Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Bedoya réclame la fin des armes à feu après avoir marqué

VIDEO. MLS: «Congrès, fais quelque chose», Bedoya réclame la fin des armes à feu après avoir marqué

FOOTBALLLe joueur de Philadelphie a pris le micro pour célébrer un but avec un message hautement politique
Bertrand Volpilhac

B.V.

C'est un acte très rare dans un match de football: un message politique. Alejandro Bedoya, l'ancien joueur de Nantes désormais revenu à la maison à Philadelphie, a pourtant pris le micro après avoir marqué lors d'une rencontre de MLS face à Washington, dimanche soir. Après avoir célébré le but avec ses coéquipiers, l'ancien international américain (66 sélections) a couru vers un micro placé au bord de la pelouse pour y crier: «Congrès, fais quelque chose maintenant. Mets fin à la violence par les armes à feu ».

L’accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

Ce message fait évidemment suite aux deux fusillades ayant ébranlé les Etats-Unis ce week-end. Après la rencontre, le joueur s'est expliqué: « Je ne vais pas rester les bras croisés, il faut faire quelque chose, rien ne bouge et c’est un gros problème. Avant d’être un footballeur, je suis un humain, j’ai des enfants. Je dois prendre position. » Avant de préciser sa pensée, quelques minutes plus tard sur Twitter: « Les mots sans actions ne servent à rien. Les Etats-Unis sont, semble-t-il, devenu une société dystopique. Faites quelque chose ».

L’accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

Le geste de Bedoya a été très largement relayée et commentée sur les réseaux sociaux américains