Anderson Luis de Souza dit Deco, vit un drôle d’Euro. Alors que son emprise technique n’a jamais été aussi prégnante en sélection, le meneur de jeu portugais doit jongler avec son départ possible de Barcelone pour Chelsea et
l’officialisation de son divorce. Des événements qui ne semblent pas le perturber sur le terrain.
Eblouissant face à la République tchèque, Deco a confirmé son net regain de forme après une saison galère en Catalogne. Buteur, passeur et organisateur,
le Deco de Porto et des premières saisons barcelonaises est de retour.
>>> Portugal - Allemagne un quart de final à suivre en live comme-à-la-maison jeudi dès 20h45 l’officialisation de son divorceAnderson Luis de Souza dit Deco, vit un drôle d’Euro. Alors que son emprise technique n’a jamais été aussi prégnante en sélection, le meneur de jeu portugais doit jongler avec son départ possible de Barcelone pour Chelsea et
l’officialisation de son divorce. Des événements qui ne semblent pas le perturber sur le terrain.
Eblouissant face à la République tchèque, Deco a confirmé son net regain de forme après une saison galère en Catalogne. Buteur, passeur et organisateur,
le Deco de Porto et des premières saisons barcelonaises est de retour.
>>> Portugal - Allemagne un quart de final à suivre en live comme-à-la-maison jeudi dès 20h45 Eblouissant face à la République tchèqueAnderson Luis de Souza dit Deco, vit un drôle d’Euro. Alors que son emprise technique n’a jamais été aussi prégnante en sélection, le meneur de jeu portugais doit jongler avec son départ possible de Barcelone pour Chelsea et
l’officialisation de son divorce. Des événements qui ne semblent pas le perturber sur le terrain.
Eblouissant face à la République tchèque, Deco a confirmé son net regain de forme après une saison galère en Catalogne. Buteur, passeur et organisateur,
le Deco de Porto et des premières saisons barcelonaises est de retour.
>>> Portugal - Allemagne un quart de final à suivre en live comme-à-la-maison jeudi dès 20h45 le Deco de PortoAnderson Luis de Souza dit Deco, vit un drôle d’Euro. Alors que son emprise technique n’a jamais été aussi prégnante en sélection, le meneur de jeu portugais doit jongler avec son départ possible de Barcelone pour Chelsea et
l’officialisation de son divorce. Des événements qui ne semblent pas le perturber sur le terrain.
Eblouissant face à la République tchèque, Deco a confirmé son net regain de forme après une saison galère en Catalogne. Buteur, passeur et organisateur,
le Deco de Porto et des premières saisons barcelonaises est de retour.
>>> Portugal - Allemagne un quart de final à suivre en live comme-à-la-maison jeudi dès 20h45 Anderson Luis de Souza dit Deco, vit un drôle d’Euro. Alors que son emprise technique n’a ja
mais été aussi prégnante en sélection, le meneur de jeu portugais doit jongler avec son départ possible de Barcelone pour Chelsea et
l’officialisation de son divorce. Des événements qui ne semblent pas le perturber sur le terrain.
Eblouissant face à la République tchèque, Deco a confirmé son net regain de forme après une saison galère en Catalogne. Buteur, passeur et organisateur,
le Deco de Porto et des premières saisons barcelonaises est de retour.
>>> Portugal - Allemagne un quart de final à suivre en live comme-à-la-maison jeudi dès 20h45 Comment expliquer cette transformation? L’intéressé y voit d’abord une raison tactique. «Mon rôle avec le Portugal est le même qu'à Barcelone. Sauf qu'ici, j'ai dans mon dos deux milieux récupérateurs (Petit et Moutinho), qui me permettent de jouer librement». Plus libre offensivement, Deco n’en oublie pas ses tâches défensives, il sait toujours aussi bien couper les attaques adversaires, et si nécessaire avec la faute «intelligente» adéquate.
«Les footballeurs ont le droit de sortir»
Si Cristiano Ronaldo a été élu homme du match par l’UEFA face aux Tchèques, c’est plutôt Deco qui a reçu le gros des louanges de la presse portugaise. Cinq après ses débuts sous le maillot lusitanien, le Brésilien naturalisé Portugais s’installe enfin comme un leader dans une équipe rajeunie. Peut-être que la retraite internationale de Luis Figo n’est pas étrangère à ce changement? La star du Real n’avait pas apprécié qu’il pousse son ami Rui Costa sur le banc lors de l’Euro 2004.
Mais Deco a toujours eu l’habitude de lutter. Considéré comme un joueur banal quand il quitte le Brésil à 18 ans, il débarque en 1997 à Benfica où l’entraîneur Graeme Souness ne veut pas de lui: «Je n’aime pas les Brésiliens au milieu de terrain, je préfère les Anglais». Onze ans plus tard, l’Angleterre et Chelsea lui font les yeux doux. Il possède même une approche des matchs toute anglaise, lorsqu’ il déclare à la presse catalane qui le critique pour ses virées nocturnes:« Les footballeurs ont le droit de sortir la nuit. Nous sommes jeunes!» A 30 ans, Deco se trouve encore jeune. Pour l’instant, ses performances sur les pelouses de cet Euro ne lui donnent pas tort.