Wolfsburg-OL : Les Lyonnaises l'ont fait... Elles soulèvent leur cinquième Ligue de champions de rang après un probant succès en finale (1-3)...

FOOTBALL FEMININ Les partenaires de Wendie Renard se sont imposées en patronnes ce dimanche contre Wolfsburg (3-1)

Jérémy Laugier

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La milieu de terrain japonaise Saki Kumagai a doublé la mise ce dimanche. GABRIEL BOUYS / POOL
La milieu de terrain japonaise Saki Kumagai a doublé la mise ce dimanche. GABRIEL BOUYS / POOL — AFP

WOLFSBURG-OL 1-3 (Popp 58e pour Wolfsburg; Le Sommer 25e, Kumagai 44e, Gunnarsdottir 88e pour l'OL).

Allez les amis, on vous laisse sur cette nouvelle consécration pour l’OL en Ligue des champions, avec en point d’orgue cette finale très plaisante contre Wolfsburg (3-1). La stat est plus folle que jamais : Lyon a remporté 7 des 10 dernières Coupes d’Europe, dont les cinq dernières. Cette immense équipe mérite bien d’être l’équivalent dans le football féminin du Real Madrid, seul vainqueur cinq fois de rang de la C1. Merci beaucoup de nous avoir suivis ce soir. On va vous proposer des articles de retour sur cette rencontre en soirée et demain matin sur 20minutes.fr. La bise.

 

22h05 : Amandine Henry nous fait vivre les célébrations d’après-match de l’intérieur.

 

Delphine Cascarino est élue meilleure joueuse du match. On valide ce choix, vous l’aurez compris. Pour une fois qu’il ne s’agit pas de manière automatique de la buteuse du match sur ce titre, on ne peut qu’applaudir.

This is it pour l'OL ! Quelle giga performance encore avec cette septième couronne depuis 2011, la cinquième de rang. 

 

88e : Ouiiiiiiiiiii, l'OL se donne de l'air ! Gunnarsdottir dévie non sans un brin de réussite la tentative de Le Sommer et trompe Abt. Lyon file tout droit vers son septième sacre. 

87e : Les attaquantes van de Sanden et Taylor rentrent (enfin) en jeu pour l’OL.

82e : Enorme choc tête contre tête pour Bouhaddi et Rolfö après un corner. La gardienne des Bleues est sonnée mais elle va pouvoir tenir sa place jusqu’au bout a priori.

80e : Toujours zéro changement (cinq sont autorisés, on le rappelle) jusque-là pour Jean-Luc Vasseur, avec la longueur de banc de l’OL, boooooooon…

78e : Oh, un visage connu des supporters lyonnais entre en jeu : la jeune attaquante Pauline Bremer, désormais à Wofsburg donc. Tremblons car elle a un bon profil de joker de luxe.

75e : A défaut de garder sa maîtrise des 50 premières minutes, l’OL procède en contre-attaque, et le travail de Cascarino ne profite pas à Gunnarsdottir.

71e : Elle fait plaisir cette détente de l’immense Wendie Renard afin de repousser un coup franc assez chaud de Goessling. L’OL recule, recule…

67e : L’incontournable Alexandra Popp sème un peu le doute en partant dans le dos de la défense lyonnaise. Elle était heureusement hors-jeu sur le coup, mais on est mine de rien plus proche du 2-2 que du 3-1 on vous l’avoue.

64e : Pas de réelle frayeur depuis le but de Popp mais l’OL, qui semblait intouchable en ce début de deuxième période, survole quand même moins les débats.

58e: Oh oh à la surprise générale, Wolfsburg revient dans le coup avec sa meilleure joueuse Alexandra Popp, qui profite d'une intervention manquée de Sarah Bouhaddi sur un centre de Rolfö pour marquer de la tête.

A noter que LA grande absente de ce Final 8 est au taquet sur Twitter.

 

50e : C’est encore monstrueux ce que réalise l’insaisissable Delphine Cascarino, en mode Kylian Mbappé ce soir. Elle efface trois joueuses avant de parfaitement transmettre le ballon à Le Sommer, qui se loupe totalement cette fois-ci avec une frappe du droit balancée dans le ciel basque.

48e : On l’avoue, on n’imaginait pas Sakina Karchaoui aussi énorme, que ce soit en équipe de France ou avec Montpellier. La recrue de l’OL régale encore avec un déboulé de folie sur son côté gauche. Elle a la lucidité de servir en retrait Eugénie Le Sommer dont la frappe de l’entrée de la surface pousse Abt à mettre la balle en corner. Ça repart fort !

On s’est remis 417 fois la frappe d’une pureté ouf de Saki Kumagai et c’est déjà reparti à Saint-Sébastien.

Et c’est la pause à Anoeta, quelle maîtrise des quadruples championnes d’Europe en titre, elles font vraiment plaisir. A commencer par Karchaoui à gauche et surtout Cascarino à droite, malgré une opportunité de 3-0 pas gérée au mieux juste avant la mi-temps. Comment ce match pourrait-il tourner après le repos sérieusement ?

44e : Et biiiiiiiim deuxième but lyonnais magnifique de Saki Kumagai !!!!! Cascarino fait encore un boulot de maboule au début de l’action, arrache un ballon à Janssen et centre. Après un cafouillage aux 18m, le ballon revient sur le pied gauche (le « mauvais ») de la discrète Japonaise. Celle-ci balance une mine parfaite des 25m, hors de portée de Abt.

 

35e : Delphine Cascarino fait teeeeeeeellement de mal à « sa » latérale Sara Doorsoun-Khalej depuis le début du match. Tout en vitesse et provocations dans les dribbles, Cascarino est LA joueuse de cette première période. Doorsoun-Khalej semble d’ailleurs blessée et elle devrait être vite remplacée.

30e : 60 % de possession, 4 tirs cadrés à 0, ça s’appelle du travail sacrément bien fait non pour attaquer une finale ? Bon, ok il y avait déjà 4-0 à cet instant du match pour la finale 2019 contre le Barça, true story

25e : Oui oui oui Le Sommer (is magic) !!!! But de l’attaquante des Bleues, au bout d’une superbe séquence entre Bronze, Marozsan, et Cascarino pour un centre en retrait impeccable. Eugénie Le Sommer s’y prend à deux fois pour tromper Abt. Cette finale est totalement lancée !

 

22e : Petite alerte sur le but de Bouhaddi quand même avec Pajor qui (heureusement) saucissonne complètement sa tentative de volée, quasi seule au niveau du point de penalty.

17e : Super occase pour l’OL avec une belle percussion de la si rapide Delphine Cascarino. Elle efface son adversaire directe et balance une grosse frappe repoussée en corner par Abt.

14e : Pfiouuuuu le tacle de barbare d’Huth sur Sakina Karchaoui, avec au menu crampons sur la cheville de la nouvelle latérale de l’OL. Premier jaune mérité et Karchaoui prend cher quand même, quatre jours après avoir subi deux grosses fautes de la Parisienne Nadim.

13e : Légère réaction de Wolfsburg avec un centre dangereux de Rolfo depuis l’aile gauche. Mais Bouhaddi est impeccable pour sa première intervention.

11e : Et on remet ça, Wendie Renard (1,87 m) crée encore le danger, cette fois sur un coup franc d’Amel Majri. Ça passe au-dessus, mais malgré toute son expérience, Alexandra Popp va galérer dans ce secteur de jeu au marquage de la capitaine lyonnaise.

7e : La spéciale OL sur le premier coup de pied arrêté intéressant avec un bon service de Marozsan (comme d’hab) et une tête de Wendie Renard (encore plus comme d’hab) qui met un brin le feu dans la surface de Wolfsburg. Mais ça passe à côté.

5e : Vrai début de match de patronnes pour les Lyonnaises, qui envahissent le camp allemand avec une vraie maîtrise collective.

2e : L'OL est bien rentré dans son match: super travail de Cascarino et ça se finit avec une frappe de loin bien tendue de Kumagai, mais plein axe et captée par Abt sans souci.

20h02 : Et c’est parti pour cette finale !

19h55 : A noter que sans le Covid-19, l’interruption du football et un mercato permettant d’aligner des recrues pour ce Final 8, la précieuse milieu de terrain islandaise Sara Björk Gunnardsottir (le nom claque, avouez-le) serait toujours une taulière de l’effectif de Wolfsburg… et non de l’OL pour cette finale.

 

19h50 : Et voici pour la compo allemande, avec deux principaux dangers : la milieu Alexandra Popp, et l’attaquante danoise Pernille Harder, déjà buteuses contre l’OL, respectivement lors de la finale 2016 puis 2018.

 

19h45 : Et hop, on attaque pour de bon cette grande soirée européenne, qui pourrait une nouvelle fois remplir la salle des trophées du musée de l’OL à Décines. Filons dans le vif du sujet avec la compo lyonnaise. Zéro surprise en raison des quatre absentes évoquées ci-dessous. Par rapport à la demie, c’est bien Eugénie Le Sommer qui remplace Nikita Parris suspendue à la pointe de l’attaque de l’OL.

 

19 h : L’autre lecture du soir est un papier souvenir datant de mai 2016, lorsque l’OL a retrouvé sa couronne européenne (après trois ans de disette)… contre Wolfsburg. Au terme d’une finale haletante à Reggio Emilia, Sarah Bouhaddi avait permis aux Lyonnaises de stopper la malédiction des tirs au but (1-1, 4-3 aux tab). Depuis, avec son emblématique gardienne, l’OL a totalement inversé la tendance dans les grands rendez-vous (évitez les insultes sur ce live en cas d’exception dans quatre heures).

 

19 h : Hello tout le monde, on est dans les starting-blocks pour ce nouveau gros rendez-vous européen de l’OL. En attendant de vous retrouver avec les compos d’équipe à partir de 19h45, on vous laisse un peu de lecture pour vous faire patienter. On vous raconte déjà cette fameuse « soif de titres sans fin » évoquée par Jean-Luc Vasseur, qui pourrait devenir ce soir le 4e entraîneur à mettre l’OL sur le toit de l’Europe.

 

Bien le bonsoir à tous les 20 Minutos ! Bienvenue pour ce choc de Ligue des champions entre Wolfsburg et l’OL qui sent bon les prolongs, voire les tirs au but, et le match de haut niveau bien accroché comme il faut. L’enjeu est colossal pour les Lyonnaises, qui rêvent d’une septième Coupe d'Europe, et même d’une cinquième consécutive, en mode Real Madrid d’un autre temps (de 1956 à 1960 avec Di Stefano, ça vous parle bien, hein ?). Habitué à malmener le PSG comme cela a encore été le cas mercredi en demi-finale (1-0), l'OL a quasiment le même ascendant psychologique sur Wolfsburg, depuis sa cruelle défaite en finale contre le club allemand en 2013 (0-1). Jugez plutôt : finale 2016 (1-1, 4-3 aux tirs au but, on en était à Reggio Emilia), quart de finale 2017 (2-0, 0-1), finale 2018 (4-1, le tout en prolong, merci Shanice van den Sanden) et quart de finale 2019 (2-1, 4-2), tout a toujours tourné dans le sens de la bande à Wendie Renard. Cette fois, l’absence de quatre pièces maîtresses pour l’OL, la défenseure Griedge Mbock et la buteuse Ada Hegerberg, blessées de longue date, plus Amandine Henry (mollet touché en quarts) et Nikita Parris (expulsée contre le PSG), pourrait être très préjudiciable. Mais au vu de ses passionnantes conquêtes depuis dix ans, cette machine à gagner lyonnaise ne manque pas de ressources. On a hâte de vite partager tout ça avec vous sur 20 Minutes.

» Rendez-vous à 19h45 pour le début du live, et coup d’envoi du match à 20 heures