Nancy, la petite bête qui monte
Cinq ans après sa prise de fonction à l'ASNL, Pablo Correa côtoie les sommets de la Ligue 1. Arrivé en Lorraine en novembre 2002 alors que le club était dernier de Ligue 2, l'entraîneur uruguayen dirige désormais une formation dauphine de Lyon, qu'el...Gaël Anger- ©2007 20 minutes
Cinq ans après sa prise de fonction à l'ASNL, Pablo Correa côtoie les sommets de la Ligue 1. Arrivé en Lorraine en novembre 2002 alors que le club était dernier de Ligue 2, l'entraîneur uruguayen dirige désormais une formation dauphine de Lyon, qu'elle recevra demain, pour la 19e journée de Ligue 1. Très proche du président Jacques Rousselot, Correa vient de prolonger son contrat jusqu'en 2012. Cette prolongation permet de mieux mettre au jour l'ambition nancéienne.
Derrière l'habituel discours de façade sur l'objectif maintien - quasiment assuré avant même la fin des match aller - se profile la construction d'un club appelé régulièrement à tutoyer le haut du tableau. Pour preuve, Pablo Correa, quelques instants après avoir paraphé son contrat, a demandé un agrandissement du stade Marcel-Picot, qui sature à près de 20 000 places actuellement. « Si on a la reconnaissance européenne de temps en temps, il ne faut pas qu'on soit ralenti. Aujourd'hui, l'AS Nancy-Lorraine a créé un besoin. Il faut y répondre », prône celui que le président Rousselot « n'échangerait même pas contre Fabio Capello ».


















