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Le PSG s’attendrit mais franchit l’obstacle

Le PSG s’attendrit mais franchit l’obstacle

FOOTBALLLe PSG bat Bastia 2-1 en Coupe de France...
Pierre Koetschet

Pierre Koetschet

«Partouche! Partouche!» A la 71e minute, le Parc des princes s’enflamme. La raison? Un gamin de 17 ans, à peine rentré en jeu à la place du transparent Everton, est allé chatouiller l’expérimenté Meniri, puis récupérer un ballon dans les pieds adverses pour tirer dans la foulée. Bref, il s’est battu. Un singulier contraste avec le reste de la performance de la réserve du PSG (seul Armand était titulaire lors du dernier match contre Valenciennes), ballotés par des Bastiais bien décidés à s’imposer physiquement.


Pourtant, à ce moment du match, le PSG mène déjà 2-1. Deux fois, le milieu Loris Arnaud, seul au point de pénalty, trompe Austine Ejide, le portier bastiais, d’abord sur un centre en retrait de Sankharé (1-0, 17e), puis sur un centre lobé d’Armand (2-1, 66e). Un deuxième but qui libère la jeune garde, avant que Maxime Partouche ne montre quel état d’esprit est nécéssaire pour gagner un match de coupe et reconquérir le Parc. Car entre-temps, les Parisiens, dépassés dans les duels, ont fait preuve d’une gentillesse qui a failli leur coûter cher. Peu après l’ouverture du score, Bernard Mendy balance Frédéric... Mendy dans un duel aérien. Le défenseur, plus préoccupé de l’état de l’attaquant bastiais que du ballon, ne peut empêcher Pierre-Yves André d’armer une somptueuse reprise de volée. Jérôme Alonzo est trop court (1-1, 23e). Mais Paris, même rajeuni, continue sa route en Coupe.