France - Nouvelle-Zélande: Vous voulez troller les supporters des All Blacks? Suivez le guide

RUGBY Les Bleus défient le favori de la compétition samedi en quart de finale...

Romain Baheux
Des supporters de la Nouvelle-Zélande le 9 octobre 2015.
Des supporters de la Nouvelle-Zélande le 9 octobre 2015. — Richard Lee/BPI/REX Shu/SIPA

2.300 litres de sueur, quinze attaques cardiaques et, si Saturne, Jupiter et Neptune s’alignent à 22h18 samedi, peut-être une victoire des Bleus contre les All Blacks. En cas d’exploit de la bande de Thierry Dusautoir, il sera grand temps de faire hommage à notre réputation de mariolles en venant copieusement chambrer les supporters néo-zélandais (et même avant pour les plus fanfarons). Mais où trouver du Kiwi ? Suivez le guide.

Les expatriés 

Oui, il y a des compatriotes de Richie McCaw dans l’Hexagone. Pendant que les plus célèbres représentants de leur nation mettront des gnons sur la pelouse du Millenium de Cardiff, les Néo-Zélandais de France (enfin, surtout ceux de Paris en l’occurrence) se sont donné rendez-vous dans un bar du centre de la capitale, le O’Sullivan’s Rebel Bar. Ils ont même prévu d’y lancer un petit haka pendant la rencontre. Rassurez-vous, les supporters tricolores sont aussi les bienvenus. « On accepte tout le monde, assure l’un de ces fans, Jeff Liu. Même si on perd et que l’on se fait chambrer, on boira des bières tous ensemble. » Cool, des victimes consentantes.



L’ambassadeur

Chez 20 Minutes, on n’a peur de rien et on s’est tourné vers la plus haute autorité de l’île australe présente dans nos contrées samedi, j’ai nommé son excellence monsieur l’ambassadeur de Nouvelle-Zélande, James Kember. Le diplomate franchira aussi les portes d’un pub parisien, le Frog Hop House, pour se mater le quart de finale : « Il y a beaucoup de respect entre nos deux pays et les matchs sont souvent serrés, assure l’intéressé. Je sais que tout le monde saura se montrer aimable même si certains seront tristes. » Même en cas de triplé de Wesley Fofana, n’allez donc pas créer de problèmes l’année du soixante-dixième anniversaire des relations diplomatiques entre la France et la Nouvelle-Zélande. Une petite vanne et on paie une bière à M. Kember.



Facebook

Une fois rentré chez vous, la tentation sera très grande d’aller sur les réseaux sociaux prolonger l’exploit des Bleus. N’y résistez surtout pas et filez sur la page Facebook des All Blacks, forte de plus de trois millions de fans. Votre mission sera alors simple : poster le résumé vidéo de la rencontre dans les commentaires de chaque post de la page Facebook ou sortir une vanne bien sentie. Restez courtois, nous sommes la nation des Lumières. Les plus à l’aise peuvent laisser un commentaire en anglais. Si certains téméraires ont même déjà titillé un peu l’internaute kiwi, n’oubliez quand même pas que nos chances de se faire fesser sont très importantes. Alors profil bas, jusqu’à la pénalité de la gagne de Frédéric Michalak.