Après Paris, les sang et or tournent la page
La parenthèse est fermée. Sortis de la Coupe de la Ligue mercredi soir à Paris (2-0), les Lensois n'ont plus qu'une seule chose en tête : la remontée en L1. Dès demain, les Artésiens tenteront de redevenir la terreur de la Ligue 2, lors de la récepti...La parenthèse est fermée. Sortis de la Coupe de la Ligue mercredi soir à Paris (2-0), les Lensois n'ont plus qu'une seule chose en tête : la remontée en L1. Dès demain, les Artésiens tenteront de redevenir la terreur de la Ligue 2, lors de la réception de Vannes. « On repasse au championnat, et c'est ça le plus important. On reste sur de nombreux échecs. Ça commence à faire beaucoup », lance Toifilou Maoulida. Car Lens n'est plus le puissant leader d'octobre et novembre. Depuis sa défaite à Boulogne (3-1), la semaine passée, il ne possède plus que quatre points d'avance sur le 4e, Montpellier, qui a pourtant un match en retard. « On a toujours les cartes en main. Mais le chemin est encore très long pour remonter en Ligue 1 », prévient Gervais Martel, le président. Tellement long que Jean-Guy Wallemme a recadré ses troupes, après leur prestation honnête mais sans relief au Parc. « Sur le contenu, on était mieux qu'en seconde mi-temps à Boulogne. Mais sans efficacité, le contenu ne sert pas à grand-chose. Il faut qu'on soit plus tueur, qu'on récupère ce pouvoir de décision offensif », réclame l'entraîneur artésien. Pour cela, l'élimination n'est pas forcément une mauvaise chose. « Pour jouer sur tous les tableaux, il faut un groupe très étoffé à la lyonnaise », explique Maoulida. Un luxe que le Racing ne peut pas se payer en ce moment. ■ A.M.


















