La Coupe, un remède à l'ennui
Deux cadors, et alors ? Ce choc à retardement des 16es de finale de la Coupe de France entre deux poids lourds de la L1 fait saliver toute la France, sauf ceux qui ont assisté à la purge entre les deux clubs, il y a un mois et demi, lors de la 18e jo...Stéphane Marteau (à Lyon) et Sandrine Dominique (à Marseille)
Deux cadors, et alors ? Ce choc à retardement des 16es de finale de la Coupe de France entre deux poids lourds de la L1 fait saliver toute la France, sauf ceux qui ont assisté à la purge entre les deux clubs, il y a un mois et demi, lors de la 18e journée de Ligue 1 (0-0). « C'est un match de Coupe. Je pense donc qu'il y aura moins de calculs de la part des deux équipes, rassure Claude Puel, le coach rhodanien. Lors du dernier match de championnat, l'OM ne s'était pas livré et de notre côté, nous avions été très neutres, car ce match venait juste après une rencontre de Ligue des champions perdue face au Bayern Munich (3-2). L'équipe était fatiguée et n'avait pas eu les ressources pour forcer le bloc défensif marseillais. Ce soir, ce sera différent, car les équipes seront plus fraîches. »
Cette fois-ci, il faudra un vainqueur. Les deux équipes vont donc avoir du mal à jouer la montre. Victorieux en Coupe de France face aux Gones lors de leurs deux dernières confrontations, les Phocéens partiront avec un léger avantage psychologique, en espérant pour eux que le vieil adage « jamais deux sans trois » se vérifie. « Moi, je n'ai pas encore perdu contre Lyon, j'espère que ça va continuer ! », sourit Eric Gerets. Le coach marseillais se donne « deux possibilités. Jouer la sécurité ou montrer qu'on n'a pas peur. » En confiance, il pencherait même pour la seconde option, avec Ziani-Valbuena-Zenden au milieu et Koné-Brandao en attaque. Tout pour l'attaque ? C'est vraiment la magie de la Coupe. ■



















