Coupe Davis : Nicolas Mahut et Pierre-Hugues Herbert tiennent leur rang et offrent à la France son deuxième point

TENNIS Le double français s'est imposé en cinq manche samedi après-midi...

William Pereira
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La France mène 2-1 contre la République Tchèque
La France mène 2-1 contre la République Tchèque — Petr Sznapka/AP/SIPA

Cette fois-ci, le favori a tenu son rang. Au lendemain de la surprenante défaite de Jo-Wilfried Tsonga face à Lukas Rosol, la paire Nicolas Mahut et Pierre-Hugues Herbert n’est pas tombée dans le piège posé par le tombeur de Tsonga et son compatriote expérimenté, Radek Stepanek, et s’est imposée en cinq manches (1-6, 6-3, 3-6, 7-5, 4-6).

La France ainsi marque son deuxième point dans ce quart de finale de Coupe Davis, après celui enregistré par Lucas Pouille, tombeur de Jiri Vesely (7-6 (7/2), 6-4, 7-5).

Début tonitruant, puis match en dents de scie

Nicolas Mahut et Pierres-Hugues Herbert ont roulé sur leurs adversaires dans le premier set avant de se faire surprendre dans la deuxième manche, de repasser devant et de lever à nouveau le pied. Les récents vainqueurs de Wimbledon ont tout de même semblé au-dessus des Tchèques lorsqu’ils parvenaient à hausser leur niveau de jeu, comme en atteste le dernier set remporté avec autorité par les Français.

Noah défend Tsonga et tacle ceux qui « viennent quand ça les arrange »

Dimanche, l’équipe de France n’aura donc besoin que d’une petite victoire pour assurer sa qualification en demi-finale de Coupe Davis. Coup de bol pour Jo-Wilfried Tsonga, c’est à lui que reviendra la tâche de donner la victoire à son camp, et par le même moyen de se racheter de sa défaite de vendredi. Un échec dont ne tient pas forcément rigueur Yannick Noah. Le capitaine de l’équipe de France a préféré saluer l’assiduité de son leader. « Jo, il est toujours là. Ce n’est pas comme d’autres qui viennent quand ça les arrange », dit-il dans des propos rapportés par l’Equipe.

En cas de nouvel échec, ce sera à nouveau à Lucas Pouille de sauver les meubles face à son homonyme Rosol, à l’occasion d’un « Lucasico » qui vaudra le détour.