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Top 14: Jules Plisson et le Stade Français ont été « très mous » à Toulouse

Top 14: Jules Plisson et le Stade Français ont été « très mous » à Toulouse

RUGBY- Le Stade Français, venu à Toulouse en leader samedi, s’est lourdement incliné (28-10)…
Propos recueillis par Nicolas Stival, à Toulouse

Propos recueillis par Nicolas Stival, à Toulouse

Pour la cinquième fois en cinq réceptions, cette saison en Top 14, le Stade Toulousain s’est imposé avec le bonus offensif, samedi soir. Sa dernière victime en date : le Stade Français, leader avant cette neuvième journée et doublé par les Rouge et Noir. Auteur du seul essai parisien, l’ouvreur Jules Plisson (22 ans) est déçu du comportement de son équipe, qui va maintenant disputer deux matchs de Challenge européen contre les Portugais des Lusitanos XV puis chez les Italiens de Prato, avec une formation très remaniée.

Dans quel état d’esprit veniez-vous à Toulouse ?

Nous voulions essayer de ramener quelque chose, et le contrat n’est pas rempli. Nous n’avons pas réussi à entrer correctement dans le match. Nous étions très mous. Notre conquête n’a pas été forcément au même niveau que depuis le début de saison.

Pourtant, vous avez failli priver les Toulousains du bonus offensif…

A la fin, le but était de le leur enlever. Les essais que l’on prend ne sont pas forcément construits, sauf le dernier (signé Yoann Huget, auteur d’un triplé), sur lequel les arbitres de touche disent d’ailleurs qu’il y a en-avant. Et pourtant, l’essai est accordé (après visionnage de la vidéo)... C’est triste. Toulouse prend le bonus offensif là-dessus, c’est dommage.

Cela rend votre soirée encore plus pourrie…

Mais on s’est l’est rendue pourrie tout seuls ! Nous n’avons pas mis l’agressivité nécessaire pour faire déjouer Toulouse, qu’il faut féliciter.

Cette lourde défaite ternit-elle le bilan des neuf premières journées ?

Non. Nous n’avons que trois défaites et nous ne sommes pas largués au classement puisque nous sommes quatrièmes à un point du trio de tête (Toulon-Montpellier-Toulouse). Beaucoup d’équipes vont chuter à Toulouse. Si on reste positifs, on peut retenir nos deux succès à l’extérieur (à Perpignan et à Oyonnax). Mais nous n’avons pas réussir à réaliser ce que nous voulions faire ici.

Et maintenant ?

Nous avons deux semaines afin de nous reposer, pour certains, et travailler avant le derby (contre le Racing-Métro, le 26 octobre).