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«C’est difficile de voir ma sœur jouer»

«C’est difficile de voir ma sœur jouer»

INTERVIEWVenus Williams a rejoint sa sœur au deuxième tour et évoque le parallélisme de leurs carrières...
Propos recueillis par Gaël Anger

Propos recueillis par Gaël Anger

Venus Williams a rejoint sa sœur au deuxième tour et évoque le parallélisme de leurs carrières...



Contrairement à votre sœur hier, vous n’avez eu aucun problème à poser votre jeu…

Oui, je me sens bien, d’autant que les premiers tours ne sont jamais faciles à négocier. Je joue bien sur terre battue mais il faut que mes coups soient bons, car la terre est très lente.


Cela fait désormais 10 ans que vous êtes sur le circuit. Que pensez-vous du tennis féminin?

Je pense qu’il progresse. Nous avons obtenu une très belle victoire concernant la dotation financière, notamment pour les Grands Chelems. C’est bien pour le tennis féminin mais aussi pour les femmes en général.


Comment marche la famille Williams sur un tournoi comme Roland-Garros ? Est-ce que chacun regarde le match de l’autre?

Il faisait trop froid hier pour que je regarde Serena jouer en direct, alors je l’ai fait devant ma télé. De toute façon, c’est très difficile de voir ma sœur jouer, surtout si elle est en difficulté. Mes parents étaient là pour mon match aujourd’hui, mais vous savez je ne les regarde pas trop. Les matchs se ressemblent beaucoup. Mais parfois, c’est bien que quelqu’un me dise quelque chose, même s’ils me répètent souvent la même chose.

On parle beaucoup du nombre d’américaines en baisse dans le tableau féminin. Est-ce quelque chose à laquelle vous êtes sensible?

Je me concentre sur moi. C’est déjà très bien d’arriver à rester sur le circuit. Si je joue bien, cela peut jouer un rôle d’émulation. Il y a des jeunes américaines qui arrivent comme Shenay Perry ou Vania King mais elles ne sont pas encore assez solides. Il faut qu’elle continue à travailler d’arrache-pied et qu’elles aient des coups gagnants et solides, car c’est ce qui fait la différence.

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