Bordeaux goûte l'amer sur la Côte
C'est une fin de match qui coûte cher, et qui pourrait leur infliger des regrets pour longtemps. Tenus en échec (2-2) à Nice, samedi, les Girondins ont laissé filer deux points qui leur auraient permis de tenir le rythme des prétendants au titre. Rap...Rémi Bostsarron- ©2008 20 minutes
C'est une fin de match qui coûte cher, et qui pourrait leur infliger des regrets pour longtemps. Tenus en échec (2-2) à Nice, samedi, les Girondins ont laissé filer deux points qui leur auraient permis de tenir le rythme des prétendants au titre. Rappel des faits : alors qu'ils menaient 2-0 à six petites minutes de la fin du temps réglementaire, ils ont vu les Azuréens revenir grâce à un but entaché d'une position de hors-jeu (84e), puis à un penalty sifflé contre Pierre Ducasse pour une main peu évidente (95e). Un retournement de situation causé par deux appréciations arbitrales litigieuses, donc, d'autant plus difficile à encaisser que les Marine et Blanc semblaient jusque-là maîtriser parfaitement la partie. « Tant qu'on aura des trios arbitraux comme ça, les résultats du football français seront aléatoires », pestait Marc Planus, très remonté après la rencontre.
Laurent Blanc a lui choisi de conserver son flegme face à ces événements contraires, préférant retenir la qualité de la prestation de ses joueurs, emmenés par un Wendel retrouvé. « La colère ne sert à rien une fois le match terminé, estime le coach bordelais. Gardons toute notre énergie pour la pour la réception du Havre. » Dès demain soir, en effet, ses hommes devront repartir de l'avant dans leur course aux points, face à un promu difficile à jouer.


















