L'image de l'OL ne s'améliore pas après le mercato
Outre ses déboires sportifs, Lyon pioche aussi sur le terrain de l’image. Le club gagne tout ou presque mais le «meilleur club de France» reste loin, dans la légende du foot hexagonal, de l’OM ou de Saint-Etienne. Parce que les Français n’aiment pas les vainqueurs, comme le répète le président Aulas? Sans doute un peu, mais sans doute aussi à cause du comportement de ce même président lors du mercato d'hiver.
Après avoir cherché à débaucher Frédéric Piquionne au rival stéphanois, l'OL recrutait dans le même temps l'international tchèque Milan Baros. Entre-temps, Piquionne traitait son club «d'esclavagiste» et quittait Saint-Etienne pour Monaco, qui joue le maintien.
Puis le staff lyonnais a annoncé s'être mis d'accord avec les Glasgow Rangers pour recruter Jérémy Clément. Un jeune espoir parti six mois auparavant de Lyon, où il ne jouait qu'un match sur quatre, et qui venait d'annoncer son intention de rejoindre le PSG. But de la manœuvre, surenchérir sur le club parisien et le forcer à dépenser 600.000 euros de plus qu'initialement prévu.
Si l'on ajoute les épisode Ribéry et Pauleta de l'été dernier (pour lequel le comportement d'Aulas a été rappelé à l'ordre par la Ligue), cela commence à faire beaucoup.


















