Les Sang et Or à l'assaut de Nungesser
Etincelles à prévoir. Ce soir (18 h 30), Valenciennes reçoit son voisin Lensois, lors de la 22e journée de L1. Il y a quinze jours, Gervais Martel aurait prié pour que son Racing ne ramène pas une valise de Nungesser. Mais voilà, Valenciennes vient d...Antoine Maes- ©2008 20 minutes
Etincelles à prévoir. Ce soir (18 h 30), Valenciennes reçoit son voisin Lensois, lors de la 22e journée de L1. Il y a quinze jours, Gervais Martel aurait prié pour que son Racing ne ramène pas une valise de Nungesser. Mais voilà, Valenciennes vient de perdre deux fois en prenant sept pions loin de sa forteresse. Et dans le même temps, les Artésiens ont démolli Nancy et Lyon en marquant six fois sans prendre un but. « C'est une autre équipe. Conquérante, solidaire, plus efficace. Quant à nous, on prend trop de buts. Il faut fermer la boutique ! Au moins, ça devrait faire un joli match », prévoit Antoine Kombouaré, le coach valenciennois. Pour autant, le Calédonien ne reniera pas ses principes. « J'ai horreur de jouer pour ne pas perdre. On va continuer à prendre des risques. Je suis capable de taper sur mes joueurs s'il ne font pas ce que je dis. »
Son collègue Jean-Pierre Papin peut, lui, desserrer le noeud de sa cravate. Mais reste vigilant. « On sait d'où on vient », martèle-t-il. Il le sait d'autant mieux que Lens y est toujours... Relégables, les Sang et Or n'ont pas le droit de débrayer. L'élan pris par le Racing lors des deux derniers matchs va pourtant devoir se frotter à une vérité statistique. Le vétuste stade Nungesser est un fort inexpugnable, où le VAFC n'a concédé que trois buts, et deux nuls. « Peut-être que ce n'est pas le bon moment pour prendre Lens. A vrai dire, on s'en fout. Mais rejouer à Nungesser, ça oui, ça fait du bien », sourit Rudy Mater, le seul nordiste du VAFC.


















