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Cayzac et le Paris-SG dans l'impasse

Cayzac et le Paris-SG dans l'impasse

Le calme avant la tempête. Même si le PSG avait remporté sa première victoire de la saison samedi après-midi face à Toulouse, le club de la capitale avait prévu deux jours de repos pour ses joueurs, hier et aujourd'hui. Deux jours qui vont désormais ...
S. Bordas-  ©2007 20 minutes

S. Bordas- ©2007 20 minutes

Le calme avant la tempête. Même si le PSG avait remporté sa première victoire de la saison samedi après-midi face à Toulouse, le club de la capitale avait prévu deux jours de repos pour ses joueurs, hier et aujourd'hui. Deux jours qui vont désormais permettre à Alain Cayzac de tenter de sauver ce qui peut encore l'être au milieu d'une saison cataclysmique, même en tenant compte des récents standards parisiens.

Au terme du revers face au TFC (1-2), le président parisien ne pouvait décemment plus se voiler la face. « Je n'aime pas le mot "crise", mais je pense qu'il n'y en a pas d'autre pour décrire la situation actuelle », a analysé Cayzac au micro de Canal+. Dix-huitième et donc à nouveau relégable avant un déplacement ardu à Saint-Etienne dimanche prochain, le PSG est au bord de l'implosion et se prépare à une semaine électrique. « Je n'ai pas de décisions à annoncer à chaud, mais nous ne resterons pas passifs, a promis le président parisien. Avec les actionnaires, nous allons réunir le conseil d'administration cette semaine et nous envisagerons toutes les solutions sans faire d'impasses. Nous allons voir comment sortir le club de la crise. »

Le sort de Paul Le Guen et celui de Cayzac étant intimement lié, on voit mal l'un des deux hommes (ou les deux) « sauter » avant la trêve, d'autant que les actionnaires, Colony Capital en tête, croient singulièrement à ce projet. L'entraîneur breton a déjà fait savoir à maintes reprises qu'il ne démissionnerait pas. Samedi, Cayzac a quant à lui inclus « toutes les hypothèses ». Mais son bilan en tant que président ne joue pas en sa faveur. « Pour ce qui est de mon avenir personnel, ce n'est pas important du tout. C'est celui du club qui importe. Il doit retrouver sa dignité », déclarait-il... il y a un an, lors de l'arrivée de Le Guen. Depuis, rien n'a changé au PSG.