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Gerets met la pression
FOOT•A la veille du match face à Lyon...Bertrand Tang
Après la prolongation de contrat de Laurent Blanc, au tour d’Erik Gerets de commencer à négocier avec ses dirigeants. Mais le technicien belge utilise une technique un peu plus cavalière: la pression par voie de presse. «Les dirigeants savent que je suis bien à Marseille mais j’étais bien à Istanbul aussi… et je peux aussi m’imaginer à Séville», affirme le Belge, dans les colonnes de «L’Equipe». «Il y a certains petits sujets dont on doit parler. Je ne me fais pas de souci, mais le premier geste doit venir du club, ce qui est logique, Si ce geste ne vient pas…» Le président Pape Diouf et son directeur sportif José Anigo savent ce qu’ils doivent faire pour retenir Gerets.
«Aussi longtemps qu'ils ne se frappent pas à la figure, cela fait partie du métier»
Et un petit peu de baston ne fait pas peur au coach marseillais. Exemple avec l’altercation entre Hatem Ben Arfa et Karim Ziani qui le fait à peine sourciller: «Il n'y avait rien d'antisportif, je suis content car cela prouve qu'il y a de la vie. Aussi longtemps qu'ils ne se frappent pas à la figure, cela fait partie du métier.» Côté terrain, pas d’ambigüité face au tenant de la Coupe de France: «Je n'ai pas encore perdu contre Lyon, j'espère que cela va continuer encore pour un petit tour», rappelle l’ancien entraîneur de Galatasaray. D’autant qu’à chaque fois que les deux formations se sont rencontrées dans cette compétition, le vainqueur est allé en finale.


















