Mauresmo change de coach pour se relancer
TENNIS - L'ancienne numéro 1 mondiale a décidé de se séparer de son entraîneur Loïc Courteau...M. Go. avec agence
Face à sa propre dégringolade (aucine finale cette saison et 16 défaites pour 27 victoires), Amélie Mauresmo a donc décidé de faire comme les présidents de clubs de foot: se séparer de son entraîneur, Loïc Courteau avec lequel elle collaborait depuis plus de 6 ans et avec qui elle a gravi les sommets (deux titres du Grand Chelem en 2006 en Australie et à Wimbledon, d'une victoire au Masters en 2005 et d'une place de numéro 1 mondiale). L'ancienne numéro 1 mondiale se sépare également de son kiné, Michel Franco.
Des résultats au plus bas
Amélie Mauresmo qui n’arrive plus à enchaîner les victoires a décidé de créer un électrochoc. A la fin de l’année 2007, elle avait terminé à la 18e place mondiale et cela fait deux saisons qu’elle régresse après sa formidable année 2006 qui l’avait vue remporter ses deux grands chelems. Lors des deux derniers tournois auxquels, elle a participé, à Tokyo et Pékin, Mauresmo s’est fait battre au premier tour par la même adversaire, Dominika Cibulkova, une modeste Slovaque.
Contrairement à d’autres joueuses qui prennent leur retraite prématurément, même au top de leur carrière comme Justine Henin cette saison, Mauresmo a elle choisi de tenter de se relancer. Elle devrait annoncer dans les semaines qui viennent la composition de son nouveau staff.
A la fin de l'US Open, la championne avait décidé de partir seule sur le circuit en accord avec son coach. Cette rupture provisoire devient donc définitive, mais elle ne remet pas en question l'envie de poursuivre sa carrière. D'ici une quinzaine de jours, elle devrait annoncer sa nouvelle organisation pour 2009. En difficulté depuis deux ans en raison de nombreuses blessures, Amélie Mauresmo (Photo L'Equipe)choisit donc de trouver un chemin différent pour se relancer. A la recherche de confiance et de résultats, elle tente de provoquer un électrochoc pour casser la "routine". Les candidats à la succession seront sûrement nombreux.


















