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Trophée Bompard: Préaubert veut briser la glace

Trophée Bompard: Préaubert veut briser la glace

PATINAGEDans son style atypique, le Grenoblois s'impose comme la figure montante du patinage français...
Romain Scotto

Romain Scotto

Dans un pays où le nom de Brian Joubert phagocyte l’actualité, Alban Préaubert a réussi, il y a un mois et demi, un authentique exploit. Après sa victoire au Masters d’Orléans, le patineur de 23 ans est parvenu, l’espace de quelques semaines, à réorienter les projecteurs et détourner l’attention du leader de sa discipline. Peu importe si son plus grand son rival et ami se plaint de problèmes de lames, pour une fois, le vainqueur est un grand brun au palmarès international encore vierge.

«Le battre, c’était génial, mais pas une fin en soi, note l’intéressé. Brian reste le numéro un. C’est la référence du patinage. A l’époque, il n’était pas à son meilleur niveau, C’est encore lui le plus fort et s’il est en forme ce week-end, ce sera difficile pour moi.» A Bercy, le Grenoblois tentera malgré tout de remettre ça, à l’occasion du trophée Bompard. Sans rien changer à ses habitudes, il y défendra sa troisième place acquise l’année passée. Toujours en décalage et sans vraiment se prendre au sérieux.

Le Brice de Nice de la glace

Car dans l’univers aseptisés des patinoires, Alban Préaubert fait figure de trublion. De comique monté sur patins qui exploite à l’extrême l’aspect artistique de son sport. Dans le costume de Brice de Nice, d’Austin Powers ou de Dracula, il impose depuis quelques années son style atypique, rompant avec les programmes formatés de ses adversaires.



«Il est différent, c’est sûr, souligne Philippe Candeloro. Mais on peut justement lui reprocher de toujours jouer là-dessus. Déjà, il a un facies particulier, différent des autres. Il sourit tout le temps. Quand, il patine, il joue là-dessus. C’est un atout physique qu’il a su transformer en un atout artistique. Ca fait vraiment son originalité.»


Deux carrières parallèles

Pour continuer à ne rien faire comme les autres, l’excentrique patineur mène de front sa carrière de haut niveau et des études supérieures, à l’école supérieure de commerce de Paris. Annick Dumont, qui l’entraîne quotidiennement à Champigny, ne s’étonne donc plus de le voir arriver en courant à la patinoire, exécuter ses chorégraphies la mèche en bataille et déployer une gestuelle plutôt désarticulée. En somme, apporter un peu de fraîcheur dans un monde, déjà bien glacé.



Dans un pays où le nom de Brian Joubert phagocyte l’actualité, Alban Préaubert a réussi, il y a un mois et demi, un authentique exploit. Après sa victoire au Masters d’Orléans, le patineur de 23 ans est parvenu, l’espace de quelques semaines, à réorienter les projecteurs et détourner l’attention du leader de sa discipline. Peu importe si son plus grand son rival et ami se plaint de problèmes de lames, pour une fois, le vainqueur est un grand brun au palmarès international encore vierge.

«Le battre, c’était génial, mais pas une fin en soi, note l’intéressé. Brian reste le numéro un. C’est la référence du patinage. A l’époque, il n’était pas à son meilleur niveau, C’est encore lui le plus fort et s’il est en forme ce week-end, ce sera difficile pour moi.» A Bercy, le Grenoblois tentera malgré tout de remettre ça, à l’occasion du trophée Bompard. Sans rien changer à ses habitudes, il y défendra sa troisième place acquise l’année passée. Toujours en décalage et sans vraiment se prendre au sérieux.

Le Brice de Nice de la glace

Car dans l’univers aseptisés des patinoires, Alban Préaubert fait figure de trublion. De comique monté sur patins qui exploite à l’extrême l’aspect artistique de son sport. Dans le costume de Brice de Nice, d’Austin Powers ou de Dracula, il impose depuis quelques années son style atypique, rompant avec les programmes formatés de ses adversaires.



«Il est différent, c’est sûr, souligne Philippe Candeloro. Mais on peut justement lui reprocher de toujours jouer là-dessus. Déjà, il a un facies particulier, différent des autres. Il sourit tout le temps. Quand, il patine, il joue là-dessus. C’est un atout physique qu’il a su transformer en un atout artistique. Ca fait vraiment son originalité.»


Deux carrières parallèles

Pour continuer à ne rien faire comme les autres, l’excentrique patineur mène de front sa carrière de haut niveau et des études supérieures, à l’école supérieure de commerce de Paris. Annick Dumont, qui l’entraîne quotidiennement à Champigny, ne s’étonne donc plus de le voir arriver en courant à la patinoire, exécuter ses chorégraphies la mèche en bataille et déployer une gestuelle plutôt désarticulée. En somme, apporter un peu de fraîcheur dans un monde, déjà bien glacé.

à l’occasion du trophée Bompard
Dans un pays où le nom de Brian Joubert phagocyte l’actualité, Alban Préaubert a réussi, il y a un mois et demi, un authentique exploit. Après sa victoire au Masters d’Orléans, le patineur de 23 ans est parvenu, l’espace de quelques semaines, à réorienter les projecteurs et détourner l’attention du leader de sa discipline. Peu importe si son plus grand son rival et ami se plaint de problèmes de lames, pour une fois, le vainqueur est un grand brun au palmarès international encore vierge.

«Le battre, c’était génial, mais pas une fin en soi, note l’intéressé. Brian reste le numéro un. C’est la référence du patinage. A l’époque, il n’était pas à son meilleur niveau, C’est encore lui le plus fort et s’il est en forme ce week-end, ce sera difficile pour moi.» A Bercy, le Grenoblois tentera malgré tout de remettre ça, à l’occasion du trophée Bompard. Sans rien changer à ses habitudes, il y défendra sa troisième place acquise l’année passée. Toujours en décalage et sans vraiment se prendre au sérieux.

Le Brice de Nice de la glace

Car dans l’univers aseptisés des patinoires, Alban Préaubert fait figure de trublion. De comique monté sur patins qui exploite à l’extrême l’aspect artistique de son sport. Dans le costume de Brice de Nice, d’Austin Powers ou de Dracula, il impose depuis quelques années son style atypique, rompant avec les programmes formatés de ses adversaires.



«Il est différent, c’est sûr, souligne Philippe Candeloro. Mais on peut justement lui reprocher de toujours jouer là-dessus. Déjà, il a un facies particulier, différent des autres. Il sourit tout le temps. Quand, il patine, il joue là-dessus. C’est un atout physique qu’il a su transformer en un atout artistique. Ca fait vraiment son originalité.»


Deux carrières parallèles

Pour continuer à ne rien faire comme les autres, l’excentrique patineur mène de front sa carrière de haut niveau et des études supérieures, à l’école supérieure de commerce de Paris. Annick Dumont, qui l’entraîne quotidiennement à Champigny, ne s’étonne donc plus de le voir arriver en courant à la patinoire, exécuter ses chorégraphies la mèche en bataille et déployer une gestuelle plutôt désarticulée. En somme, apporter un peu de fraîcheur dans un monde, déjà bien glacé.



Dans un pays où le nom de Brian Joubert phagocyte l’actualité, Alban Préaubert a réussi, il y a un mois et demi, un authentique exploit. Après sa victoire au Masters d’Orléans, le patineur de 23 ans est parvenu, l’espace de quelques semaines, à réorienter les projecteurs et détourner l’attention du leader de sa discipline. Peu importe si son plus grand son rival et ami se plaint de problèmes de lames, pour une fois, le vainqueur est un grand brun au palmarès international encore vierge.

«Le battre, c’était génial, mais pas une fin en soi, note l’intéressé. Brian reste le numéro un. C’est la référence du patinage. A l’époque, il n’était pas à son meilleur niveau, C’est encore lui le plus fort et s’il est en forme ce week-end, ce sera difficile pour moi.» A Bercy, le Grenoblois tentera malgré tout de remettre ça, à l’occasion du trophée Bompard. Sans rien changer à ses habitudes, il y défendra sa troisième place acquise l’année passée. Toujours en décalage et sans vraiment se prendre au sérieux.

Le Brice de Nice de la glace

Car dans l’univers aseptisés des patinoires, Alban Préaubert fait figure de trublion. De comique monté sur patins qui exploite à l’extrême l’aspect artistique de son sport. Dans le costume de Brice de Nice, d’Austin Powers ou de Dracula, il impose depuis quelques années son style atypique, rompant avec les programmes formatés de ses adversaires.



«Il est différent, c’est sûr, souligne Philippe Candeloro. Mais on peut justement lui reprocher de toujours jouer là-dessus. Déjà, il a un facies particulier, différent des autres. Il sourit tout le temps. Quand, il patine, il joue là-dessus. C’est un atout physique qu’il a su transformer en un atout artistique. Ca fait vraiment son originalité.»


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Pour continuer à ne rien faire comme les autres, l’excentrique patineur mène de front sa carrière de haut niveau et des études supérieures, à l’école supérieure de commerce de Paris. Annick Dumont, qui l’entraîne quotidiennement à Champigny, ne s’étonne donc plus de le voir arriver en courant à la patinoire, exécuter ses chorégraphies la mèche en bataille et déployer une gestuelle plutôt désarticulée. En somme, apporter un peu de fraîcheur dans un monde, déjà bien glacé.



Dans un pays où le nom de Brian Joubert phagocyte l’actualité, Alban Préaubert a réussi, il y a un mois et demi, un authentique exploit. Après sa victoire au Masters d’Orléans, le patineur de 23 ans est parvenu, l’espace de quelques semaines, à réorienter les projecteurs et détourner l’attention du leader de sa discipline. Peu importe si son plus grand son rival et ami se plaint de problèmes de lames, pour une fois, le vainqueur est un grand brun au palmarès international encore vierge.

«Le battre, c’était génial, mais pas une fin en soi, note l’intéressé. Brian reste le numéro un. C’est la référence du patinage. A l’époque, il n’était pas à son meilleur niveau, C’est encore lui le plus fort et s’il est en forme ce week-end, ce sera difficile pour moi.» A Bercy, le Grenoblois tentera malgré tout de remettre ça, à l’occasion du trophée Bompard. Sans rien changer à ses habitudes, il y défendra sa troisième place acquise l’année passée. Toujours en décalage et sans vraiment se prendre au sérieux.

Le Brice de Nice de la glace

Car dans l’univers aseptisés des patinoires, Alban Préaubert fait figure de trublion. De comique monté sur patins qui exploite à l’extrême l’aspect artistique de son sport. Dans le costume de Brice de Nice, d’Austin Powers ou de Dracula, il impose depuis quelques années son style atypique, rompant avec les programmes formatés de ses adversaires.



«Il est différent, c’est sûr, souligne Philippe Candeloro. Mais on peut justement lui reprocher de toujours jouer là-dessus. Déjà, il a un facies particulier, différent des autres. Il sourit tout le temps. Quand, il patine, il joue là-dessus. C’est un atout physique qu’il a su transformer en un atout artistique. Ca fait vraiment son originalité.»


Deux carrières parallèles

Pour continuer à ne rien faire comme les autres, l’excentrique patineur mène de front sa carrière de haut niveau et des études supérieures, à l’école supérieure de commerce de Paris. Annick Dumont, qui l’entraîne quotidiennement à Champigny, ne s’étonne donc plus de le voir arriver en courant à la patinoire, exécuter ses chorégraphies la mèche en bataille et déployer une gestuelle plutôt désarticulée. En somme, apporter un peu de fraîcheur dans un monde, déjà bien glacé.

Alban Préaubert fait figure de trublion
Dans un pays où le nom de Brian Joubert phagocyte l’actualité, Alban Préaubert a réussi, il y a un mois et demi, un authentique exploit. Après sa victoire au Masters d’Orléans, le patineur de 23 ans est parvenu, l’espace de quelques semaines, à réorienter les projecteurs et détourner l’attention du leader de sa discipline. Peu importe si son plus grand son rival et ami se plaint de problèmes de lames, pour une fois, le vainqueur est un grand brun au palmarès international encore vierge.

«Le battre, c’était génial, mais pas une fin en soi, note l’intéressé. Brian reste le numéro un. C’est la référence du patinage. A l’époque, il n’était pas à son meilleur niveau, C’est encore lui le plus fort et s’il est en forme ce week-end, ce sera difficile pour moi.» A Bercy, le Grenoblois tentera malgré tout de remettre ça, à l’occasion du trophée Bompard. Sans rien changer à ses habitudes, il y défendra sa troisième place acquise l’année passée. Toujours en décalage et sans vraiment se prendre au sérieux.

Le Brice de Nice de la glace

Car dans l’univers aseptisés des patinoires, Alban Préaubert fait figure de trublion. De comique monté sur patins qui exploite à l’extrême l’aspect artistique de son sport. Dans le costume de Brice de Nice, d’Austin Powers ou de Dracula, il impose depuis quelques années son style atypique, rompant avec les programmes formatés de ses adversaires.



«Il est différent, c’est sûr, souligne Philippe Candeloro. Mais on peut justement lui reprocher de toujours jouer là-dessus. Déjà, il a un facies particulier, différent des autres. Il sourit tout le temps. Quand, il patine, il joue là-dessus. C’est un atout physique qu’il a su transformer en un atout artistique. Ca fait vraiment son originalité.»


Deux carrières parallèles

Pour continuer à ne rien faire comme les autres, l’excentrique patineur mène de front sa carrière de haut niveau et des études supérieures, à l’école supérieure de commerce de Paris. Annick Dumont, qui l’entraîne quotidiennement à Champigny, ne s’étonne donc plus de le voir arriver en courant à la patinoire, exécuter ses chorégraphies la mèche en bataille et déployer une gestuelle plutôt désarticulée. En somme, apporter un peu de fraîcheur dans un monde, déjà bien glacé.



Dans un pays où le nom de Brian Joubert phagocyte l’actualité, Alban Préaubert a réussi, il y a un mois et demi, un authentique exploit. Après sa victoire au Masters d’Orléans, le patineur de 23 ans est parvenu, l’espace de quelques semaines, à réorienter les projecteurs et détourner l’attention du leader de sa discipline. Peu importe si son plus grand son rival et ami se plaint de problèmes de lames, pour une fois, le vainqueur est un grand brun au palmarès international encore vierge.

«Le battre, c’était génial, mais pas une fin en soi, note l’intéressé. Brian reste le numéro un. C’est la référence du patinage. A l’époque, il n’était pas à son meilleur niveau, C’est encore lui le plus fort et s’il est en forme ce week-end, ce sera difficile pour moi.» A Bercy, le Grenoblois tentera malgré tout de remettre ça, à l’occasion du trophée Bompard. Sans rien changer à ses habitudes, il y défendra sa troisième place acquise l’année passée. Toujours en décalage et sans vraiment se prendre au sérieux.

Le Brice de Nice de la glace

Car dans l’univers aseptisés des patinoires, Alban Préaubert fait figure de trublion. De comique monté sur patins qui exploite à l’extrême l’aspect artistique de son sport. Dans le costume de Brice de Nice, d’Austin Powers ou de Dracula, il impose depuis quelques années son style atypique, rompant avec les programmes formatés de ses adversaires.



«Il est différent, c’est sûr, souligne Philippe Candeloro. Mais on peut justement lui reprocher de toujours jouer là-dessus. Déjà, il a un facies particulier, différent des autres. Il sourit tout le temps. Quand, il patine, il joue là-dessus. C’est un atout physique qu’il a su transformer en un atout artistique. Ca fait vraiment son originalité.»


Deux carrières parallèles

Pour continuer à ne rien faire comme les autres, l’excentrique patineur mène de front sa carrière de haut niveau et des études supérieures, à l’école supérieure de commerce de Paris. Annick Dumont, qui l’entraîne quotidiennement à Champigny, ne s’étonne donc plus de le voir arriver en courant à la patinoire, exécuter ses chorégraphies la mèche en bataille et déployer une gestuelle plutôt désarticulée. En somme, apporter un peu de fraîcheur dans un monde, déjà bien glacé.



Dans un pays où le nom de Brian Joubert phagocyte l’actualité, Alban Préaubert a réussi, il y a un mois et demi, un authentique exploit. Après sa victoire au Masters d’Orléans, le patineur de 23 ans est parvenu, l’espace de quelques semaines, à réorienter les projecteurs et détourner l’attention du leader de sa discipline. Peu importe si son plus grand son rival et ami se plaint de problèmes de lames, pour une fois, le vainqueur est un grand brun au palmarès international encore vierge.

«Le battre, c’était génial, mais pas une fin en soi, note l’intéressé. Brian reste le numéro un. C’est la référence du patinage. A l’époque, il n’était pas à son meilleur niveau, C’est encore lui le plus fort et s’il est en forme ce week-end, ce sera difficile pour moi.» A Bercy, le Grenoblois tentera malgré tout de remettre ça, à l’occasion du trophée Bompard. Sans rien changer à ses habitudes, il y défendra sa troisième place acquise l’année passée. Toujours en décalage et sans vraiment se prendre au sérieux.

Le Brice de Nice de la glace

Car dans l’univers aseptisés des patinoires, Alban Préaubert fait figure de trublion. De comique monté sur patins qui exploite à l’extrême l’aspect artistique de son sport. Dans le costume de Brice de Nice, d’Austin Powers ou de Dracula, il impose depuis quelques années son style atypique, rompant avec les programmes formatés de ses adversaires.



«Il est différent, c’est sûr, souligne Philippe Candeloro. Mais on peut justement lui reprocher de toujours jouer là-dessus. Déjà, il a un facies particulier, différent des autres. Il sourit tout le temps. Quand, il patine, il joue là-dessus. C’est un atout physique qu’il a su transformer en un atout artistique. Ca fait vraiment son originalité.»


Deux carrières parallèles

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Dans un pays où le nom de Brian Joubert phagocyte l’actualité, Alban Préaubert a réussi, il y a un mois et demi, un authentique exploit. Après sa victoire au Masters d’Orléans, le patineur de 23 ans est parvenu, l’espace de quelques semaines, à réorienter les projecteurs et détourner l’attention du leader de sa discipline. Peu importe si son plus grand son rival et ami se plaint de problèmes de lames, pour une fois, le vainqueur est un grand brun au palmarès international encore vierge.

«Le battre, c’était génial, mais pas une fin en soi, note l’intéressé. Brian reste le numéro un. C’est la référence du patinage. A l’époque, il n’était pas à son meilleur niveau, C’est encore lui le plus fort et s’il est en forme ce week-end, ce sera difficile pour moi.» A Bercy, le Grenoblois tentera malgré tout de remettre ça, à l’occasion du trophée Bompard. Sans rien changer à ses habitudes, il y défendra sa troisième place acquise l’année passée. Toujours en décalage et sans vraiment se prendre au sérieux.

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Car dans l’univers aseptisés des patinoires, Alban Préaubert fait figure de trublion. De comique monté sur patins qui exploite à l’extrême l’aspect artistique de son sport. Dans le costume de Brice de Nice, d’Austin Powers ou de Dracula, il impose depuis quelques années son style atypique, rompant avec les programmes formatés de ses adversaires.



«Il est différent, c’est sûr, souligne Philippe Candeloro. Mais on peut justement lui reprocher de toujours jouer là-dessus. Déjà, il a un facies particulier, différent des autres. Il sourit tout le temps. Quand, il patine, il joue là-dessus. C’est un atout physique qu’il a su transformer en un atout artistique. Ca fait vraiment son originalité.»


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Dans un pays où le nom de Brian Joubert phagocyte l’actualité, Alban Préaubert a réussi, il y a un mois et demi, un authentique exploit. Après sa victoire au Masters d’Orléans, le patineur de 23 ans est parvenu, l’espace de quelques semaines, à réorienter les projecteurs et détourner l’attention du leader de sa discipline. Peu importe si son plus grand son rival et ami se plaint de problèmes de lames, pour une fois, le vainqueur est un grand brun au palmarès international encore vierge.

«Le battre, c’était génial, mais pas une fin en soi, note l’intéressé. Brian reste le numéro un. C’est la référence du patinage. A l’époque, il n’était pas à son meilleur niveau, C’est encore lui le plus fort et s’il est en forme ce week-end, ce sera difficile pour moi.» A Bercy, le Grenoblois tentera malgré tout de remettre ça, à l’occasion du trophée Bompard. Sans rien changer à ses habitudes, il y défendra sa troisième place acquise l’année passée. Toujours en décalage et sans vraiment se prendre au sérieux.

Le Brice de Nice de la glace

Car dans l’univers aseptisés des patinoires, Alban Préaubert fait figure de trublion. De comique monté sur patins qui exploite à l’extrême l’aspect artistique de son sport. Dans le costume de Brice de Nice, d’Austin Powers ou de Dracula, il impose depuis quelques années son style atypique, rompant avec les programmes formatés de ses adversaires.



«Il est différent, c’est sûr, souligne Philippe Candeloro. Mais on peut justement lui reprocher de toujours jouer là-dessus. Déjà, il a un facies particulier, différent des autres. Il sourit tout le temps. Quand, il patine, il joue là-dessus. C’est un atout physique qu’il a su transformer en un atout artistique. Ca fait vraiment son originalité.»


Deux carrières parallèles

Pour continuer à ne rien faire comme les autres, l’excentrique patineur mène de front sa carrière de haut niveau et des études supérieures, à l’école supérieure de commerce de Paris. Annick Dumont, qui l’entraîne quotidiennement à Champigny, ne s’étonne donc plus de le voir arriver en courant à la patinoire, exécuter ses chorégraphies la mèche en bataille et déployer une gestuelle plutôt désarticulée. En somme, apporter un peu de fraîcheur dans un monde, déjà bien glacé.