d'entraînement. Pour marquer leur mécontentement, on ne voit pas ce qu'il peuvent faire de plus.
Tous les résultats de samedi, ici...
Les déclas, les polémiques
La fin des espoirs pour…
Paul Le Guen, redescendu sur terre après la défaite des siens à Toulouse (4-1). Bon, d’accord, le coach parisien n’est jamais monté très haut. Mais là, il semble accuser le coup. A lui aussi, la trêve internationale fera le plus grand bien: «Je ne suis pas complètement abattu même si on a pris une bonne claque après celle de Marseille, reconnaissait le Guen après le match. Le titre? Je ne m'embêtais pas avec ça. J'ai toujours su que c'était un doux rêve. On aurait pu passer premier la semaine dernière, mais cela ne signifie pas qu'on a l'effectif pour être champion. Il faut toujours être très lucide.»
L’hommage du jour
L’OL a battu Sochaux dimanche après-midi mais Claude Puel n’est pas totalement satisfait. Le coach lyonnais est bien conscient que son équipe ne serait pas en tête de la L1 lundi matin, sans son ange gardien, Hugo Lloris, en grande forme face aux Sochaliens. «Il nous a maintenus dans le match et le second but a été libérateur. Il nous a permis de prendre de la maîtrise, plus d'allant et de confiance. Il y a eu un bon état d'esprit. Il fallait cette victoire. Elle a été acquise dans la difficulté.»
L’opération de victimisation du jour
Alain Casanova est un homme prévoyant. Au soir de la victoire de son équipe contre Paris (4-1), l’entraîneur toulousain imaginait déjà la Une des quotidiens de lundi, focalisée sur la déroute parisienne et non le coup de force du TFC: «Les joueurs ont voulu confirmer ce qu'ils avaient déjà montré contre Bordeaux, et ce soir si la presse de la capitale dira que c'est Paris qui s'est éteint, pour moi c'est surtout le TFC qui a fait un gros match.» A voir.
Le cri du cœur du jour
Pour Jérémie Janot, l’état de crise est déclenché depuis longtemps. Mais il n’est pas trop tard pour sauver un club dont la situation est encore plus critique après la défaite concédée à Lorient. «Soit on se lamente, on se met à pleurnicher, explique-t-il dans «L’Equipe». Soit on se révolte pour sauver le club. Il y a des salariés, des administratifs. On ne lâchera pas, rien que pour ces gens-là. La situation est grave. Il y a une cassure avec le public. Celui qui renoncerait n’aurait rien à faire dans le groupe. Il reste neuf matches. On doit sauver le club. Il n’y a pas d’autre mot d’ordre. À chaque fois, on dit qu’on a des arguments pour gagner. Mais il faut savoir se regarder dans une glace. Avoir de l’humilité et remettre le bleu de chauffe».
Les matchs
Lyon 2 – 0 Sochaux
Ederson (13e), Mounier (71e)
Pour tuer le suspense et récupérer leur place de leader, Lyon ne pouvait pas mieux s’y prendre. Remporter tranquillement un match à domicile face à l’un des derniers de la classe. A priori, l’exercice n’avait rien de très compliqué. Mais pendant toute la seconde période, les joueurs de Claude Puel ont senti que leur première place était en sursis. Tour à tour, Sverkos, Dalmat ou Isabey auraient pu remettre Sochaux sur les rails du maintien et gâcher l’anniversaire de Jean-Michel Aulas (60 ans aujourd’hui), avant que Mounier ne scelle la victoire de l’OL. En mettant fin à une série de quatre défaite d’affilée, Lyon retrouve donc une place qu’il occupe depuis la 5e journée. Tant pis pour les Marseillais, qui n’ont eu le droit de rêver que 24 heures. Il fallait savourer.
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Lorient 3 – 1 Saint-Etienne
Amalfitano (12e), Vahirua (13e) et Saïfi (92e) pour Lorient. Benalouane (39e) pour Saint-Etienne
La dégringolade se poursuit pour le Verts qui ne devaient pas imaginer eux-mêmes tomber si bas dans ce championnat. Noyés par deux buts inscrits coup sur coup en début de match, les joueurs d’Alain Perrin ont brièvement espéré après la réduction de Benalouane. Mais en commettant de grotesques erreurs défensives, ils ne pouvaient espérer repartir de Bretagne qu'avec une défaite supplémentaire. Un revers qui ne calmera sûrement pas la grogne de leurs supporters qui avaient envahi samedi le centre d'entraînement. Pour marquer leur mécontentement, on ne voit pas ce qu'il peuvent faire de plus.
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Paul Le Guen, redescendu sur terre après la défaite des siens à Toulouse (4-1). Bon, d’accord, le coach parisien n’est jamais monté très haut. Mais là, il semble accuser le coup. A lui aussi, la trêve internationale fera le plus grand bien: «Je ne suis pas complètement abattu même si on a pris une bonne claque après celle de Marseille, reconnaissait le Guen après le match. Le titre? Je ne m'embêtais pas avec ça. J'ai toujours su que c'était un doux rêve. On aurait pu passer premier la semaine dernière, mais cela ne signifie pas qu'on a l'effectif pour être champion. Il faut toujours être très lucide.»
L’hommage du jour
L’OL a battu Sochaux dimanche après-midi mais Claude Puel n’est pas totalement satisfait. Le coach lyonnais est bien conscient que son équipe ne serait pas en tête de la L1 lundi matin, sans son ange gardien, Hugo Lloris, en grande forme face aux Sochaliens. «Il nous a maintenus dans le match et le second but a été libérateur. Il nous a permis de prendre de la maîtrise, plus d'allant et de confiance. Il y a eu un bon état d'esprit. Il fallait cette victoire. Elle a été acquise dans la difficulté.»
L’opération de victimisation du jour
Alain Casanova est un homme prévoyant. Au soir de la victoire de son équipe contre Paris (4-1), l’entraîneur toulousain imaginait déjà la Une des quotidiens de lundi, focalisée sur la déroute parisienne et non le coup de force du TFC: «Les joueurs ont voulu confirmer ce qu'ils avaient déjà montré contre Bordeaux, et ce soir si la presse de la capitale dira que c'est Paris qui s'est éteint, pour moi c'est surtout le TFC qui a fait un gros match.» A voir.
Le cri du cœur du jour
Pour Jérémie Janot, l’état de crise est déclenché depuis longtemps. Mais il n’est pas trop tard pour sauver un club dont la situation est encore plus critique après la défaite concédée à Lorient. «Soit on se lamente, on se met à pleurnicher, explique-t-il dans «L’Equipe». Soit on se révolte pour sauver le club. Il y a des salariés, des administratifs. On ne lâchera pas, rien que pour ces gens-là. La situation est grave. Il y a une cassure avec le public. Celui qui renoncerait n’aurait rien à faire dans le groupe. Il reste neuf matches. On doit sauver le club. Il n’y a pas d’autre mot d’ordre. À chaque fois, on dit qu’on a des arguments pour gagner. Mais il faut savoir se regarder dans une glace. Avoir de l’humilité et remettre le bleu de chauffe».
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Lyon 2 – 0 Sochaux
Ederson (13e), Mounier (71e)
Pour tuer le suspense et récupérer leur place de leader, Lyon ne pouvait pas mieux s’y prendre. Remporter tranquillement un match à domicile face à l’un des derniers de la classe. A priori, l’exercice n’avait rien de très compliqué. Mais pendant toute la seconde période, les joueurs de Claude Puel ont senti que leur première place était en sursis. Tour à tour, Sverkos, Dalmat ou Isabey auraient pu remettre Sochaux sur les rails du maintien et gâcher l’anniversaire de Jean-Michel Aulas (60 ans aujourd’hui), avant que Mounier ne scelle la victoire de l’OL. En mettant fin à une série de quatre défaite d’affilée, Lyon retrouve donc une place qu’il occupe depuis la 5e journée. Tant pis pour les Marseillais, qui n’ont eu le droit de rêver que 24 heures. Il fallait savourer.
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Lorient 3 – 1 Saint-Etienne
Amalfitano (12e), Vahirua (13e) et Saïfi (92e) pour Lorient. Benalouane (39e) pour Saint-Etienne
La dégringolade se poursuit pour le Verts qui ne devaient pas imaginer eux-mêmes tomber si bas dans ce championnat. Noyés par deux buts inscrits coup sur coup en début de match, les joueurs d’Alain Perrin ont brièvement espéré après la réduction de Benalouane. Mais en commettant de grotesques erreurs défensives, ils ne pouvaient espérer repartir de Bretagne qu'avec une défaite supplémentaire. Un revers qui ne calmera sûrement pas la grogne de leurs supporters qui avaient envahi samedi le centre d'entraînement. Pour marquer leur mécontentement, on ne voit pas ce qu'il peuvent faire de plus.
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La fin des espoirs pour…
Paul Le Guen, redescendu sur terre après la défaite des siens à Toulouse (4-1). Bon, d’accord, le coach parisien n’est jamais monté très haut. Mais là, il semble accuser le coup. A lui aussi, la trêve internationale fera le plus grand bien: «Je ne suis pas complètement abattu même si on a pris une bonne claque après celle de Marseille, reconnaissait le Guen après le match. Le titre? Je ne m'embêtais pas avec ça. J'ai toujours su que c'était un doux rêve. On aurait pu passer premier la semaine dernière, mais cela ne signifie pas qu'on a l'effectif pour être champion. Il faut toujours être très lucide.»
L’hommage du jour
L’OL a battu Sochaux dimanche après-midi mais Claude Puel n’est pas totalement satisfait. Le coach lyonnais est bien conscient que son équipe ne serait pas en tête de la L1 lundi matin, sans son ange gardien, Hugo Lloris, en grande forme face aux Sochaliens. «Il nous a maintenus dans le match et le second but a été libérateur. Il nous a permis de prendre de la maîtrise, plus d'allant et de confiance. Il y a eu un bon état d'esprit. Il fallait cette victoire. Elle a été acquise dans la difficulté.»
L’opération de victimisation du jour
Alain Casanova est un homme prévoyant. Au soir de la victoire de son équipe contre Paris (4-1), l’entraîneur toulousain imaginait déjà la Une des quotidiens de lundi, focalisée sur la déroute parisienne et non le coup de force du TFC: «Les joueurs ont voulu confirmer ce qu'ils avaient déjà montré contre Bordeaux, et ce soir si la presse de la capitale dira que c'est Paris qui s'est éteint, pour moi c'est surtout le TFC qui a fait un gros match.» A voir.
Le cri du cœur du jour
Pour Jérémie Janot, l’état de crise est déclenché depuis longtemps. Mais il n’est pas trop tard pour sauver un club dont la situation est encore plus critique après la défaite concédée à Lorient. «Soit on se lamente, on se met à pleurnicher, explique-t-il dans «L’Equipe». Soit on se révolte pour sauver le club. Il y a des salariés, des administratifs. On ne lâchera pas, rien que pour ces gens-là. La situation est grave. Il y a une cassure avec le public. Celui qui renoncerait n’aurait rien à faire dans le groupe. Il reste neuf matches. On doit sauver le club. Il n’y a pas d’autre mot d’ordre. À chaque fois, on dit qu’on a des arguments pour gagner. Mais il faut savoir se regarder dans une glace. Avoir de l’humilité et remettre le bleu de chauffe».
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Lyon 2 – 0 Sochaux
Ederson (13e), Mounier (71e)
Pour tuer le suspense et récupérer leur place de leader, Lyon ne pouvait pas mieux s’y prendre. Remporter tranquillement un match à domicile face à l’un des derniers de la classe. A priori, l’exercice n’avait rien de très compliqué. Mais pendant toute la seconde période, les joueurs de Claude Puel ont senti que leur première place était en sursis. Tour à tour, Sverkos, Dalmat ou Isabey auraient pu remettre Sochaux sur les rails du maintien et gâcher l’anniversaire de Jean-Michel Aulas (60 ans aujourd’hui), avant que Mounier ne scelle la victoire de l’OL. En mettant fin à une série de quatre défaite d’affilée, Lyon retrouve donc une place qu’il occupe depuis la 5e journée. Tant pis pour les Marseillais, qui n’ont eu le droit de rêver que 24 heures. Il fallait savourer.
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Lorient 3 – 1 Saint-Etienne
Amalfitano (12e), Vahirua (13e) et Saïfi (92e) pour Lorient. Benalouane (39e) pour Saint-Etienne
La dégringolade se poursuit pour le Verts qui ne devaient pas imaginer eux-mêmes tomber si bas dans ce championnat. Noyés par deux buts inscrits coup sur coup en début de match, les joueurs d’Alain Perrin ont brièvement espéré après la réduction de Benalouane. Mais en commettant de grotesques erreurs défensives, ils ne pouvaient espérer repartir de Bretagne qu'avec une défaite supplémentaire. Un revers qui ne calmera sûrement pas la grogne de leurs supporters qui avaient envahi samedi le centre d'entraînement. Pour marquer leur mécontentement, on ne voit pas ce qu'il peuvent faire de plus.
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Paul Le Guen, redescendu sur terre après la défaite des siens à Toulouse (4-1). Bon, d’accord, le coach parisien n’est jamais monté très haut. Mais là, il semble accuser le coup. A lui aussi, la trêve internationale fera le plus grand bien: «Je ne suis pas complètement abattu même si on a pris une bonne claque après celle de Marseille, reconnaissait le Guen après le match. Le titre? Je ne m'embêtais pas avec ça. J'ai toujours su que c'était un doux rêve. On aurait pu passer premier la semaine dernière, mais cela ne signifie pas qu'on a l'effectif pour être champion. Il faut toujours être très lucide.»
L’hommage du jour
L’OL a battu Sochaux dimanche après-midi mais Claude Puel n’est pas totalement satisfait. Le coach lyonnais est bien conscient que son équipe ne serait pas en tête de la L1 lundi matin, sans son ange gardien, Hugo Lloris, en grande forme face aux Sochaliens. «Il nous a maintenus dans le match et le second but a été libérateur. Il nous a permis de prendre de la maîtrise, plus d'allant et de confiance. Il y a eu un bon état d'esprit. Il fallait cette victoire. Elle a été acquise dans la difficulté.»
L’opération de victimisation du jour
Alain Casanova est un homme prévoyant. Au soir de la victoire de son équipe contre Paris (4-1), l’entraîneur toulousain imaginait déjà la Une des quotidiens de lundi, focalisée sur la déroute parisienne et non le coup de force du TFC: «Les joueurs ont voulu confirmer ce qu'ils avaient déjà montré contre Bordeaux, et ce soir si la presse de la capitale dira que c'est Paris qui s'est éteint, pour moi c'est surtout le TFC qui a fait un gros match.» A voir.
Le cri du cœur du jour
Pour Jérémie Janot, l’état de crise est déclenché depuis longtemps. Mais il n’est pas trop tard pour sauver un club dont la situation est encore plus critique après la défaite concédée à Lorient. «Soit on se lamente, on se met à pleurnicher, explique-t-il dans «L’Equipe». Soit on se révolte pour sauver le club. Il y a des salariés, des administratifs. On ne lâchera pas, rien que pour ces gens-là. La situation est grave. Il y a une cassure avec le public. Celui qui renoncerait n’aurait rien à faire dans le groupe. Il reste neuf matches. On doit sauver le club. Il n’y a pas d’autre mot d’ordre. À chaque fois, on dit qu’on a des arguments pour gagner. Mais il faut savoir se regarder dans une glace. Avoir de l’humilité et remettre le bleu de chauffe».
Les matchs
Lyon 2 – 0 Sochaux
Ederson (13e), Mounier (71e)
Pour tuer le suspense et récupérer leur place de leader, Lyon ne pouvait pas mieux s’y prendre. Remporter tranquillement un match à domicile face à l’un des derniers de la classe. A priori, l’exercice n’avait rien de très compliqué. Mais pendant toute la seconde période, les joueurs de Claude Puel ont senti que leur première place était en sursis. Tour à tour, Sverkos, Dalmat ou Isabey auraient pu remettre Sochaux sur les rails du maintien et gâcher l’anniversaire de Jean-Michel Aulas (60 ans aujourd’hui), avant que Mounier ne scelle la victoire de l’OL. En mettant fin à une série de quatre défaite d’affilée, Lyon retrouve donc une place qu’il occupe depuis la 5e journée. Tant pis pour les Marseillais, qui n’ont eu le droit de rêver que 24 heures. Il fallait savourer.
Un match à revivre en live comme-à-la-maison en cliquant ici…
Lorient 3 – 1 Saint-Etienne
Amalfitano (12e), Vahirua (13e) et Saïfi (92e) pour Lorient. Benalouane (39e) pour Saint-Etienne
La dégringolade se poursuit pour le Verts qui ne devaient pas imaginer eux-mêmes tomber si bas dans ce championnat. Noyés par deux buts inscrits coup sur coup en début de match, les joueurs d’Alain Perrin ont brièvement espéré après la réduction de Benalouane. Mais en commettant de grotesques erreurs défensives, ils ne pouvaient espérer repartir de Bretagne qu'avec une défaite supplémentaire. Un revers qui ne calmera sûrement pas la grogne de leurs supporters qui avaient envahi samedi le centre d'entraînement. Pour marquer leur mécontentement, on ne voit pas ce qu'il peuvent faire de plus.
Tous les résultats de samedi, ici...
Les déclas, les polémiques
La fin des espoirs pour…
Paul Le Guen, redescendu sur terre après la défaite des siens à Toulouse (4-1). Bon, d’accord, le coach parisien n’est jamais monté très haut. Mais là, il semble accuser le coup. A lui aussi, la trêve internationale fera le plus grand bien: «Je ne suis pas complètement abattu même si on a pris une bonne claque après celle de Marseille, reconnaissait le Guen après le match. Le titre? Je ne m'embêtais pas avec ça. J'ai toujours su que c'était un doux rêve. On aurait pu passer premier la semaine dernière, mais cela ne signifie pas qu'on a l'effectif pour être champion. Il faut toujours être très lucide.»
L’hommage du jour
L’OL a battu Sochaux dimanche après-midi mais Claude Puel n’est pas totalement satisfait. Le coach lyonnais est bien conscient que son équipe ne serait pas en tête de la L1 lundi matin, sans son ange gardien, Hugo Lloris, en grande forme face aux Sochaliens. «Il nous a maintenus dans le match et le second but a été libérateur. Il nous a permis de prendre de la maîtrise, plus d'allant et de confiance. Il y a eu un bon état d'esprit. Il fallait cette victoire. Elle a été acquise dans la difficulté.»
L’opération de victimisation du jour
Alain Casanova est un homme prévoyant. Au soir de la victoire de son équipe contre Paris (4-1), l’entraîneur toulousain imaginait déjà la Une des quotidiens de lundi, focalisée sur la déroute parisienne et non le coup de force du TFC: «Les joueurs ont voulu confirmer ce qu'ils avaient déjà montré contre Bordeaux, et ce soir si la presse de la capitale dira que c'est Paris qui s'est éteint, pour moi c'est surtout le TFC qui a fait un gros match.» A voir.
Le cri du cœur du jour
Pour Jérémie Janot, l’état de crise est déclenché depuis longtemps. Mais il n’est pas trop tard pour sauver un club dont la situation est encore plus critique après la défaite concédée à Lorient. «Soit on se lamente, on se met à pleurnicher, explique-t-il dans «L’Equipe». Soit on se révolte pour sauver le club. Il y a des salariés, des administratifs. On ne lâchera pas, rien que pour ces gens-là. La situation est grave. Il y a une cassure avec le public. Celui qui renoncerait n’aurait rien à faire dans le groupe. Il reste neuf matches. On doit sauver le club. Il n’y a pas d’autre mot d’ordre. À chaque fois, on dit qu’on a des arguments pour gagner. Mais il faut savoir se regarder dans une glace. Avoir de l’humilité et remettre le bleu de chauffe».
Les matchs
Lyon 2 – 0 Sochaux
Ederson (13e), Mounier (71e)
Pour tuer le suspense et récupérer leur place de leader, Lyon ne pouvait pas mieux s’y prendre. Remporter tranquillement un match à domicile face à l’un des derniers de la classe. A priori, l’exercice n’avait rien de très compliqué. Mais pendant toute la seconde période, les joueurs de Claude Puel ont senti que leur première place était en sursis. Tour à tour, Sverkos, Dalmat ou Isabey auraient pu remettre Sochaux sur les rails du maintien et gâcher l’anniversaire de Jean-Michel Aulas (60 ans aujourd’hui), avant que Mounier ne scelle la victoire de l’OL. En mettant fin à une série de quatre défaite d’affilée, Lyon retrouve donc une place qu’il occupe depuis la 5e journée. Tant pis pour les Marseillais, qui n’ont eu le droit de rêver que 24 heures. Il fallait savourer.
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Lorient 3 – 1 Saint-Etienne
Amalfitano (12e), Vahirua (13e) et Saïfi (92e) pour Lorient. Benalouane (39e) pour Saint-Etienne
La dégringolade se poursuit pour le Verts qui ne devaient pas imaginer eux-mêmes tomber si bas dans ce championnat. Noyés par deux buts inscrits coup sur coup en début de match, les joueurs d’Alain Perrin ont brièvement espéré après la réduction de Benalouane. Mais en commettant de grotesques erreurs défensives, ils ne pouvaient espérer repartir de Bretagne qu'avec une défaite supplémentaire. Un revers qui ne calmera sûrement pas la grogne de leurs supporters qui avaient envahi samedi le centre d'entraînement. Pour marquer leur mécontentement, on ne voit pas ce qu'il peuvent faire de plus.
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La fin des espoirs pour…
Paul Le Guen, redescendu sur terre après la défaite des siens à Toulouse (4-1). Bon, d’accord, le coach parisien n’est jamais monté très haut. Mais là, il semble accuser le coup. A lui aussi, la trêve internationale fera le plus grand bien: «Je ne suis pas complètement abattu même si on a pris une bonne claque après celle de Marseille, reconnaissait le Guen après le match. Le titre? Je ne m'embêtais pas avec ça. J'ai toujours su que c'était un doux rêve. On aurait pu passer premier la semaine dernière, mais cela ne signifie pas qu'on a l'effectif pour être champion. Il faut toujours être très lucide.»
L’hommage du jour
L’OL a battu Sochaux dimanche après-midi mais Claude Puel n’est pas totalement satisfait. Le coach lyonnais est bien conscient que son équipe ne serait pas en tête de la L1 lundi matin, sans son ange gardien, Hugo Lloris, en grande forme face aux Sochaliens. «Il nous a maintenus dans le match et le second but a été libérateur. Il nous a permis de prendre de la maîtrise, plus d'allant et de confiance. Il y a eu un bon état d'esprit. Il fallait cette victoire. Elle a été acquise dans la difficulté.»
L’opération de victimisation du jour
Alain Casanova est un homme prévoyant. Au soir de la victoire de son équipe contre Paris (4-1), l’entraîneur toulousain imaginait déjà la Une des quotidiens de lundi, focalisée sur la déroute parisienne et non le coup de force du TFC: «Les joueurs ont voulu confirmer ce qu'ils avaient déjà montré contre Bordeaux, et ce soir si la presse de la capitale dira que c'est Paris qui s'est éteint, pour moi c'est surtout le TFC qui a fait un gros match.» A voir.
Le cri du cœur du jour
Pour Jérémie Janot, l’état de crise est déclenché depuis longtemps. Mais il n’est pas trop tard pour sauver un club dont la situation est encore plus critique après la défaite concédée à Lorient. «Soit on se lamente, on se met à pleurnicher, explique-t-il dans «L’Equipe». Soit on se révolte pour sauver le club. Il y a des salariés, des administratifs. On ne lâchera pas, rien que pour ces gens-là. La situation est grave. Il y a une cassure avec le public. Celui qui renoncerait n’aurait rien à faire dans le groupe. Il reste neuf matches. On doit sauver le club. Il n’y a pas d’autre mot d’ordre. À chaque fois, on dit qu’on a des arguments pour gagner. Mais il faut savoir se regarder dans une glace. Avoir de l’humilité et remettre le bleu de chauffe».
Les matchs
Lyon 2 – 0 Sochaux
Ederson (13e), Mounier (71e)
Pour tuer le suspense et récupérer leur place de leader, Lyon ne pouvait pas mieux s’y prendre. Remporter tranquillement un match à domicile face à l’un des derniers de la classe. A priori, l’exercice n’avait rien de très compliqué. Mais pendant toute la seconde période, les joueurs de Claude Puel ont senti que leur première place était en sursis. Tour à tour, Sverkos, Dalmat ou Isabey auraient pu remettre Sochaux sur les rails du maintien et gâcher l’anniversaire de Jean-Michel Aulas (60 ans aujourd’hui), avant que Mounier ne scelle la victoire de l’OL. En mettant fin à une série de quatre défaite d’affilée, Lyon retrouve donc une place qu’il occupe depuis la 5e journée. Tant pis pour les Marseillais, qui n’ont eu le droit de rêver que 24 heures. Il fallait savourer.
Un match à revivre en live comme-à-la-maison en cliquant ici…
Lorient 3 – 1 Saint-Etienne
Amalfitano (12e), Vahirua (13e) et Saïfi (92e) pour Lorient. Benalouane (39e) pour Saint-Etienne
La dégringolade se poursuit pour le Verts qui ne devaient pas imaginer eux-mêmes tomber si bas dans ce championnat. Noyés par deux buts inscrits coup sur coup en début de match, les joueurs d’Alain Perrin ont brièvement espéré après la réduction de Benalouane. Mais en commettant de grotesques erreurs défensives, ils ne pouvaient espérer repartir de Bretagne qu'avec une défaite supplémentaire. Un revers qui ne calmera sûrement pas la grogne de leurs supporters qui avaient envahi samedi le centre d'entraînement. Pour marquer leur mécontentement, on ne voit pas ce qu'il peuvent faire de plus.
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Paul Le Guen, redescendu sur terre après la défaite des siens à Toulouse (4-1). Bon, d’accord, le coach parisien n’est jamais monté très haut. Mais là, il semble accuser le coup. A lui aussi, la trêve internationale fera le plus grand bien: «Je ne suis pas complètement abattu même si on a pris une bonne claque après celle de Marseille, reconnaissait le Guen après le match. Le titre? Je ne m'embêtais pas avec ça. J'ai toujours su que c'était un doux rêve. On aurait pu passer premier la semaine dernière, mais cela ne signifie pas qu'on a l'effectif pour être champion. Il faut toujours être très lucide.»
L’hommage du jour
L’OL a battu Sochaux dimanche après-midi mais Claude Puel n’est pas totalement satisfait. Le coach lyonnais est bien conscient que son équipe ne serait pas en tête de la L1 lundi matin, sans son ange gardien, Hugo Lloris, en grande forme face aux Sochaliens. «Il nous a maintenus dans le match et le second but a été libérateur. Il nous a permis de prendre de la maîtrise, plus d'allant et de confiance. Il y a eu un bon état d'esprit. Il fallait cette victoire. Elle a été acquise dans la difficulté.»
L’opération de victimisation du jour
Alain Casanova est un homme prévoyant. Au soir de la victoire de son équipe contre Paris (4-1), l’entraîneur toulousain imaginait déjà la Une des quotidiens de lundi, focalisée sur la déroute parisienne et non le coup de force du TFC: «Les joueurs ont voulu confirmer ce qu'ils avaient déjà montré contre Bordeaux, et ce soir si la presse de la capitale dira que c'est Paris qui s'est éteint, pour moi c'est surtout le TFC qui a fait un gros match.» A voir.
Le cri du cœur du jour
Pour Jérémie Janot, l’état de crise est déclenché depuis longtemps. Mais il n’est pas trop tard pour sauver un club dont la situation est encore plus critique après la défaite concédée à Lorient. «Soit on se lamente, on se met à pleurnicher, explique-t-il dans «L’Equipe». Soit on se révolte pour sauver le club. Il y a des salariés, des administratifs. On ne lâchera pas, rien que pour ces gens-là. La situation est grave. Il y a une cassure avec le public. Celui qui renoncerait n’aurait rien à faire dans le groupe. Il reste neuf matches. On doit sauver le club. Il n’y a pas d’autre mot d’ordre. À chaque fois, on dit qu’on a des arguments pour gagner. Mais il faut savoir se regarder dans une glace. Avoir de l’humilité et remettre le bleu de chauffe».
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Lyon 2 – 0 Sochaux
Ederson (13e), Mounier (71e)
Pour tuer le suspense et récupérer leur place de leader, Lyon ne pouvait pas mieux s’y prendre. Remporter tranquillement un match à domicile face à l’un des derniers de la classe. A priori, l’exercice n’avait rien de très compliqué. Mais pendant toute la seconde période, les joueurs de Claude Puel ont senti que leur première place était en sursis. Tour à tour, Sverkos, Dalmat ou Isabey auraient pu remettre Sochaux sur les rails du maintien et gâcher l’anniversaire de Jean-Michel Aulas (60 ans aujourd’hui), avant que Mounier ne scelle la victoire de l’OL. En mettant fin à une série de quatre défaite d’affilée, Lyon retrouve donc une place qu’il occupe depuis la 5e journée. Tant pis pour les Marseillais, qui n’ont eu le droit de rêver que 24 heures. Il fallait savourer.
Un match à revivre en live comme-à-la-maison en cliquant ici…
Lorient 3 – 1 Saint-Etienne
Amalfitano (12e), Vahirua (13e) et Saïfi (92e) pour Lorient. Benalouane (39e) pour Saint-Etienne
La dégringolade se poursuit pour le Verts qui ne devaient pas imaginer eux-mêmes tomber si bas dans ce championnat. Noyés par deux buts inscrits coup sur coup en début de match, les joueurs d’Alain Perrin ont brièvement espéré après la réduction de Benalouane. Mais en commettant de grotesques erreurs défensives, ils ne pouvaient espérer repartir de Bretagne qu'avec une défaite supplémentaire. Un revers qui ne calmera sûrement pas la grogne de leurs supporters qui avaient envahi samedi le centre d'entraînement. Pour marquer leur mécontentement, on ne voit pas ce qu'il peuvent faire de plus.
Pour retrouver le classement de la L1, cliquez ici...
Tous les résultats de samedi, ici...
Les déclas, les polémiques
La fin des espoirs pour…
Paul Le Guen, redescendu sur terre après la défaite des siens à Toulouse (4-1). Bon, d’accord, le coach parisien n’est jamais monté très haut. Mais là, il semble accuser le coup. A lui aussi, la trêve internationale fera le plus grand bien: «Je ne suis pas complètement abattu même si on a pris une bonne claque après celle de Marseille, reconnaissait le Guen après le match. Le titre? Je ne m'embêtais pas avec ça. J'ai toujours su que c'était un doux rêve. On aurait pu passer premier la semaine dernière, mais cela ne signifie pas qu'on a l'effectif pour être champion. Il faut toujours être très lucide.»
L’hommage du jour
L’OL a battu Sochaux dimanche après-midi mais Claude Puel n’est pas totalement satisfait. Le coach lyonnais est bien conscient que son équipe ne serait pas en tête de la L1 lundi matin, sans son ange gardien, Hugo Lloris, en grande forme face aux Sochaliens. «Il nous a maintenus dans le match et le second but a été libérateur. Il nous a permis de prendre de la maîtrise, plus d'allant et de confiance. Il y a eu un bon état d'esprit. Il fallait cette victoire. Elle a été acquise dans la difficulté.»
L’opération de victimisation du jour
Alain Casanova est un homme prévoyant. Au soir de la victoire de son équipe contre Paris (4-1), l’entraîneur toulousain imaginait déjà la Une des quotidiens de lundi, focalisée sur la déroute parisienne et non le coup de force du TFC: «Les joueurs ont voulu confirmer ce qu'ils avaient déjà montré contre Bordeaux, et ce soir si la presse de la capitale dira que c'est Paris qui s'est éteint, pour moi c'est surtout le TFC qui a fait un gros match.» A voir.
Le cri du cœur du jour
Pour Jérémie Janot, l’état de crise est déclenché depuis longtemps. Mais il n’est pas trop tard pour sauver un club dont la situation est encore plus critique après la défaite concédée à Lorient. «Soit on se lamente, on se met à pleurnicher, explique-t-il dans «L’Equipe». Soit on se révolte pour sauver le club. Il y a des salariés, des administratifs. On ne lâchera pas, rien que pour ces gens-là. La situation est grave. Il y a une cassure avec le public. Celui qui renoncerait n’aurait rien à faire dans le groupe. Il reste neuf matches. On doit sauver le club. Il n’y a pas d’autre mot d’ordre. À chaque fois, on dit qu’on a des arguments pour gagner. Mais il faut savoir se regarder dans une glace. Avoir de l’humilité et remettre le bleu de chauffe».
Les matchs
Lyon 2 – 0 Sochaux
Ederson (13e), Mounier (71e)
Pour tuer le suspense et récupérer leur place de leader, Lyon ne pouvait pas mieux s’y prendre. Remporter tranquillement un match à domicile face à l’un des derniers de la classe. A priori, l’exercice n’avait rien de très compliqué. Mais pendant toute la seconde période, les joueurs de Claude Puel ont senti que leur première place était en sursis. Tour à tour, Sverkos, Dalmat ou Isabey auraient pu remettre Sochaux sur les rails du maintien et gâcher l’anniversaire de Jean-Michel Aulas (60 ans aujourd’hui), avant que Mounier ne scelle la victoire de l’OL. En mettant fin à une série de quatre défaite d’affilée, Lyon retrouve donc une place qu’il occupe depuis la 5e journée. Tant pis pour les Marseillais, qui n’ont eu le droit de rêver que 24 heures. Il fallait savourer.
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Lorient 3 – 1 Saint-Etienne
Amalfitano (12e), Vahirua (13e) et Saïfi (92e) pour Lorient. Benalouane (39e) pour Saint-Etienne
La dégringolade se poursuit pour le Verts qui ne devaient pas imaginer eux-mêmes tomber si bas dans ce championnat. Noyés par deux buts inscrits coup sur coup en début de match, les joueurs d’Alain Perrin ont brièvement espéré après la réduction de Benalouane. Mais en commettant de grotesques erreurs défensives, ils ne pouvaient espérer repartir de Bretagne qu'avec une défaite supplémentaire. Un revers qui ne calmera sûrement pas la grogne de leurs supporters qui avaient envahi samedi le centre d'entraînement. Pour marquer leur mécontentement, on ne voit pas ce qu'il peuvent faire de plus.
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Paul Le Guen, redescendu sur terre après la défaite des siens à Toulouse (4-1). Bon, d’accord, le coach parisien n’est jamais monté très haut. Mais là, il semble accuser le coup. A lui aussi, la trêve internationale fera le plus grand bien: «Je ne suis pas complètement abattu même si on a pris une bonne claque après celle de Marseille, reconnaissait le Guen après le match. Le titre? Je ne m'embêtais pas avec ça. J'ai toujours su que c'était un doux rêve. On aurait pu passer premier la semaine dernière, mais cela ne signifie pas qu'on a l'effectif pour être champion. Il faut toujours être très lucide.»
L’hommage du jour
L’OL a battu Sochaux dimanche après-midi mais Claude Puel n’est pas totalement satisfait. Le coach lyonnais est bien conscient que son équipe ne serait pas en tête de la L1 lundi matin, sans son ange gardien, Hugo Lloris, en grande forme face aux Sochaliens. «Il nous a maintenus dans le match et le second but a été libérateur. Il nous a permis de prendre de la maîtrise, plus d'allant et de confiance. Il y a eu un bon état d'esprit. Il fallait cette victoire. Elle a été acquise dans la difficulté.»
L’opération de victimisation du jour
Alain Casanova est un homme prévoyant. Au soir de la victoire de son équipe contre Paris (4-1), l’entraîneur toulousain imaginait déjà la Une des quotidiens de lundi, focalisée sur la déroute parisienne et non le coup de force du TFC: «Les joueurs ont voulu confirmer ce qu'ils avaient déjà montré contre Bordeaux, et ce soir si la presse de la capitale dira que c'est Paris qui s'est éteint, pour moi c'est surtout le TFC qui a fait un gros match.» A voir.
Le cri du cœur du jour
Pour Jérémie Janot, l’état de crise est déclenché depuis longtemps. Mais il n’est pas trop tard pour sauver un club dont la situation est encore plus critique après la défaite concédée à Lorient. «Soit on se lamente, on se met à pleurnicher, explique-t-il dans «L’Equipe». Soit on se révolte pour sauver le club. Il y a des salariés, des administratifs. On ne lâchera pas, rien que pour ces gens-là. La situation est grave. Il y a une cassure avec le public. Celui qui renoncerait n’aurait rien à faire dans le groupe. Il reste neuf matches. On doit sauver le club. Il n’y a pas d’autre mot d’ordre. À chaque fois, on dit qu’on a des arguments pour gagner. Mais il faut savoir se regarder dans une glace. Avoir de l’humilité et remettre le bleu de chauffe».
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Lyon 2 – 0 Sochaux
Ederson (13e), Mounier (71e)
Pour tuer le suspense et récupérer leur place de leader, Lyon ne pouvait pas mieux s’y prendre. Remporter tranquillement un match à domicile face à l’un des derniers de la classe. A priori, l’exercice n’avait rien de très compliqué. Mais pendant toute la seconde période, les joueurs de Claude Puel ont senti que leur première place était en sursis. Tour à tour, Sverkos, Dalmat ou Isabey auraient pu remettre Sochaux sur les rails du maintien et gâcher l’anniversaire de Jean-Michel Aulas (60 ans aujourd’hui), avant que Mounier ne scelle la victoire de l’OL. En mettant fin à une série de quatre défaite d’affilée, Lyon retrouve donc une place qu’il occupe depuis la 5e journée. Tant pis pour les Marseillais, qui n’ont eu le droit de rêver que 24 heures. Il fallait savourer.
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Lorient 3 – 1 Saint-Etienne
Amalfitano (12e), Vahirua (13e) et Saïfi (92e) pour Lorient. Benalouane (39e) pour Saint-Etienne
La dégringolade se poursuit pour le Verts qui ne devaient pas imaginer eux-mêmes tomber si bas dans ce championnat. Noyés par deux buts inscrits coup sur coup en début de match, les joueurs d’Alain Perrin ont brièvement espéré après la réduction de Benalouane. Mais en commettant de grotesques erreurs défensives, ils ne pouvaient espérer repartir de Bretagne qu'avec une défaite supplémentaire. Un revers qui ne calmera sûrement pas la grogne de leurs supporters qui avaient envahi samedi le centre d'entraînement. Pour marquer leur mécontentement, on ne voit pas ce qu'il peuvent faire de plus.
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La fin des espoirs pour…
Paul Le Guen, redescendu sur terre après la défaite des siens à Toulouse (4-1). Bon, d’accord, le coach parisien n’est jamais monté très haut. Mais là, il semble accuser le coup. A lui aussi, la trêve internationale fera le plus grand bien: «Je ne suis pas complètement abattu même si on a pris une bonne claque après celle de Marseille, reconnaissait le Guen après le match. Le titre? Je ne m'embêtais pas avec ça. J'ai toujours su que c'était un doux rêve. On aurait pu passer premier la semaine dernière, mais cela ne signifie pas qu'on a l'effectif pour être champion. Il faut toujours être très lucide.»
L’hommage du jour
L’OL a battu Sochaux dimanche après-midi mais Claude Puel n’est pas totalement satisfait. Le coach lyonnais est bien conscient que son équipe ne serait pas en tête de la L1 lundi matin, sans son ange gardien, Hugo Lloris, en grande forme face aux Sochaliens. «Il nous a maintenus dans le match et le second but a été libérateur. Il nous a permis de prendre de la maîtrise, plus d'allant et de confiance. Il y a eu un bon état d'esprit. Il fallait cette victoire. Elle a été acquise dans la difficulté.»
L’opération de victimisation du jour
Alain Casanova est un homme prévoyant. Au soir de la victoire de son équipe contre Paris (4-1), l’entraîneur toulousain imaginait déjà la Une des quotidiens de lundi, focalisée sur la déroute parisienne et non le coup de force du TFC: «Les joueurs ont voulu confirmer ce qu'ils avaient déjà montré contre Bordeaux, et ce soir si la presse de la capitale dira que c'est Paris qui s'est éteint, pour moi c'est surtout le TFC qui a fait un gros match.» A voir.
Le cri du cœur du jour
Pour Jérémie Janot, l’état de crise est déclenché depuis longtemps. Mais il n’est pas trop tard pour sauver un club dont la situation est encore plus critique après la défaite concédée à Lorient. «Soit on se lamente, on se met à pleurnicher, explique-t-il dans «L’Equipe». Soit on se révolte pour sauver le club. Il y a des salariés, des administratifs. On ne lâchera pas, rien que pour ces gens-là. La situation est grave. Il y a une cassure avec le public. Celui qui renoncerait n’aurait rien à faire dans le groupe. Il reste neuf matches. On doit sauver le club. Il n’y a pas d’autre mot d’ordre. À chaque fois, on dit qu’on a des arguments pour gagner. Mais il faut savoir se regarder dans une glace. Avoir de l’humilité et remettre le bleu de chauffe».
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Lyon 2 – 0 Sochaux
Ederson (13e), Mounier (71e)
Pour tuer le suspense et récupérer leur place de leader, Lyon ne pouvait pas mieux s’y prendre. Remporter tranquillement un match à domicile face à l’un des derniers de la classe. A priori, l’exercice n’avait rien de très compliqué. Mais pendant toute la seconde période, les joueurs de Claude Puel ont senti que leur première place était en sursis. Tour à tour, Sverkos, Dalmat ou Isabey auraient pu remettre Sochaux sur les rails du maintien et gâcher l’anniversaire de Jean-Michel Aulas (60 ans aujourd’hui), avant que Mounier ne scelle la victoire de l’OL. En mettant fin à une série de quatre défaite d’affilée, Lyon retrouve donc une place qu’il occupe depuis la 5e journée. Tant pis pour les Marseillais, qui n’ont eu le droit de rêver que 24 heures. Il fallait savourer.
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Lorient 3 – 1 Saint-Etienne
Amalfitano (12e), Vahirua (13e) et Saïfi (92e) pour Lorient. Benalouane (39e) pour Saint-Etienne
La dégringolade se poursuit pour le Verts qui ne devaient pas imaginer eux-mêmes tomber si bas dans ce championnat. Noyés par deux buts inscrits coup sur coup en début de match, les joueurs d’Alain Perrin ont brièvement espéré après la réduction de Benalouane. Mais en commettant de grotesques erreurs défensives, ils ne pouvaient espérer repartir de Bretagne qu'avec une défaite supplémentaire. Un revers qui ne calmera sûrement pas la grogne de leurs supporters qui avaient envahi samedi le centre d'entraînement. Pour marquer leur mécontentement, on ne voit pas ce qu'il peuvent faire de plus.
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Les déclas, les polémiques
La fin des espoirs pour…
Paul Le Guen, redescendu sur terre après la défaite des siens à Toulouse (4-1). Bon, d’accord, le coach parisien n’est jamais monté très haut. Mais là, il semble accuser le coup. A lui aussi, la trêve internationale fera le plus grand bien: «Je ne suis pas complètement abattu même si on a pris une bonne claque après celle de Marseille, reconnaissait le Guen après le match. Le titre? Je ne m'embêtais pas avec ça. J'ai toujours su que c'était un doux rêve. On aurait pu passer premier la semaine dernière, mais cela ne signifie pas qu'on a l'effectif pour être champion. Il faut toujours être très lucide.»
L’hommage du jour
L’OL a battu Sochaux dimanche après-midi mais Claude Puel n’est pas totalement satisfait. Le coach lyonnais est bien conscient que son équipe ne serait pas en tête de la L1 lundi matin, sans son ange gardien, Hugo Lloris, en grande forme face aux Sochaliens. «Il nous a maintenus dans le match et le second but a été libérateur. Il nous a permis de prendre de la maîtrise, plus d'allant et de confiance. Il y a eu un bon état d'esprit. Il fallait cette victoire. Elle a été acquise dans la difficulté.»
L’opération de victimisation du jour
Alain Casanova est un homme prévoyant. Au soir de la victoire de son équipe contre Paris (4-1), l’entraîneur toulousain imaginait déjà la Une des quotidiens de lundi, focalisée sur la déroute parisienne et non le coup de force du TFC: «Les joueurs ont voulu confirmer ce qu'ils avaient déjà montré contre Bordeaux, et ce soir si la presse de la capitale dira que c'est Paris qui s'est éteint, pour moi c'est surtout le TFC qui a fait un gros match.» A voir.
Le cri du cœur du jour
Pour Jérémie Janot, l’état de crise est déclenché depuis longtemps. Mais il n’est pas trop tard pour sauver un club dont la situation est encore plus critique après la défaite concédée à Lorient. «Soit on se lamente, on se met à pleurnicher, explique-t-il dans «L’Equipe». Soit on se révolte pour sauver le club. Il y a des salariés, des administratifs. On ne lâchera pas, rien que pour ces gens-là. La situation est grave. Il y a une cassure avec le public. Celui qui renoncerait n’aurait rien à faire dans le groupe. Il reste neuf matches. On doit sauver le club. Il n’y a pas d’autre mot d’ordre. À chaque fois, on dit qu’on a des arguments pour gagner. Mais il faut savoir se regarder dans une glace. Avoir de l’humilité et remettre le bleu de chauffe».
Les matchs
Lyon 2 – 0 Sochaux
Ederson (13e), Mounier (71e)
Pour tuer le suspense et récupérer leur place de leader, Lyon ne pouvait pas mieux s’y prendre. Remporter tranquillement un match à domicile face à l’un des derniers de la classe. A priori, l’exercice n’avait rien de très compliqué. Mais pendant toute la seconde période, les joueurs de Claude Puel ont senti que leur première place était en sursis. Tour à tour, Sverkos, Dalmat ou Isabey auraient pu remettre Sochaux sur les rails du maintien et gâcher l’anniversaire de Jean-Michel Aulas (60 ans aujourd’hui), avant que Mounier ne scelle la victoire de l’OL. En mettant fin à une série de quatre défaite d’affilée, Lyon retrouve donc une place qu’il occupe depuis la 5e journée. Tant pis pour les Marseillais, qui n’ont eu le droit de rêver que 24 heures. Il fallait savourer.
Un match à revivre en live comme-à-la-maison en cliquant ici…
Lorient 3 – 1 Saint-Etienne
Amalfitano (12e), Vahirua (13e) et Saïfi (92e) pour Lorient. Benalouane (39e) pour Saint-Etienne
La dégringolade se poursuit pour le Verts qui ne devaient pas imaginer eux-mêmes tomber si bas dans ce championnat. Noyés par deux buts inscrits coup sur coup en début de match, les joueurs d’Alain Perrin ont brièvement espéré après la réduction de Benalouane. Mais en commettant de grotesques erreurs défensives, ils ne pouvaient espérer repartir de Bretagne qu'avec une défaite supplémentaire. Un revers qui ne calmera sûrement pas la grogne de leurs supporters qui avaient envahi samedi le centre d'entraînement. Pour marquer leur mécontentement, on ne voit pas ce qu'il peuvent faire de plus.
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La fin des espoirs pour…
Paul Le Guen, redescendu sur terre après la défaite des siens à Toulouse (4-1). Bon, d’accord, le coach parisien n’est jamais monté très haut. Mais là, il semble accuser le coup. A lui aussi, la trêve internationale fera le plus grand bien: «Je ne suis pas complètement abattu même si on a pris une bonne claque après celle de Marseille, reconnaissait le Guen après le match. Le titre? Je ne m'embêtais pas avec ça. J'ai toujours su que c'était un doux rêve. On aurait pu passer premier la semaine dernière, mais cela ne signifie pas qu'on a l'effectif pour être champion. Il faut toujours être très lucide.»
L’hommage du jour
L’OL a battu Sochaux dimanche après-midi mais Claude Puel n’est pas totalement satisfait. Le coach lyonnais est bien conscient que son équipe ne serait pas en tête de la L1 lundi matin, sans son ange gardien, Hugo Lloris, en grande forme face aux Sochaliens. «Il nous a maintenus dans le match et le second but a été libérateur. Il nous a permis de prendre de la maîtrise, plus d'allant et de confiance. Il y a eu un bon état d'esprit. Il fallait cette victoire. Elle a été acquise dans la difficulté.»
L’opération de victimisation du jour
Alain Casanova est un homme prévoyant. Au soir de la victoire de son équipe contre Paris (4-1), l’entraîneur toulousain imaginait déjà la Une des quotidiens de lundi, focalisée sur la déroute parisienne et non le coup de force du TFC: «Les joueurs ont voulu confirmer ce qu'ils avaient déjà montré contre Bordeaux, et ce soir si la presse de la capitale dira que c'est Paris qui s'est éteint, pour moi c'est surtout le TFC qui a fait un gros match.» A voir.
Le cri du cœur du jour
Pour Jérémie Janot, l’état de crise est déclenché depuis longtemps. Mais il n’est pas trop tard pour sauver un club dont la situation est encore plus critique après la défaite concédée à Lorient. «Soit on se lamente, on se met à pleurnicher, explique-t-il dans «L’Equipe». Soit on se révolte pour sauver le club. Il y a des salariés, des administratifs. On ne lâchera pas, rien que pour ces gens-là. La situation est grave. Il y a une cassure avec le public. Celui qui renoncerait n’aurait rien à faire dans le groupe. Il reste neuf matches. On doit sauver le club. Il n’y a pas d’autre mot d’ordre. À chaque fois, on dit qu’on a des arguments pour gagner. Mais il faut savoir se regarder dans une glace. Avoir de l’humilité et remettre le bleu de chauffe».
Les matchs
Lyon 2 – 0 Sochaux
Ederson (13e), Mounier (71e)
Pour tuer le suspense et récupérer leur place de leader, Lyon ne pouvait pas mieux s’y prendre. Remporter tranquillement un match à domicile face à l’un des derniers de la classe. A priori, l’exercice n’avait rien de très compliqué. Mais pendant toute la seconde période, les joueurs de Claude Puel ont senti que leur première place était en sursis. Tour à tour, Sverkos, Dalmat ou Isabey auraient pu remettre Sochaux sur les rails du maintien et gâcher l’anniversaire de Jean-Michel Aulas (60 ans aujourd’hui), avant que Mounier ne scelle la victoire de l’OL. En mettant fin à une série de quatre défaite d’affilée, Lyon retrouve donc une place qu’il occupe depuis la 5e journée. Tant pis pour les Marseillais, qui n’ont eu le droit de rêver que 24 heures. Il fallait savourer.
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Lorient 3 – 1 Saint-Etienne
Amalfitano (12e), Vahirua (13e) et Saïfi (92e) pour Lorient. Benalouane (39e) pour Saint-Etienne
La dégringolade se poursuit pour le Verts qui ne devaient pas imaginer eux-mêmes tomber si bas dans ce championnat. Noyés par deux buts inscrits coup sur coup en début de match, les joueurs d’Alain Perrin ont brièvement espéré après la réduction de Benalouane. Mais en commettant de grotesques erreurs défensives, ils ne pouvaient espérer repartir de Bretagne qu'avec une défaite supplémentaire. Un revers qui ne calmera sûrement pas la grogne de leurs supporters qui avaient envahi samedi le centre d'entraînement. Pour marquer leur mécontentement, on ne voit pas ce qu'il peuvent faire de plus.
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Paul Le Guen, redescendu sur terre après la défaite des siens à Toulouse (4-1). Bon, d’accord, le coach parisien n’est jamais monté très haut. Mais là, il semble accuser le coup. A lui aussi, la trêve internationale fera le plus grand bien: «Je ne suis pas complètement abattu même si on a pris une bonne claque après celle de Marseille, reconnaissait le Guen après le match. Le titre? Je ne m'embêtais pas avec ça. J'ai toujours su que c'était un doux rêve. On aurait pu passer premier la semaine dernière, mais cela ne signifie pas qu'on a l'effectif pour être champion. Il faut toujours être très lucide.»
L’hommage du jour
L’OL a battu Sochaux dimanche après-midi mais Claude Puel n’est pas totalement satisfait. Le coach lyonnais est bien conscient que son équipe ne serait pas en tête de la L1 lundi matin, sans son ange gardien, Hugo Lloris, en grande forme face aux Sochaliens. «Il nous a maintenus dans le match et le second but a été libérateur. Il nous a permis de prendre de la maîtrise, plus d'allant et de confiance. Il y a eu un bon état d'esprit. Il fallait cette victoire. Elle a été acquise dans la difficulté.»
L’opération de victimisation du jour
Alain Casanova est un homme prévoyant. Au soir de la victoire de son équipe contre Paris (4-1), l’entraîneur toulousain imaginait déjà la Une des quotidiens de lundi, focalisée sur la déroute parisienne et non le coup de force du TFC: «Les joueurs ont voulu confirmer ce qu'ils avaient déjà montré contre Bordeaux, et ce soir si la presse de la capitale dira que c'est Paris qui s'est éteint, pour moi c'est surtout le TFC qui a fait un gros match.» A voir.
Le cri du cœur du jour
Pour Jérémie Janot, l’état de crise est déclenché depuis longtemps. Mais il n’est pas trop tard pour sauver un club dont la situation est encore plus critique après la défaite concédée à Lorient. «Soit on se lamente, on se met à pleurnicher, explique-t-il dans «L’Equipe». Soit on se révolte pour sauver le club. Il y a des salariés, des administratifs. On ne lâchera pas, rien que pour ces gens-là. La situation est grave. Il y a une cassure avec le public. Celui qui renoncerait n’aurait rien à faire dans le groupe. Il reste neuf matches. On doit sauver le club. Il n’y a pas d’autre mot d’ordre. À chaque fois, on dit qu’on a des arguments pour gagner. Mais il faut savoir se regarder dans une glace. Avoir de l’humilité et remettre le bleu de chauffe».
Les matchs
Lyon 2 – 0 Sochaux
Ederson (13e), Mounier (71e)
Pour tuer le suspense et récupérer leur place de leader, Lyon ne pouvait pas mieux s’y prendre. Remporter tranquillement un match à domicile face à l’un des derniers de la classe. A priori, l’exercice n’avait rien de très compliqué. Mais pendant toute la seconde période, les joueurs de Claude Puel ont senti que leur première place était en sursis. Tour à tour, Sverkos, Dalmat ou Isabey auraient pu remettre Sochaux sur les rails du maintien et gâcher l’anniversaire de Jean-Michel Aulas (60 ans aujourd’hui), avant que Mounier ne scelle la victoire de l’OL. En mettant fin à une série de quatre défaite d’affilée, Lyon retrouve donc une place qu’il occupe depuis la 5e journée. Tant pis pour les Marseillais, qui n’ont eu le droit de rêver que 24 heures. Il fallait savourer.
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Lorient 3 – 1 Saint-Etienne
Amalfitano (12e), Vahirua (13e) et Saïfi (92e) pour Lorient. Benalouane (39e) pour Saint-Etienne
La dégringolade se poursuit pour le Verts qui ne devaient pas imaginer eux-mêmes tomber si bas dans ce championnat. Noyés par deux buts inscrits coup sur coup en début de match, les joueurs d’Alain Perrin ont brièvement espéré après la réduction de Benalouane. Mais en commettant de grotesques erreurs défensives, ils ne pouvaient espérer repartir de Bretagne qu'avec une défaite supplémentaire. Un revers qui ne calmera sûrement pas la grogne de leurs supporters qui avaient envahi samedi le centre d'entraînement. Pour marquer leur mécontentement, on ne voit pas ce qu'il peuvent faire de plus.
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L’OL a battu Sochaux dimanche après-midi mais Claude Puel n’est pas totalement satisfait. Le coach lyonnais est bien conscient que son équipe ne serait pas en tête de la L1 lundi matin, sans son ange gardien, Hugo Lloris, en grande forme face aux Sochaliens. «Il nous a maintenus dans le match et le second but a été libérateur. Il nous a permis de prendre de la maîtrise, plus d'allant et de confiance. Il y a eu un bon état d'esprit. Il fallait cette victoire. Elle a été acquise dans la difficulté.»
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Le cri du cœur du jour
Pour Jérémie Janot, l’état de crise est déclenché depuis longtemps. Mais il n’est pas trop tard pour sauver un club dont la situation est encore plus critique après la défaite concédée à Lorient. «Soit on se lamente, on se met à pleurnicher, explique-t-il dans «L’Equipe». Soit on se révolte pour sauver le club. Il y a des salariés, des administratifs. On ne lâchera pas, rien que pour ces gens-là. La situation est grave. Il y a une cassure avec le public. Celui qui renoncerait n’aurait rien à faire dans le groupe. Il reste neuf matches. On doit sauver le club. Il n’y a pas d’autre mot d’ordre. À chaque fois, on dit qu’on a des arguments pour gagner. Mais il faut savoir se regarder dans une glace. Avoir de l’humilité et remettre le bleu de chauffe».
Les matchs
Lyon 2 – 0 Sochaux
Ederson (13e), Mounier (71e)
Pour tuer le suspense et récupérer leur place de leader, Lyon ne pouvait pas mieux s’y prendre. Remporter tranquillement un match à domicile face à l’un des derniers de la classe. A priori, l’exercice n’avait rien de très compliqué. Mais pendant toute la seconde période, les joueurs de Claude Puel ont senti que leur première place était en sursis. Tour à tour, Sverkos, Dalmat ou Isabey auraient pu remettre Sochaux sur les rails du maintien et gâcher l’anniversaire de Jean-Michel Aulas (60 ans aujourd’hui), avant que Mounier ne scelle la victoire de l’OL. En mettant fin à une série de quatre défaite d’affilée, Lyon retrouve donc une place qu’il occupe depuis la 5e journée. Tant pis pour les Marseillais, qui n’ont eu le droit de rêver que 24 heures. Il fallait savourer.
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Lorient 3 – 1 Saint-Etienne
Amalfitano (12e), Vahirua (13e) et Saïfi (92e) pour Lorient. Benalouane (39e) pour Saint-Etienne
La dégringolade se poursuit pour le Verts qui ne devaient pas imaginer eux-mêmes tomber si bas dans ce championnat. Noyés par deux buts inscrits coup sur coup en début de match, les joueurs d’Alain Perrin ont brièvement espéré après la réduction de Benalouane. Mais en commettant de grotesques erreurs défensives, ils ne pouvaient espérer repartir de Bretagne qu'avec une défaite supplémentaire. Un revers qui ne calmera sûrement pas la grogne de leurs supporters qui avaient envahi samedi le centre d'entraînement. Pour marquer leur mécontentement, on ne voit pas ce qu'il peuvent faire de plus.
Tous les résultats de samedi, ici...
Les déclas, les polémiques
La fin des espoirs pour…
Paul Le Guen, redescendu sur terre après la défaite des siens à Toulouse (4-1). Bon, d’accord, le coach parisien n’est jamais monté très haut. Mais là, il semble accuser le coup. A lui aussi, la trêve internationale fera le plus grand bien: «Je ne suis pas complètement abattu même si on a pris une bonne claque après celle de Marseille, reconnaissait le Guen après le match. Le titre? Je ne m'embêtais pas avec ça. J'ai toujours su que c'était un doux rêve. On aurait pu passer premier la semaine dernière, mais cela ne signifie pas qu'on a l'effectif pour être champion. Il faut toujours être très lucide.»
L’hommage du jour
L’OL a battu Sochaux dimanche après-midi mais Claude Puel n’est pas totalement satisfait. Le coach lyonnais est bien conscient que son équipe ne serait pas en tête de la L1 lundi matin, sans son ange gardien, Hugo Lloris, en grande forme face aux Sochaliens. «Il nous a maintenus dans le match et le second but a été libérateur. Il nous a permis de prendre de la maîtrise, plus d'allant et de confiance. Il y a eu un bon état d'esprit. Il fallait cette victoire. Elle a été acquise dans la difficulté.»
L’opération de victimisation du jour
Alain Casanova est un homme prévoyant. Au soir de la victoire de son équipe contre Paris (4-1), l’entraîneur toulousain imaginait déjà la Une des quotidiens de lundi, focalisée sur la déroute parisienne et non le coup de force du TFC: «Les joueurs ont voulu confirmer ce qu'ils avaient déjà montré contre Bordeaux, et ce soir si la presse de la capitale dira que c'est Paris qui s'est éteint, pour moi c'est surtout le TFC qui a fait un gros match.» A voir.
Le cri du cœur du jour
Pour Jérémie Janot, l’état de crise est déclenché depuis longtemps. Mais il n’est pas trop tard pour sauver un club dont la situation est encore plus critique après la défaite concédée à Lorient. «Soit on se lamente, on se met à pleurnicher, explique-t-il dans «L’Equipe». Soit on se révolte pour sauver le club. Il y a des salariés, des administratifs. On ne lâchera pas, rien que pour ces gens-là. La situation est grave. Il y a une cassure avec le public. Celui qui renoncerait n’aurait rien à faire dans le groupe. Il reste neuf matches. On doit sauver le club. Il n’y a pas d’autre mot d’ordre. À chaque fois, on dit qu’on a des arguments pour gagner. Mais il faut savoir se regarder dans une glace. Avoir de l’humilité et remettre le bleu de chauffe».
Les matchs
Lyon 2 – 0 Sochaux
Ederson (13e), Mounier (71e)
Pour tuer le suspense et récupérer leur place de leader, Lyon ne pouvait pas mieux s’y prendre. Remporter tranquillement un match à domicile face à l’un des derniers de la classe. A priori, l’exercice n’avait rien de très compliqué. Mais pendant toute la seconde période, les joueurs de Claude Puel ont senti que leur première place était en sursis. Tour à tour, Sverkos, Dalmat ou Isabey auraient pu remettre Sochaux sur les rails du maintien et gâcher l’anniversaire de Jean-Michel Aulas (60 ans aujourd’hui), avant que Mounier ne scelle la victoire de l’OL. En mettant fin à une série de quatre défaite d’affilée, Lyon retrouve donc une place qu’il occupe depuis la 5e journée. Tant pis pour les Marseillais, qui n’ont eu le droit de rêver que 24 heures. Il fallait savourer.
Un match à revivre en live comme-à-la-maison en cliquant ici…
Lorient 3 – 1 Saint-Etienne
Amalfitano (12e), Vahirua (13e) et Saïfi (92e) pour Lorient. Benalouane (39e) pour Saint-Etienne
La dégringolade se poursuit pour le Verts qui ne devaient pas imaginer eux-mêmes tomber si bas dans ce championnat. Noyés par deux buts inscrits coup sur coup en début de match, les joueurs d’Alain Perrin ont brièvement espéré après la réduction de Benalouane. Mais en commettant de grotesques erreurs défensives, ils ne pouvaient espérer repartir de Bretagne qu'avec une défaite supplémentaire. Un revers qui ne calmera sûrement pas la grogne de leurs supporters qui avaient envahi samedi le centre d'entraînement. Pour marquer leur mécontentement, on ne voit pas ce qu'il peuvent faire de plus.
Pour retrouver le classement de la L1, cliquez ici...
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Paul Le Guen, redescendu sur terre après la défaite des siens à Toulouse (4-1). Bon, d’accord, le coach parisien n’est jamais monté très haut. Mais là, il semble accuser le coup. A lui aussi, la trêve internationale fera le plus grand bien: «Je ne suis pas complètement abattu même si on a pris une bonne claque après celle de Marseille, reconnaissait le Guen après le match. Le titre? Je ne m'embêtais pas avec ça. J'ai toujours su que c'était un doux rêve. On aurait pu passer premier la semaine dernière, mais cela ne signifie pas qu'on a l'effectif pour être champion. Il faut toujours être très lucide.»
L’hommage du jour
L’OL a battu Sochaux dimanche après-midi mais Claude Puel n’est pas totalement satisfait. Le coach lyonnais est bien conscient que son équipe ne serait pas en tête de la L1 lundi matin, sans son ange gardien, Hugo Lloris, en grande forme face aux Sochaliens. «Il nous a maintenus dans le match et le second but a été libérateur. Il nous a permis de prendre de la maîtrise, plus d'allant et de confiance. Il y a eu un bon état d'esprit. Il fallait cette victoire. Elle a été acquise dans la difficulté.»
L’opération de victimisation du jour
Alain Casanova est un homme prévoyant. Au soir de la victoire de son équipe contre Paris (4-1), l’entraîneur toulousain imaginait déjà la Une des quotidiens de lundi, focalisée sur la déroute parisienne et non le coup de force du TFC: «Les joueurs ont voulu confirmer ce qu'ils avaient déjà montré contre Bordeaux, et ce soir si la presse de la capitale dira que c'est Paris qui s'est éteint, pour moi c'est surtout le TFC qui a fait un gros match.» A voir.
Le cri du cœur du jour
Pour Jérémie Janot, l’état de crise est déclenché depuis longtemps. Mais il n’est pas trop tard pour sauver un club dont la situation est encore plus critique après la défaite concédée à Lorient. «Soit on se lamente, on se met à pleurnicher, explique-t-il dans «L’Equipe». Soit on se révolte pour sauver le club. Il y a des salariés, des administratifs. On ne lâchera pas, rien que pour ces gens-là. La situation est grave. Il y a une cassure avec le public. Celui qui renoncerait n’aurait rien à faire dans le groupe. Il reste neuf matches. On doit sauver le club. Il n’y a pas d’autre mot d’ordre. À chaque fois, on dit qu’on a des arguments pour gagner. Mais il faut savoir se regarder dans une glace. Avoir de l’humilité et remettre le bleu de chauffe».
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Lyon 2 – 0 Sochaux
Ederson (13e), Mounier (71e)
Pour tuer le suspense et récupérer leur place de leader, Lyon ne pouvait pas mieux s’y prendre. Remporter tranquillement un match à domicile face à l’un des derniers de la classe. A priori, l’exercice n’avait rien de très compliqué. Mais pendant toute la seconde période, les joueurs de Claude Puel ont senti que leur première place était en sursis. Tour à tour, Sverkos, Dalmat ou Isabey auraient pu remettre Sochaux sur les rails du maintien et gâcher l’anniversaire de Jean-Michel Aulas (60 ans aujourd’hui), avant que Mounier ne scelle la victoire de l’OL. En mettant fin à une série de quatre défaite d’affilée, Lyon retrouve donc une place qu’il occupe depuis la 5e journée. Tant pis pour les Marseillais, qui n’ont eu le droit de rêver que 24 heures. Il fallait savourer.
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Lorient 3 – 1 Saint-Etienne
Amalfitano (12e), Vahirua (13e) et Saïfi (92e) pour Lorient. Benalouane (39e) pour Saint-Etienne
La dégringolade se poursuit pour le Verts qui ne devaient pas imaginer eux-mêmes tomber si bas dans ce championnat. Noyés par deux buts inscrits coup sur coup en début de match, les joueurs d’Alain Perrin ont brièvement espéré après la réduction de Benalouane. Mais en commettant de grotesques erreurs défensives, ils ne pouvaient espérer repartir de Bretagne qu'avec une défaite supplémentaire. Un revers qui ne calmera sûrement pas la grogne de leurs supporters qui avaient envahi samedi le centre d'entraînement. Pour marquer leur mécontentement, on ne voit pas ce qu'il peuvent faire de plus.
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La fin des espoirs pour…
Paul Le Guen, redescendu sur terre après la défaite des siens à Toulouse (4-1). Bon, d’accord, le coach parisien n’est jamais monté très haut. Mais là, il semble accuser le coup. A lui aussi, la trêve internationale fera le plus grand bien: «Je ne suis pas complètement abattu même si on a pris une bonne claque après celle de Marseille, reconnaissait le Guen après le match. Le titre? Je ne m'embêtais pas avec ça. J'ai toujours su que c'était un doux rêve. On aurait pu passer premier la semaine dernière, mais cela ne signifie pas qu'on a l'effectif pour être champion. Il faut toujours être très lucide.»
L’hommage du jour
L’OL a battu Sochaux dimanche après-midi mais Claude Puel n’est pas totalement satisfait. Le coach lyonnais est bien conscient que son équipe ne serait pas en tête de la L1 lundi matin, sans son ange gardien, Hugo Lloris, en grande forme face aux Sochaliens. «Il nous a maintenus dans le match et le second but a été libérateur. Il nous a permis de prendre de la maîtrise, plus d'allant et de confiance. Il y a eu un bon état d'esprit. Il fallait cette victoire. Elle a été acquise dans la difficulté.»
L’opération de victimisation du jour
Alain Casanova est un homme prévoyant. Au soir de la victoire de son équipe contre Paris (4-1), l’entraîneur toulousain imaginait déjà la Une des quotidiens de lundi, focalisée sur la déroute parisienne et non le coup de force du TFC: «Les joueurs ont voulu confirmer ce qu'ils avaient déjà montré contre Bordeaux, et ce soir si la presse de la capitale dira que c'est Paris qui s'est éteint, pour moi c'est surtout le TFC qui a fait un gros match.» A voir.
Le cri du cœur du jour
Pour Jérémie Janot, l’état de crise est déclenché depuis longtemps. Mais il n’est pas trop tard pour sauver un club dont la situation est encore plus critique après la défaite concédée à Lorient. «Soit on se lamente, on se met à pleurnicher, explique-t-il dans «L’Equipe». Soit on se révolte pour sauver le club. Il y a des salariés, des administratifs. On ne lâchera pas, rien que pour ces gens-là. La situation est grave. Il y a une cassure avec le public. Celui qui renoncerait n’aurait rien à faire dans le groupe. Il reste neuf matches. On doit sauver le club. Il n’y a pas d’autre mot d’ordre. À chaque fois, on dit qu’on a des arguments pour gagner. Mais il faut savoir se regarder dans une glace. Avoir de l’humilité et remettre le bleu de chauffe».
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Lyon 2 – 0 Sochaux
Ederson (13e), Mounier (71e)
Pour tuer le suspense et récupérer leur place de leader, Lyon ne pouvait pas mieux s’y prendre. Remporter tranquillement un match à domicile face à l’un des derniers de la classe. A priori, l’exercice n’avait rien de très compliqué. Mais pendant toute la seconde période, les joueurs de Claude Puel ont senti que leur première place était en sursis. Tour à tour, Sverkos, Dalmat ou Isabey auraient pu remettre Sochaux sur les rails du maintien et gâcher l’anniversaire de Jean-Michel Aulas (60 ans aujourd’hui), avant que Mounier ne scelle la victoire de l’OL. En mettant fin à une série de quatre défaite d’affilée, Lyon retrouve donc une place qu’il occupe depuis la 5e journée. Tant pis pour les Marseillais, qui n’ont eu le droit de rêver que 24 heures. Il fallait savourer.
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Lorient 3 – 1 Saint-Etienne
Amalfitano (12e), Vahirua (13e) et Saïfi (92e) pour Lorient. Benalouane (39e) pour Saint-Etienne
La dégringolade se poursuit pour le Verts qui ne devaient pas imaginer eux-mêmes tomber si bas dans ce championnat. Noyés par deux buts inscrits coup sur coup en début de match, les joueurs d’Alain Perrin ont brièvement espéré après la réduction de Benalouane. Mais en commettant de grotesques erreurs défensives, ils ne pouvaient espérer repartir de Bretagne qu'avec une défaite supplémentaire. Un revers qui ne calmera sûrement pas la grogne de leurs supporters qui avaient envahi samedi le centre d'entraînement. Pour marquer leur mécontentement, on ne voit pas ce qu'il peuvent faire de plus.
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Paul Le Guen, redescendu sur terre après la défaite des siens à Toulouse (4-1). Bon, d’accord, le coach parisien n’est jamais monté très haut. Mais là, il semble accuser le coup. A lui aussi, la trêve internationale fera le plus grand bien: «Je ne suis pas complètement abattu même si on a pris une bonne claque après celle de Marseille, reconnaissait le Guen après le match. Le titre? Je ne m'embêtais pas avec ça. J'ai toujours su que c'était un doux rêve. On aurait pu passer premier la semaine dernière, mais cela ne signifie pas qu'on a l'effectif pour être champion. Il faut toujours être très lucide.»
L’hommage du jour
L’OL a battu Sochaux dimanche après-midi mais Claude Puel n’est pas totalement satisfait. Le coach lyonnais est bien conscient que son équipe ne serait pas en tête de la L1 lundi matin, sans son ange gardien, Hugo Lloris, en grande forme face aux Sochaliens. «Il nous a maintenus dans le match et le second but a été libérateur. Il nous a permis de prendre de la maîtrise, plus d'allant et de confiance. Il y a eu un bon état d'esprit. Il fallait cette victoire. Elle a été acquise dans la difficulté.»
L’opération de victimisation du jour
Alain Casanova est un homme prévoyant. Au soir de la victoire de son équipe contre Paris (4-1), l’entraîneur toulousain imaginait déjà la Une des quotidiens de lundi, focalisée sur la déroute parisienne et non le coup de force du TFC: «Les joueurs ont voulu confirmer ce qu'ils avaient déjà montré contre Bordeaux, et ce soir si la presse de la capitale dira que c'est Paris qui s'est éteint, pour moi c'est surtout le TFC qui a fait un gros match.» A voir.
Le cri du cœur du jour
Pour Jérémie Janot, l’état de crise est déclenché depuis longtemps. Mais il n’est pas trop tard pour sauver un club dont la situation est encore plus critique après la défaite concédée à Lorient. «Soit on se lamente, on se met à pleurnicher, explique-t-il dans «L’Equipe». Soit on se révolte pour sauver le club. Il y a des salariés, des administratifs. On ne lâchera pas, rien que pour ces gens-là. La situation est grave. Il y a une cassure avec le public. Celui qui renoncerait n’aurait rien à faire dans le groupe. Il reste neuf matches. On doit sauver le club. Il n’y a pas d’autre mot d’ordre. À chaque fois, on dit qu’on a des arguments pour gagner. Mais il faut savoir se regarder dans une glace. Avoir de l’humilité et remettre le bleu de chauffe».
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Lyon 2 – 0 Sochaux
Ederson (13e), Mounier (71e)
Pour tuer le suspense et récupérer leur place de leader, Lyon ne pouvait pas mieux s’y prendre. Remporter tranquillement un match à domicile face à l’un des derniers de la classe. A priori, l’exercice n’avait rien de très compliqué. Mais pendant toute la seconde période, les joueurs de Claude Puel ont senti que leur première place était en sursis. Tour à tour, Sverkos, Dalmat ou Isabey auraient pu remettre Sochaux sur les rails du maintien et gâcher l’anniversaire de Jean-Michel Aulas (60 ans aujourd’hui), avant que Mounier ne scelle la victoire de l’OL. En mettant fin à une série de quatre défaite d’affilée, Lyon retrouve donc une place qu’il occupe depuis la 5e journée. Tant pis pour les Marseillais, qui n’ont eu le droit de rêver que 24 heures. Il fallait savourer.
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Lorient 3 – 1 Saint-Etienne
Amalfitano (12e), Vahirua (13e) et Saïfi (92e) pour Lorient. Benalouane (39e) pour Saint-Etienne
La dégringolade se poursuit pour le Verts qui ne devaient pas imaginer eux-mêmes tomber si bas dans ce championnat. Noyés par deux buts inscrits coup sur coup en début de match, les joueurs d’Alain Perrin ont brièvement espéré après la réduction de Benalouane. Mais en commettant de grotesques erreurs défensives, ils ne pouvaient espérer repartir de Bretagne qu'avec une défaite supplémentaire. Un revers qui ne calmera sûrement pas la grogne de leurs supporters qui avaient envahi samedi le centre d'entraînement. Pour marquer leur mécontentement, on ne voit pas ce qu'il peuvent faire de plus.
Tous les résultats de samedi, ici...
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La fin des espoirs pour…
Paul Le Guen, redescendu sur terre après la défaite des siens à Toulouse (4-1). Bon, d’accord, le coach parisien n’est jamais monté très haut. Mais là, il semble accuser le coup. A lui aussi, la trêve internationale fera le plus grand bien: «Je ne suis pas complètement abattu même si on a pris une bonne claque après celle de Marseille, reconnaissait le Guen après le match. Le titre? Je ne m'embêtais pas avec ça. J'ai toujours su que c'était un doux rêve. On aurait pu passer premier la semaine dernière, mais cela ne signifie pas qu'on a l'effectif pour être champion. Il faut toujours être très lucide.»
L’hommage du jour
L’OL a battu Sochaux dimanche après-midi mais Claude Puel n’est pas totalement satisfait. Le coach lyonnais est bien conscient que son équipe ne serait pas en tête de la L1 lundi matin, sans son ange gardien, Hugo Lloris, en grande forme face aux Sochaliens. «Il nous a maintenus dans le match et le second but a été libérateur. Il nous a permis de prendre de la maîtrise, plus d'allant et de confiance. Il y a eu un bon état d'esprit. Il fallait cette victoire. Elle a été acquise dans la difficulté.»
L’opération de victimisation du jour
Alain Casanova est un homme prévoyant. Au soir de la victoire de son équipe contre Paris (4-1), l’entraîneur toulousain imaginait déjà la Une des quotidiens de lundi, focalisée sur la déroute parisienne et non le coup de force du TFC: «Les joueurs ont voulu confirmer ce qu'ils avaient déjà montré contre Bordeaux, et ce soir si la presse de la capitale dira que c'est Paris qui s'est éteint, pour moi c'est surtout le TFC qui a fait un gros match.» A voir.
Le cri du cœur du jour
Pour Jérémie Janot, l’état de crise est déclenché depuis longtemps. Mais il n’est pas trop tard pour sauver un club dont la situation est encore plus critique après la défaite concédée à Lorient. «Soit on se lamente, on se met à pleurnicher, explique-t-il dans «L’Equipe». Soit on se révolte pour sauver le club. Il y a des salariés, des administratifs. On ne lâchera pas, rien que pour ces gens-là. La situation est grave. Il y a une cassure avec le public. Celui qui renoncerait n’aurait rien à faire dans le groupe. Il reste neuf matches. On doit sauver le club. Il n’y a pas d’autre mot d’ordre. À chaque fois, on dit qu’on a des arguments pour gagner. Mais il faut savoir se regarder dans une glace. Avoir de l’humilité et remettre le bleu de chauffe».
Les matchs
Lyon 2 – 0 Sochaux
Ederson (13e), Mounier (71e)
Pour tuer le suspense et récupérer leur place de leader, Lyon ne pouvait pas mieux s’y prendre. Remporter tranquillement un match à domicile face à l’un des derniers de la classe. A priori, l’exercice n’avait rien de très compliqué. Mais pendant toute la seconde période, les joueurs de Claude Puel ont senti que leur première place était en sursis. Tour à tour, Sverkos, Dalmat ou Isabey auraient pu remettre Sochaux sur les rails du maintien et gâcher l’anniversaire de Jean-Michel Aulas (60 ans aujourd’hui), avant que Mounier ne scelle la victoire de l’OL. En mettant fin à une série de quatre défaite d’affilée, Lyon retrouve donc une place qu’il occupe depuis la 5e journée. Tant pis pour les Marseillais, qui n’ont eu le droit de rêver que 24 heures. Il fallait savourer.
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Amalfitano (12e), Vahirua (13e) et Saïfi (92e) pour Lorient. Benalouane (39e) pour Saint-Etienne
La dégringolade se poursuit pour le Verts qui ne devaient pas imaginer eux-mêmes tomber si bas dans ce championnat. Noyés par deux buts inscrits coup sur coup en début de match, les joueurs d’Alain Perrin ont brièvement espéré après la réduction de Benalouane. Mais en commettant de grotesques erreurs défensives, ils ne pouvaient espérer repartir de Bretagne qu'avec une défaite supplémentaire. Un revers qui ne calmera sûrement pas la grogne de leurs supporters qui avaient envahi samedi le centre d'entraînement. Pour marquer leur mécontentement, on ne voit pas ce qu'il peuvent faire de plus.
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L’OL a battu Sochaux dimanche après-midi mais Claude Puel n’est pas totalement satisfait. Le coach lyonnais est bien conscient que son équipe ne serait pas en tête de la L1 lundi matin, sans son ange gardien, Hugo Lloris, en grande forme face aux Sochaliens. «Il nous a maintenus dans le match et le second but a été libérateur. Il nous a permis de prendre de la maîtrise, plus d'allant et de confiance. Il y a eu un bon état d'esprit. Il fallait cette victoire. Elle a été acquise dans la difficulté.»
L’opération de victimisation du jour
Alain Casanova est un homme prévoyant. Au soir de la victoire de son équipe contre Paris (4-1), l’entraîneur toulousain imaginait déjà la Une des quotidiens de lundi, focalisée sur la déroute parisienne et non le coup de force du TFC: «Les joueurs ont voulu confirmer ce qu'ils avaient déjà montré contre Bordeaux, et ce soir si la presse de la capitale dira que c'est Paris qui s'est éteint, pour moi c'est surtout le TFC qui a fait un gros match.» A voir.
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Pour Jérémie Janot, l’état de crise est déclenché depuis longtemps. Mais il n’est pas trop tard pour sauver un club dont la situation est encore plus critique après la défaite concédée à Lorient. «Soit on se lamente, on se met à pleurnicher, explique-t-il dans «L’Equipe». Soit on se révolte pour sauver le club. Il y a des salariés, des administratifs. On ne lâchera pas, rien que pour ces gens-là. La situation est grave. Il y a une cassure avec le public. Celui qui renoncerait n’aurait rien à faire dans le groupe. Il reste neuf matches. On doit sauver le club. Il n’y a pas d’autre mot d’ordre. À chaque fois, on dit qu’on a des arguments pour gagner. Mais il faut savoir se regarder dans une glace. Avoir de l’humilité et remettre le bleu de chauffe».
Les matchs
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Ederson (13e), Mounier (71e)
Pour tuer le suspense et récupérer leur place de leader, Lyon ne pouvait pas mieux s’y prendre. Remporter tranquillement un match à domicile face à l’un des derniers de la classe. A priori, l’exercice n’avait rien de très compliqué. Mais pendant toute la seconde période, les joueurs de Claude Puel ont senti que leur première place était en sursis. Tour à tour, Sverkos, Dalmat ou Isabey auraient pu remettre Sochaux sur les rails du maintien et gâcher l’anniversaire de Jean-Michel Aulas (60 ans aujourd’hui), avant que Mounier ne scelle la victoire de l’OL. En mettant fin à une série de quatre défaite d’affilée, Lyon retrouve donc une place qu’il occupe depuis la 5e journée. Tant pis pour les Marseillais, qui n’ont eu le droit de rêver que 24 heures. Il fallait savourer.
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Amalfitano (12e), Vahirua (13e) et Saïfi (92e) pour Lorient. Benalouane (39e) pour Saint-Etienne
La dégringolade se poursuit pour le Verts qui ne devaient pas imaginer eux-mêmes tomber si bas dans ce championnat. Noyés par deux buts inscrits coup sur coup en début de match, les joueurs d’Alain Perrin ont brièvement espéré après la réduction de Benalouane. Mais en commettant de grotesques erreurs défensives, ils ne pouvaient espérer repartir de Bretagne qu'avec une défaite supplémentaire. Un revers qui ne calmera sûrement pas la grogne de leurs supporters qui avaient envahi samedi le centre d'entraînement. Pour marquer leur mécontentement, on ne voit pas ce qu'il peuvent faire de plus.
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Paul Le Guen, redescendu sur terre après la défaite des siens à Toulouse (4-1). Bon, d’accord, le coach parisien n’est jamais monté très haut. Mais là, il semble accuser le coup. A lui aussi, la trêve internationale fera le plus grand bien: «Je ne suis pas complètement abattu même si on a pris une bonne claque après celle de Marseille, reconnaissait le Guen après le match. Le titre? Je ne m'embêtais pas avec ça. J'ai toujours su que c'était un doux rêve. On aurait pu passer premier la semaine dernière, mais cela ne signifie pas qu'on a l'effectif pour être champion. Il faut toujours être très lucide.»
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L’OL a battu Sochaux dimanche après-midi mais Claude Puel n’est pas totalement satisfait. Le coach lyonnais est bien conscient que son équipe ne serait pas en tête de la L1 lundi matin, sans son ange gardien, Hugo Lloris, en grande forme face aux Sochaliens. «Il nous a maintenus dans le match et le second but a été libérateur. Il nous a permis de prendre de la maîtrise, plus d'allant et de confiance. Il y a eu un bon état d'esprit. Il fallait cette victoire. Elle a été acquise dans la difficulté.»
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Lorient 3 – 1 Saint-Etienne
Amalfitano (12e), Vahirua (13e) et Saïfi (92e) pour Lorient. Benalouane (39e) pour Saint-Etienne
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Les déclas, les polémiques
La fin des espoirs pour…
Paul Le Guen, redescendu sur terre après la défaite des siens à Toulouse (4-1). Bon, d’accord, le coach parisien n’est jamais monté très haut. Mais là, il semble accuser le coup. A lui aussi, la trêve internationale fera le plus grand bien: «Je ne suis pas complètement abattu même si on a pris une bonne claque après celle de Marseille, reconnaissait le Guen après le match. Le titre? Je ne m'embêtais pas avec ça. J'ai toujours su que c'était un doux rêve. On aurait pu passer premier la semaine dernière, mais cela ne signifie pas qu'on a l'effectif pour être champion. Il faut toujours être très lucide.»
L’hommage du jour
L’OL a battu Sochaux dimanche après-midi mais Claude Puel n’est pas totalement satisfait. Le coach lyonnais est bien conscient que son équipe ne serait pas en tête de la L1 lundi matin, sans son ange gardien, Hugo Lloris, en grande forme face aux Sochaliens. «Il nous a maintenus dans le match et le second but a été libérateur. Il nous a permis de prendre de la maîtrise, plus d'allant et de confiance. Il y a eu un bon état d'esprit. Il fallait cette victoire. Elle a été acquise dans la difficulté.»
L’opération de victimisation du jour
Alain Casanova est un homme prévoyant. Au soir de la victoire de son équipe contre Paris (4-1), l’entraîneur toulousain imaginait déjà la Une des quotidiens de lundi, focalisée sur la déroute parisienne et non le coup de force du TFC: «Les joueurs ont voulu confirmer ce qu'ils avaient déjà montré contre Bordeaux, et ce soir si la presse de la capitale dira que c'est Paris qui s'est éteint, pour moi c'est surtout le TFC qui a fait un gros match.» A voir.
Le cri du cœur du jour
Pour Jérémie Janot, l’état de crise est déclenché depuis longtemps. Mais il n’est pas trop tard pour sauver un club dont la situation est encore plus critique après la défaite concédée à Lorient. «Soit on se lamente, on se met à pleurnicher, explique-t-il dans «L’Equipe». Soit on se révolte pour sauver le club. Il y a des salariés, des administratifs. On ne lâchera pas, rien que pour ces gens-là. La situation est grave. Il y a une cassure avec le public. Celui qui renoncerait n’aurait rien à faire dans le groupe. Il reste neuf matches. On doit sauver le club. Il n’y a pas d’autre mot d’ordre. À chaque fois, on dit qu’on a des arguments pour gagner. Mais il faut savoir se regarder dans une glace. Avoir de l’humilité et remettre le bleu de chauffe».
Les matchs
Lyon 2 – 0 Sochaux
Ederson (13e), Mounier (71e)
Pour tuer le suspense et récupérer leur place de leader, Lyon ne pouvait pas mieux s’y prendre. Remporter tranquillement un match à domicile face à l’un des derniers de la classe. A priori, l’exercice n’avait rien de très compliqué. Mais pendant toute la seconde période, les joueurs de Claude Puel ont senti que leur première place était en sursis. Tour à tour, Sverkos, Dalmat ou Isabey auraient pu remettre Sochaux sur les rails du maintien et gâcher l’anniversaire de Jean-Michel Aulas (60 ans aujourd’hui), avant que Mounier ne scelle la victoire de l’OL. En mettant fin à une série de quatre défaite d’affilée, Lyon retrouve donc une place qu’il occupe depuis la 5e journée. Tant pis pour les Marseillais, qui n’ont eu le droit de rêver que 24 heures. Il fallait savourer.
Un match à revivre en live comme-à-la-maison en cliquant ici…
Lorient 3 – 1 Saint-Etienne
Amalfitano (12e), Vahirua (13e) et Saïfi (92e) pour Lorient. Benalouane (39e) pour Saint-Etienne
La dégringolade se poursuit pour le Verts qui ne devaient pas imaginer eux-mêmes tomber si bas dans ce championnat. Noyés par deux buts inscrits coup sur coup en début de match, les joueurs d’Alain Perrin ont brièvement espéré après la réduction de Benalouane. Mais en commettant de grotesques erreurs défensives, ils ne pouvaient espérer repartir de Bretagne qu'avec une défaite supplémentaire. Un revers qui ne calmera sûrement pas la grogne de leurs supporters qui avaient envahi samedi le centre d'entraînement. Pour marquer leur mécontentement, on ne voit pas ce qu'il peuvent faire de plus.
Tous les résultats de samedi, ici...
Les déclas, les polémiques
La fin des espoirs pour…
Paul Le Guen, redescendu sur terre après la défaite des siens à Toulouse (4-1). Bon, d’accord, le coach parisien n’est jamais monté très haut. Mais là, il semble accuser le coup. A lui aussi, la trêve internationale fera le plus grand bien: «Je ne suis pas complètement abattu même si on a pris une bonne claque après celle de Marseille, reconnaissait le Guen après le match. Le titre? Je ne m'embêtais pas avec ça. J'ai toujours su que c'était un doux rêve. On aurait pu passer premier la semaine dernière, mais cela ne signifie pas qu'on a l'effectif pour être champion. Il faut toujours être très lucide.»
L’hommage du jour
L’OL a battu Sochaux dimanche après-midi mais Claude Puel n’est pas totalement satisfait. Le coach lyonnais est bien conscient que son équipe ne serait pas en tête de la L1 lundi matin, sans son ange gardien, Hugo Lloris, en grande forme face aux Sochaliens. «Il nous a maintenus dans le match et le second but a été libérateur. Il nous a permis de prendre de la maîtrise, plus d'allant et de confiance. Il y a eu un bon état d'esprit. Il fallait cette victoire. Elle a été acquise dans la difficulté.»
L’opération de victimisation du jour
Alain Casanova est un homme prévoyant. Au soir de la victoire de son équipe contre Paris (4-1), l’entraîneur toulousain imaginait déjà la Une des quotidiens de lundi, focalisée sur la déroute parisienne et non le coup de force du TFC: «Les joueurs ont voulu confirmer ce qu'ils avaient déjà montré contre Bordeaux, et ce soir si la presse de la capitale dira que c'est Paris qui s'est éteint, pour moi c'est surtout le TFC qui a fait un gros match.» A voir.
Le cri du cœur du jour
Pour Jérémie Janot, l’état de crise est déclenché depuis longtemps. Mais il n’est pas trop tard pour sauver un club dont la situation est encore plus critique après la défaite concédée à Lorient. «Soit on se lamente, on se met à pleurnicher, explique-t-il dans «L’Equipe». Soit on se révolte pour sauver le club. Il y a des salariés, des administratifs. On ne lâchera pas, rien que pour ces gens-là. La situation est grave. Il y a une cassure avec le public. Celui qui renoncerait n’aurait rien à faire dans le groupe. Il reste neuf matches. On doit sauver le club. Il n’y a pas d’autre mot d’ordre. À chaque fois, on dit qu’on a des arguments pour gagner. Mais il faut savoir se regarder dans une glace. Avoir de l’humilité et remettre le bleu de chauffe».
Les matchs
Lyon 2 – 0 Sochaux
Ederson (13e), Mounier (71e)
Pour tuer le suspense et récupérer leur place de leader, Lyon ne pouvait pas mieux s’y prendre. Remporter tranquillement un match à domicile face à l’un des derniers de la classe. A priori, l’exercice n’avait rien de très compliqué. Mais pendant toute la seconde période, les joueurs de Claude Puel ont senti que leur première place était en sursis. Tour à tour, Sverkos, Dalmat ou Isabey auraient pu remettre Sochaux sur les rails du maintien et gâcher l’anniversaire de Jean-Michel Aulas (60 ans aujourd’hui), avant que Mounier ne scelle la victoire de l’OL. En mettant fin à une série de quatre défaite d’affilée, Lyon retrouve donc une place qu’il occupe depuis la 5e journée. Tant pis pour les Marseillais, qui n’ont eu le droit de rêver que 24 heures. Il fallait savourer.
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Lorient 3 – 1 Saint-Etienne
Amalfitano (12e), Vahirua (13e) et Saïfi (92e) pour Lorient. Benalouane (39e) pour Saint-Etienne
La dégringolade se poursuit pour le Verts qui ne devaient pas imaginer eux-mêmes tomber si bas dans ce championnat. Noyés par deux buts inscrits coup sur coup en début de match, les joueurs d’Alain Perrin ont brièvement espéré après la réduction de Benalouane. Mais en commettant de grotesques erreurs défensives, ils ne pouvaient espérer repartir de Bretagne qu'avec une défaite supplémentaire. Un revers qui ne calmera sûrement pas la grogne de leurs supporters qui avaient envahi samedi le centre d'entraînement. Pour marquer leur mécontentement, on ne voit pas ce qu'il peuvent faire de plus.
Pour retrouver le classement de la L1, cliquez ici...
Tous les résultats de samedi, ici...
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La fin des espoirs pour…
Paul Le Guen, redescendu sur terre après la défaite des siens à Toulouse (4-1). Bon, d’accord, le coach parisien n’est jamais monté très haut. Mais là, il semble accuser le coup. A lui aussi, la trêve internationale fera le plus grand bien: «Je ne suis pas complètement abattu même si on a pris une bonne claque après celle de Marseille, reconnaissait le Guen après le match. Le titre? Je ne m'embêtais pas avec ça. J'ai toujours su que c'était un doux rêve. On aurait pu passer premier la semaine dernière, mais cela ne signifie pas qu'on a l'effectif pour être champion. Il faut toujours être très lucide.»
L’hommage du jour
L’OL a battu Sochaux dimanche après-midi mais Claude Puel n’est pas totalement satisfait. Le coach lyonnais est bien conscient que son équipe ne serait pas en tête de la L1 lundi matin, sans son ange gardien, Hugo Lloris, en grande forme face aux Sochaliens. «Il nous a maintenus dans le match et le second but a été libérateur. Il nous a permis de prendre de la maîtrise, plus d'allant et de confiance. Il y a eu un bon état d'esprit. Il fallait cette victoire. Elle a été acquise dans la difficulté.»
L’opération de victimisation du jour
Alain Casanova est un homme prévoyant. Au soir de la victoire de son équipe contre Paris (4-1), l’entraîneur toulousain imaginait déjà la Une des quotidiens de lundi, focalisée sur la déroute parisienne et non le coup de force du TFC: «Les joueurs ont voulu confirmer ce qu'ils avaient déjà montré contre Bordeaux, et ce soir si la presse de la capitale dira que c'est Paris qui s'est éteint, pour moi c'est surtout le TFC qui a fait un gros match.» A voir.
Le cri du cœur du jour
Pour Jérémie Janot, l’état de crise est déclenché depuis longtemps. Mais il n’est pas trop tard pour sauver un club dont la situation est encore plus critique après la défaite concédée à Lorient. «Soit on se lamente, on se met à pleurnicher, explique-t-il dans «L’Equipe». Soit on se révolte pour sauver le club. Il y a des salariés, des administratifs. On ne lâchera pas, rien que pour ces gens-là. La situation est grave. Il y a une cassure avec le public. Celui qui renoncerait n’aurait rien à faire dans le groupe. Il reste neuf matches. On doit sauver le club. Il n’y a pas d’autre mot d’ordre. À chaque fois, on dit qu’on a des arguments pour gagner. Mais il faut savoir se regarder dans une glace. Avoir de l’humilité et remettre le bleu de chauffe».
Les matchs
Lyon 2 – 0 Sochaux
Ederson (13e), Mounier (71e)
Pour tuer le suspense et récupérer leur place de leader, Lyon ne pouvait pas mieux s’y prendre. Remporter tranquillement un match à domicile face à l’un des derniers de la classe. A priori, l’exercice n’avait rien de très compliqué. Mais pendant toute la seconde période, les joueurs de Claude Puel ont senti que leur première place était en sursis. Tour à tour, Sverkos, Dalmat ou Isabey auraient pu remettre Sochaux sur les rails du maintien et gâcher l’anniversaire de Jean-Michel Aulas (60 ans aujourd’hui), avant que Mounier ne scelle la victoire de l’OL. En mettant fin à une série de quatre défaite d’affilée, Lyon retrouve donc une place qu’il occupe depuis la 5e journée. Tant pis pour les Marseillais, qui n’ont eu le droit de rêver que 24 heures. Il fallait savourer.
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Lorient 3 – 1 Saint-Etienne
Amalfitano (12e), Vahirua (13e) et Saïfi (92e) pour Lorient. Benalouane (39e) pour Saint-Etienne
La dégringolade se poursuit pour le Verts qui ne devaient pas imaginer eux-mêmes tomber si bas dans ce championnat. Noyés par deux buts inscrits coup sur coup en début de match, les joueurs d’Alain Perrin ont brièvement espéré après la réduction de Benalouane. Mais en commettant de grotesques erreurs défensives, ils ne pouvaient espérer repartir de Bretagne qu'avec une défaite supplémentaire. Un revers qui ne calmera sûrement pas la grogne de leurs supporters qui avaient envahi samedi le centre d'entraînement. Pour marquer leur mécontentement, on ne voit pas ce qu'il peuvent faire de plus.
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Les déclas, les polémiques
La fin des espoirs pour…
Paul Le Guen, redescendu sur terre après la défaite des siens à Toulouse (4-1). Bon, d’accord, le coach parisien n’est jamais monté très haut. Mais là, il semble accuser le coup. A lui aussi, la trêve internationale fera le plus grand bien: «Je ne suis pas complètement abattu même si on a pris une bonne claque après celle de Marseille, reconnaissait le Guen après le match. Le titre? Je ne m'embêtais pas avec ça. J'ai toujours su que c'était un doux rêve. On aurait pu passer premier la semaine dernière, mais cela ne signifie pas qu'on a l'effectif pour être champion. Il faut toujours être très lucide.»
L’hommage du jour
L’OL a battu Sochaux dimanche après-midi mais Claude Puel n’est pas totalement satisfait. Le coach lyonnais est bien conscient que son équipe ne serait pas en tête de la L1 lundi matin, sans son ange gardien, Hugo Lloris, en grande forme face aux Sochaliens. «Il nous a maintenus dans le match et le second but a été libérateur. Il nous a permis de prendre de la maîtrise, plus d'allant et de confiance. Il y a eu un bon état d'esprit. Il fallait cette victoire. Elle a été acquise dans la difficulté.»
L’opération de victimisation du jour
Alain Casanova est un homme prévoyant. Au soir de la victoire de son équipe contre Paris (4-1), l’entraîneur toulousain imaginait déjà la Une des quotidiens de lundi, focalisée sur la déroute parisienne et non le coup de force du TFC: «Les joueurs ont voulu confirmer ce qu'ils avaient déjà montré contre Bordeaux, et ce soir si la presse de la capitale dira que c'est Paris qui s'est éteint, pour moi c'est surtout le TFC qui a fait un gros match.» A voir.
Le cri du cœur du jour
Pour Jérémie Janot, l’état de crise est déclenché depuis longtemps. Mais il n’est pas trop tard pour sauver un club dont la situation est encore plus critique après la défaite concédée à Lorient. «Soit on se lamente, on se met à pleurnicher, explique-t-il dans «L’Equipe». Soit on se révolte pour sauver le club. Il y a des salariés, des administratifs. On ne lâchera pas, rien que pour ces gens-là. La situation est grave. Il y a une cassure avec le public. Celui qui renoncerait n’aurait rien à faire dans le groupe. Il reste neuf matches. On doit sauver le club. Il n’y a pas d’autre mot d’ordre. À chaque fois, on dit qu’on a des arguments pour gagner. Mais il faut savoir se regarder dans une glace. Avoir de l’humilité et remettre le bleu de chauffe».
Les matchs
Lyon 2 – 0 Sochaux
Ederson (13e), Mounier (71e)
Pour tuer le suspense et récupérer leur place de leader, Lyon ne pouvait pas mieux s’y prendre. Remporter tranquillement un match à domicile face à l’un des derniers de la classe. A priori, l’exercice n’avait rien de très compliqué. Mais pendant toute la seconde période, les joueurs de Claude Puel ont senti que leur première place était en sursis. Tour à tour, Sverkos, Dalmat ou Isabey auraient pu remettre Sochaux sur les rails du maintien et gâcher l’anniversaire de Jean-Michel Aulas (60 ans aujourd’hui), avant que Mounier ne scelle la victoire de l’OL. En mettant fin à une série de quatre défaite d’affilée, Lyon retrouve donc une place qu’il occupe depuis la 5e journée. Tant pis pour les Marseillais, qui n’ont eu le droit de rêver que 24 heures. Il fallait savourer.
Un match à revivre en live comme-à-la-maison en cliquant ici…
Lorient 3 – 1 Saint-Etienne
Amalfitano (12e), Vahirua (13e) et Saïfi (92e) pour Lorient. Benalouane (39e) pour Saint-Etienne
La dégringolade se poursuit pour le Verts qui ne devaient pas imaginer eux-mêmes tomber si bas dans ce championnat. Noyés par deux buts inscrits coup sur coup en début de match, les joueurs d’Alain Perrin ont brièvement espéré après la réduction de Benalouane. Mais en commettant de grotesques erreurs défensives, ils ne pouvaient espérer repartir de Bretagne qu'avec une défaite supplémentaire. Un revers qui ne calmera sûrement pas la grogne de leurs supporters qui avaient envahi samedi le centre d'entraînement. Pour marquer leur mécontentement, on ne voit pas ce qu'il peuvent faire de plus.
Toulouse 4 – 1 Paris
Bergougnoux (6e), Gignac (40e), Sissoko (44e), Braaten (80e) pour Toulouse. Mabiala (71e) pour Paris.
Le TFC ne fréquente pas les sommets de la Ligue 1 par hasard. Deux semaines après avoir écrasé Bordeaux (3-0), André-Pierre Gignac et ses copains font tomber un autre gros du championnat. Conduits par un milieu souverain, les Violets ont tiré profit de leur surplus d'engagement face à une équipe qui alignait une défense de fortune en l'absence de Sakho et Camara. Résultat, Ceara s'est perdu sur le terrain, Hoarau a attendu les ballons, Gignac a encore marqué et Braaten s'est offfert un pas de break-dance après le quatrième but toulousain. Bref, dans les deux clubs, l'ambiance ne sera pas vraiment la même pendant la trêve internationale.
Un match à revivre en live comme-à-la-maison sur 20minutes.fr...
Toulouse 4 – 1 Paris
Bergougnoux (6e), Gignac (40e), Sissoko (44e), Braaten (80e) pour Toulouse. Mabiala (71e) pour Paris.
Le TFC ne fréquente pas les sommets de la Ligue 1 par hasard. Deux semaines après avoir écrasé Bordeaux (3-0), André-Pierre Gignac et ses copains font tomber un autre gros du championnat. Conduits par un milieu souverain, les Violets ont tiré profit de leur surplus d'engagement face à une équipe qui alignait une défense de fortune en l'absence de Sakho et Camara. Résultat, Ceara s'est perdu sur le terrain, Hoarau a attendu les ballons, Gignac a encore marqué et Braaten s'est offfert un pas de break-dance après le quatrième but toulousain. Bref, dans les deux clubs, l'ambiance ne sera pas vraiment la même pendant la trêve internationale.
Un match à revivre en live comme-à-la-maison sur 20minutes.fr...
Toulouse 4 – 1 Paris
Bergougnoux (6e), Gignac (40e), Sissoko (44e), Braaten (80e) pour Toulouse. Mabiala (71e) pour Paris.
Le TFC ne fréquente pas les sommets de la Ligue 1 par hasard. Deux semaines après avoir écrasé Bordeaux (3-0), André-Pierre Gignac et ses copains font tomber un autre gros du championnat. Conduits par un milieu souverain, les Violets ont tiré profit de leur surplus d'engagement face à une équipe qui alignait une défense de fortune en l'absence de Sakho et Camara. Résultat, Ceara s'est perdu sur le terrain, Hoarau a attendu les ballons, Gignac a encore marqué et Braaten s'est offfert un pas de break-dance après le quatrième but toulousain. Bref, dans les deux clubs, l'ambiance ne sera pas vraiment la même pendant la trêve internationale.
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