Super Ligue : Aleksander Ceferin veut que les clubs putschistes soient punis (enfin, surtout certains)

FOOTBALL Le président de l’UEFA classe les 12 clubs mutins en trois groupes et se montre particulièrement sévère à l’égard du Real Madrid, du FC Barcelone et de la Juventus Turin

N.S.
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Pour Aleksander Ceferin, la vengeance est un plat qui se mange froid.
Pour Aleksander Ceferin, la vengeance est un plat qui se mange froid. — Richard Juilliart / AFP

Maintenant, que la menace semble dissipée, il est temps de sévir. C’est le message que passe Aleksander Ceferin dans le Daily Mail. Pour le président de l’UEFA, sorti renforcé du feuilleton bref mais intense autour de la Super Ligue, il n’est pas vraiment question de tendre l’autre joue.

« Chacun doit assumer les conséquences de ce qui a été fait, et on ne peut pas faire comme si rien ne s’était passé », lance le Charles Bronson slovène, qui reste toutefois flou sur les sanctions à venir. « Nous verrons dans quelques jours ce qu’il y a à faire », lance-t-il.

Les six Anglais relativement épargnés ?

Ceferin distingue trois groupes parmi les 12 mutins : d’abord les clubs anglais (Arsenal, Chelsea, Liverpool, Manchester City, Manchester United et Tottenham) : « Ils se sont retirés en premier, ils ont admis avoir commis une erreur. »

Puis le trio qui a imité les Britanniques avec un peu de retard (Atlético Madrid, Milan AC, Inter Milan). Et enfin les trois irréductibles, « qui pensent que la terre est plate et que la Super Ligue existe encore », selon les mots choisis du patron de l’UEFA, apparemment bien déterminé à se payer le Real Madrid, le FC Barcelone et la Juventus Turin…